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Thème - Tourisme

lundi 15 novembre 2010

Les centres de vacances ... l’heure du bilan

L’ACEV (l’Association des Centres de Vacances pour Enfants en Vercors) accompagnée par le cabinet Orgalis lance une étude auprès de tous les centres de vacances du Vercors, dans le cadre d’un programme de développement de la Région Rhône-Alpes (FRACET). En effet, depuis la dernière étude réalisée à la demande du Parc, il y a une dizaine d’années, l’environnement des centres de vacances du Vercors a fortement évolué, entrainant la fermeture ou la reconversion de nombre d’entre eux.

À travers cette étude, l’ACEV a pour objectifs :

  • de dresser un état des lieux des centres de vacances
  • d’évaluer l’impact économique de leur activité sur le territoire
  • d’obtenir des préconisations afin de renforcer les actions de promotion du réseau et de mettre en valeur sa démarche qualité.

Les préconisations établies à la suite de cette étude, permettront d’apporter aux centres de vacances du territoire des réponses et des actions concrètes pour développer leur activité. Les résultats de cette étude seront communiqués à l’occasion des “Assises des Centres de Vacances du Vercors” (événement estampillé “40 ans du Parc”), début novembre.

La mission de l’ACEV en lien avec le Parc s’inscrit dans la professionnalisation et la dynamisation des centres ; elle est donc au service de la qualité de l’accueil, tout en favorisant le travail en réseau des professionnels. Ses actions sont de différentes nature : charte qualité de l’accueil, formation des personnels techniques et ceux qui encadrent des séjours enfants, promotion au travers de ses outils (site internet, salons notamment)…

Les centres de vacances représentent un enjeu majeur pour le Vercors :

  • par la consommation qu’ils engendrent : écoles de ski, activités diverses, accompagnateurs, animateurs,…
  • par la fréquentation qu’ils apportent en dehors des vacances scolaires et tout au long de l’année,
  • par la découverte du potentiel touristique qu’ils favorisent, en accueillant les “touristes de demain”.

Pour mieux connaître le réseau et ses actions n’hésitez pas à consulter le site internet : www.acev-vercors.fr ou contacter, Anne Rabatel, animatrice du réseau, Sophie Valeron, chargée de Mission Tourisme Parc.

lundi 21 juin 2010

Les Grandes Traversées du Vercors

Dominique Fluzin a fortement mobilisé le Bureau et le Conseil d’administration depuis son élection en novembre dernier. L’association des professionnels des GTV soutient aujourd’hui clairement la mise en place d’une promotion touristique globale du Vercors. C’est pourquoi, elle veut valoriser les offres de tous ses adhérents en développant quatre points majeurs : développement du site web, accompagnement de la promotion Vercors, valorisation d’une offre variée de produits touristiques et adaptée aux attentes des clientèles, renforcement du sentiment d’appartenance des professionnels au réseau des GTV.

Cela se traduit notamment par un travail important à partir du site web des GTV qui “doit davantage donner envie de venir dans le Vercors”. Plus d’images, de vidéos, une newsletter et une offre de produits plus large pour coller au positionnement “pleine nature” des adhérents des GTV (randonnée, VTT, ânes, famille, bien-être etc.). Ce site doit aussi suivre les évolutions actuelles, notamment avec l’émergence de l’interactivité via le web 2.0 et l’apparition de nouvelles technologies (iphone, GPS, etc.).

Accompagner la promotion globale du Vercors animée par le Parc en étant présents dans les organismes de promotion, de l’office de tourisme local aux comités départementaux du tourisme grâce à des correspondants par secteur est également l’un des objectifs des GTV. Cela implique de participer à des salons ou évènements avec une offre de produits attractifs et originaux, de travailler sur des produits “en étoile” irriguant l’ensemble du territoire autour des tracés GTV existants, sans oublier le soutien à des activités émergentes comme le ski de randonnée nordique.

Concernant le réseau lui-même, l’idée est de « pouvoir passer d’une logique d’adhérent parfois “consommateur, en attente de”, à la fierté d’appartenir à un réseau actif, à un Vercors qui bouge, qui innove, que tout un chacun souhaite faire découvrir par delà sa propre activité » explique son président.

vendredi 19 octobre 2012

On part à Die ... à bicyclette !

Tandis que le Vélo à Assistance Électrique (VAE) se développe en milieu urbain, il débarque aussi cet été dans le Diois, à la fois pour les touristes et pour les habitants, grâce à David Caqueret, créateur de la société À Bicyclette, à Die.

“Le vélo, mode de déplacement doux et non polluant, permet un contact direct avec la nature. Mais un relief trop accidenté dissuade les personnes peu sportives. Les Vélos à Assistance Électrique (VAE) rendent l’activité plus accessible en diminuant l’effort physique nécessaire. On a l’impression de pédaler sur du plat, même quand on est dans une côte raide ! Je souhaite développer cette activité en adéquation avec l’état d’esprit du Diois, où l’on respecte l’environnement dans lequel on vit”, expose David Caqueret.

David CaqueretOuverte le 1er juin, sa boutique, située dans le centre de Die, propose des VAE à deux types de clients : pour les touristes, une location à la journée ou la demi-journée, et pour les habitants, une formule à la semaine ou au mois. Des remorques, des sièges pour enfant et des pousseurs - c’est-à-dire des vélos pour enfant accrochés par une barre à celui des parents - sont fournis gratuitement. Le volet tourisme comporte des road books sur des circuits d’une quarantaine de kilomètres, ponctués de sites remarquables, d’activités à découvrir, et de producteurs ou artisans à rencontrer. Une façon originale de découvrir le Diois sans transpirer !

Pour les habitants, David Caqueret a concocté des tarifs très avantageux grâce à une aide de la Communauté de Communes : 15 € la semaine et 50 € le mois. “L’équivalent d’un plein d’essence. Mon but, c’est de faire changer les mentalités. Le VAE permet d’aller travailler sans voiture, et de décompresser au retour, ou bien de se rendre au marché de Die sans galérer pour se garer. Comme on pédale en silence, on voit souvent des animaux, qui ne nous entendent pas arriver.” Et David Caqueret, qui n’a pas le nez dans le guidon, a déjà d’autres projets en tête, comme des circuits de découverte du Vercors en VAE sur deux ou trois jours, avec arrivée et départ à la gare de Die. À suivre donc... à bicyclette !

A bicyclette, 18 rue de l’Armellerie 26150 Die

Tél : 04 75 21 08 51 ou 06 42 00 23 73

http://www.a-bicyclette.com

Un VAE, c’est quoi ? C’est un vélo doté d’une batterie au lithium et d’un petit moteur. Dès qu’on pédale, le moteur se met en marche et accélère l’allure. Comme si un autre cycliste, assis sur un tandem imaginaire, pédalait derrière vous pour vous soulager ! La batterie possède de 40 à 60 kilomètres e montagne. Considérés comme des bicyclettes, ces vélos peuvent être utilisés sur les pistes, les bandes cyclables et les voies vertes. Ils ne sont pas soumis à une assurance spécifique ni à une obligation de port du casque. Les vingt-cinq vélos de David Caqueret sont de fabrication alle- mande, haut de gamme et très fiables. Ils possèdent huit vitesses et sont typés ville, avec une position assise assez droite. David Caqueret

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

mardi 21 septembre 2010

Fenêtre avec vue

Une “fenêtre paysagère”, c’est une trouée de petite taille dans la forêt permettant d’admirer un beau point de vue. Le Parc du Vercors en a aménagé dix-sept sur tout le territoire, pour le plus grand bonheur des habitants et des visiteurs.

L’idée a vu le jour en 2004 au sein de la commission forêt du Parc. Une enquête, lancée auprès de tous les acteurs de terrain, a permis d’identifier une centaine de lieux où une intervention humaine serait la bienvenue.

Un tri a été effectué, en fonction de l’intérêt paysager des sites, et de leur répartition sur tout le territoire. Dix-sept points de vue ont finalement été sélectionnés, et les travaux ont débuté en 2006. Ces travaux de bûcheronnage consistent à couper des arbres et des arbustes pour dégager des “fenêtres paysagères”.

Le budget pour l’ensemble des sites s’élève à 65 000 e, financés par la Région Rhône-Alpes et par l’État.

Le plus gros chantier est celui des gorges du Furon avec un coût de 34 830 € (Crédit Région). Le but : rendre davantage visibles les falaises, les grottes et les résurgences depuis la route et depuis les sentiers de randonnée.

Deux à trois fenêtres paysagères devraient être réalisées d’ici la fin de l’année dans le massif des Coulmes et à Lus-la-Croix-Haute sur un sentier de La Jarjatte.

“Nous avons de très bons retours, de nombreux compliments des habitants et des randonneurs. C’est très bien perçu”, se réjouit Denis Pellissier, chargé de mission forêt au Parc du Vercors. “Il nous reste à poser des panneaux informatifs et permettre un entretien local en lien avec la commune. Et peut-être, sur certains sites, installer des équipements spécifiques pour la lecture du paysage…”

Contact : Denis Pellissier

lundi 21 juin 2010

L’âne Voyageur

Fondé par Dominique Ville il y a 20 ans, l’âne Voyageur est une structure qui a été reprise par Vincent Prud’homme et Stéphane Charrais en 2006. Tous les deux accompagnateurs en montagne, ils se sont spécialisés dans les séjours accompagnés en autonomie sur le Parc naturel régional du Vercors.

Leurs objectifs sont de faire connaitre cet animal doux et très attachant qui sait se rendre utile sur les sentiers de montagnes et de sensibiliser les publics accueillis à la protection de l’environnement.

L’accueil de publics spécifiques (handicapés moteur ou mentaux, enfants en longues maladies) s’est mis en place naturellement au gré des demandes d’éducateurs ou de personnels soignants.

C’est avec beaucoup de plaisir que nous partageons des moments forts avec ces personnes dont la réceptivité aux contacts de nos ânes est quasi fusionnelle.

Aucune prétention chez Stéphane ou Vincent de faire de l’asinothérapie, ils sont simplement les médiateurs de ces rencontres entre l’homme et l’animal. Ils expliquent, rassurent, encadrent les groupes afin que la rencontre se passe en douceur et dans un climat serein.

Ce sont les ânes (Vanille, Roméo, Karamelle, Napo…) qui créent l’étincelle de magie que l’on aperçoit à travers un sourire, un regard ému, un gros câlin contre l’encolure… ils sont fidèles à l’homme et rendent au centuple l’affection qu’on leur porte. Si par le passé, certains les ont associés à la bêtise ou l’entêtement, il suffit de quelques heures passées en leurs compagnies pour chasser ces idées reçues. L’âne possède de longues oreilles car il sait écouter, il est de petite taille pour se faire caresser, robuste pour mieux nous porter et les enfants, en premier, savent l’apprécier… Les ânes font partie intégrante de l’histoire du Vercors, ils se sont rendus utiles dans de nombreux métiers : bergers, paysans, charbonniers, meuniers, colporteurs… et c’est maintenant sur les sentiers de randonnée qu’ils continuent de nous servir, pour notre plus grand plaisir.

Le Journal du Parc : Quels sont les principaux fondements de votre association ?

L’écologie est au cœur de nos préoccupations avec trois axes majeurs.
- La relocalisation : nous centrons nos activités sur le Vercors et évitons les déplacements gros consommateurs en énergie et travaillons en réseau localement avec les producteurs du Vercors.
- L’autonomie : nous privilégions les petits producteurs locaux pour la confection des repas. Nous proposons des aliments naturels issus de l’agriculture biologique et de l’agriculture paysanne du Vercors.
- La décroissance : nous basons notre fonctionnement sur des principes de gestions originaux et solidaires où pouvoir, croissance et profit ne sont plus les buts ultimes. Nous travaillons sur la possibilité de proposer à notre clientèle une plus grande qualité de service et de prestation tout en conservant des tarifs accessibles au plus grand nombre.

Consommer moins mais mieux, aller moins loin (rester en France dans notre région) mais gagner en profondeur, proposer des séjours courts (de 4 à 7 jours) mais augmenter l’intensité et l’authenticité des instants vécus. Véhiculer des valeurs qui ne sont pas monnayables comme l’émotion, l’émerveillement ou encore la disponibilité et la convivialité.

Contact :

Vincent Prud’homme et Stéphane Charrais pour l’âne Voyageur, La Chapelle-en-Vercors. http://www.randoanevercors.com

mardi 2 août 2011

Tourisme et handicap. Un Vercors accessible à tous ?

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A l’image du gîte Le Pas d’Item à Vassieux, projet pilote du pôle d’excellence rurale (PER) Royans- Vercors « Une montagne accessible à tous », les initiatives se multiplient en faveur d’un Vercors adapté aux situations de handicap, définitives ou momentanées. Des projets désormais encouragés, côté Trièves, par un contrat de territoire de tourisme et loisirs adaptés (CTTLA).

« L’été dernier, nous avons réussi à faire grimper Darine, petite fille aveugle que nous accueillions à Saint-Julien-en-Vercors » se réjouit encore Annick Martin, directrice de l’association CLV Rhône-Alpes, gestionnaire de deux centres de vacances.

Comme Darine, 36 enfants et adolescents handicapés se sont mêlés aux 400 jeunes en colo au centre Les Épicéas (Méaudre) et à La Matrassière (Saint-Julien-en-Vercors) en 2010. La responsable de ces séjours en intégration aimerait tant que les choses avancent plus vite en matière d’accessibilité.

« Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore souvent peur » souligne Annick Martin.

La mise en accessibilité du territoire reste d’ailleurs un vaste chantier.

« On bute encore partout sur des marches ; aucun repère sonore ou tactile ne guide les déficients visuels... Les choses bougent très très lentement » regrette le président de Vercors Handicap, Claude Terraz, qui encadre depuis 35 ans des sportifs handicapés sur les 4 Montagnes.

Pourtant, tout le monde bénéficierait de ces efforts d’accessibilité : les touristes handicapés mais aussi les familles avec poussette et tous ceux en perte, momentanée ou progressive, de mobilité, de vision, d’audition...

« Cette prise en compte du handicap nous amène à qualifier l’offre touristique pour une large clientèle. Le handicap n’est pas un prétexte, mais bien une envie de rendre le territoire accessible à tous » confirme Matthieu Lesieur, en charge du tourisme au Pays du Royans.

La mobilisation s’organise

Matthieu Lesieur, responsable d’intercommunauté est optimiste.

« Le PER engagé sur les communautés de communes Vercors et Pays du Royans de 2006 à 2009 a permis de sensibiliser les élus à la question du handicap ».

Il a aussi favorisé l’émergence de projets comme l’espace muséographique R et V, un « rêve » d’accessibilité concrétisé à Saint-Nazaire-en-Royans depuis l’été dernier ! A une quarantaine de kilomètres de là, Anne et Philippe Rabatel ont également bénéficié d’un coup de main financier pour créer un gîte adapté.

« Nous n’avons pas choisi d’ouvrir notre gîte La Chélidoine à Saint-Agnan à cause de ce PER. Mais ce fut une belle surprise pour nous ! C’était aussi l’assurance de trouver autour de nous des élus sensibilisés et d’autres porteurs de projets. Il y a désormais de nombreuses activités accessibles » se félicite la propriétaire.

Ici et là, des professionnels comme Stéphanie Jallifier et sa calèche à Vassieux, avancent en effet sur ce terrain. Sites et musées s’y attachent aussi (même les grottes de Choranche sont, à 80 %, accessibles en fauteuil !) ; les stations s’ouvrent à la pratique du handiski ; les piscines de La Chapelle, de Gresse, de St Jean-en-Royans ou de Monestier s’équipent de module de mise à l’eau ; des sentiers adaptés sont aménagés à Vassieux, à La Chapelle, à Gresse ; des circuits de découverte en VTT à assistance électrique se préparent sur le Royans...

« Et l’on pourrait faire cela sur tout le Parc, lance Alain Thomas, président de l’association de travail adapté LMDES [1] aujourd’hui engagée dans la fabrication de Mobile Dream, fauteuils électriques tout terrain [2]. Nos modèles offrent une autonomie de 100 km et grimpent jusqu’à 1 200 m de dénivelée. Silencieux, ils permettent une véritable immersion en pleine nature, une bouffée d’oxygène précieuse pour les personnes à mobilité réduite ! ».

Et les aménagements prennent plus en compte les autres handicaps, notamment visuels et auditifs. Neuf structures ont d’ailleurs déjà décroché le label national Tourisme et Handicap sur le Parc [3]. D’autres, à l’instar de La Chélidoine, espèrent l’obtenir rapidement.

L’indispensable maillage du territoire

"Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore peur."

« Le PER a reveillé les initiatives côté Sud Vercors et Royans. Mais aujourd’hui cela stagne un peu. C’est dommage » regrette Jacky Casasnovas, propriétaire d’Handi Cain, premier gîte labellisé Tourisme et Handicap du Vercors.

Anne Rabatel acquiesce. « On a tous un peu la tête dans le guidon. Des réseaux ont été créés sur le Vercors comme la GTV. Pourquoi ne pas en faire de même avec le tourisme adapté ? Les initiatives se multiplient. Mais il faut mailler l’ensemble et surtout le promouvoir ! » suggère la jeune femme, prête à interpeller le Parc pour qu’il s’empare du dossier. « Ce maillage est d’autant plus urgent, que les nouvelles normes d’accessibilité effraient plus qu’elles n’encouragent à aller de l’avant. Pourtant, avec peu de moyens mais beaucoup de motivation, on peut, ensemble, trouver des solutions » soutient Annick Martin. "Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore peur."

Deux questions à... Christine Detante, chargée de mission Ecotourisme et Tourisme Adapté du Trièves.

Vous orchestrez depuis trois ans la mise en place d’un contrat de tourisme et loisirs adaptés (CTTLA) sur le Trièves pour une enveloppe globale de 1,66 M , subventionnée à hauteur de 654 000 par la région Rhône-Alpes. Qu’en retire aujourd’hui le territoire ? Nous accompagnons déjà des projets, comme l’adaptation du sentier de l’eau de Gresse aux déficients visuels, d’un gîte de groupe à Chichiliane, de l’OT de Gresse ou de deux dortoirs adaptés au Tétras Lyre de Saint-Andéol... Et nous aidons l’achat de matériel adapté pour les piscines, les foyers de fond... 43 % des crédits sont déjà consommés. Mais par manque de connaissance, le tourisme adapté reste encore l’affaire de professionnels très sensibilisés aux handicaps. Nous avons réuni, le 26 mai, l’ensemble des hébergeurs, accompagnateurs et autres professionnels du tourisme pour mieux mailler le territoire. Vous espérez la création d’un véritable circuit touristique adapté dès 2012. Cela se fait-il en partenariat avec le Parc ? Depuis le départ, le Parc, qui couvre les deux tiers de notre territoire, est membre de notre comité de pilotage. Et nous travaillons aussi avec le CPIE, notamment pour le sentier adapté de l’eau de Gresse. Des actions pourraient être également menées avec le réseau de la GTV. Bien des choses restent à construire. Nos pentes compliquent les aménagements en termes d’accès notamment. Tous ensembles, nous parviendrons à faire avancer les choses.

Ils ont choisi de s’engager...

Jacky et Micheline Casasnovas, propriétaires d’Handi Cairn. Ce couple ne s’est pas contenté d’ouvrir en 2004 un gîte adapté à tout type de handicap sur la Combe de Loscence. Il a aussi acquis 2 hectares de terrain pour ouvrir un sentier de découverte jusqu’à la petite mare voisine. Ces 450 mètres de chemin ponctués de cinq bornes d’information (traduites en braille !) sur la flore, la mare et le point de vue ont été aménagés par le Parc et la commune (le contenu a été réalisé par le CPIE.

Sophie Augustin et Valérie Board, deux amies venues construire à Vassieux un ambitieux projet de gîtes accessibles (5 chalets 4/6 places depuis 2009, et 10 à terme) totalement adaptés aux handicaps moteur, auditif et mental. Elles ont décoché pour cela le soutien financier de la mutuelle Apicil (achat des 14 000 m2 de terrain) et celui du Pôle d’excellence rurale (PER) Vercors Royans qui a fait de leur Pas d’Item son projet pilote. Et Sophie s’est même formée au métier d’auxiliaire de vie et de responsable d’établissement d’économie sociale !

Anne et Philippe Rabatel, venus s’installer à Saint-Agnan pour concrétiser leur rêve : aménager dans leur maison un hébergement adapté. Après un an de dur labeur (partagé avec des amis ! ), leur Chelidoine a ouvert le 5 mars dernier. Un chemin aménagé à l’arrière de la bâtisse, puis une passerelle conduisent directement dans ce 110 m2 couleur vanille très chaleureux. Lits réhaussés, WC qui montent, jeux de contrastes entre murs et portes, coin terrasse extérieur et bientôt (ils l’espèrent) jardin d’hiver sous véranda... Adapté à tout type de handicap, leur projet a reçu le soutien du pôle d’excellence rurale (PER) du canton.

Gite Handi’caïrn

Tél. 04 75 48 24 83

contact@gite-handicairn.com

www.gite-handicairn.com

Gîte La Chélidoine

Tél. 04 75 45 19 27 - 06 87 28 09 17

info@gite-la-chelidoine.com

http://gite-la-chelidoine.com

Gite Le Pas d’Item

Tél. 09 64 18 63 01 - 06 99 67 74 76

lepasditem26@orange.fr

www.lepasditem.com

jeudi 3 mai 2012

2012.B 30 - Adhésion à l’ASA en vue de la création d’un chemin forestier dans le Furon

Dans le cadre du projet de réalisation d’une desserte forestière permettant le désenclavement des parcelles forestières en rive droite du Furon porté par le CRPF et l’Association Syndicale Autorisée (ASA) du Vercors Quatre Montagnes, le Parc propriétaire de plusieurs parcelles concernées par le projet est sollicité pour adhérer à l’ASA en acceptant les statuts et le règlement de service qui la régissent.

Par cette adhésion le Parc autorise la réalisation des travaux sur les parcelles qui lui appartiennent et accepte de participer au financement des travaux de la desserte pour un montant de 2 210,12 € TTC.

Cette participation, calculée sur la base de 350 € HT de l’hectare desservi, concerne 5,2798 ha, propriétés du Parc.

Cette desserte entre dans le cadre plus large du projet de valorisation des gorges du Furon, Le Parc, ses partenaires et en particulier la Communauté de Commune du Massif du Vercors portent une attention toute particulière aux multiples dimensions du projet, à savoir le caractère multi-activité de la voie, sa connexion à terme avec la voie douce intercommunale ainsi qu’avec Sassenage par l’ancienne route.

Suite à cette première tranche de travaux, la liaison souhaitée avec le village d’Engins (par le chemin des Merciers) reste à solutionner au vu des franchissements du Furon et de la route départementale 531.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER cette proposition,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer la déclaration d’adhésion et toute décision dans le cadre de la présente délibération,
  • d’AUTORISER la Présidente à SIGNER tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

jeudi 14 mars 2013

2013.B 11 - Programme de diversification des stations durables POIA Vercors -Action 5. : Animation et promotion globale

Contenu de l’action :

Le financement du poste d’animation et d’ingénierie pour l’année n+4 du programme, de juillet 2013 à décembre 2013.

Le financement du poste à temps partiel pour la mise en place de la promotion globale de juillet 2013 à décembre 2013.

Objectifs :

  • Mettre en œuvre les actions transversales,
  • Coordonner et animer le programme par secteurs,
  • Mettre en place une procédure de suivi et d’évaluation,
  • Accompagner la mise en place de la promotion globale,
  • Assurer le suivi administratif et financier. Plan de financement :
DEPENSES RECETTES
Salaires : Fct Conseil Régional (80%) 37 960,00
1 ETP sur 6 mois + les charges 25 020,00 FEDER (0%) 0,00
Secrétariat 6 255,00 Autofinancement (20%) 9 490,00
1 poste à 70 % sur 6 mois + les charges 13 125,00
Suivi administratif 3 050,00
TOTAL 47 450,00 TOTAL 100% 47 450,00

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER l’opération Animation et promotion globale / action 5. du programme de diversification des stations durables POIA Vercors et son plan de financement,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

mardi 7 février 2012

2012.B 10 - Marque Parc : renouvellements et attributions de la Marque Parc « Accueil »

Syndicat Mixte du Parc Naturel Régional du Vercors
Séance du Bureau Syndical du 07 février 2012

Suite aux audits Marque Parc « hébergeurs/restaurateurs » effectués à l’automne 2011 (audits initiaux et de renouvellement),

La Commission « tourisme » a donné un avis favorable au renouvellement de l’attribution de la Marque aux hébergeurs suivants :

        • Centre l’Escandille38880 Autrans
        • Gîtes Valcaris26190 Le Chaffal
        • Chambres d’Hôtes La Vercorelle26190 Léoncel
        • Centre La Jacine26190 Bouvante
        • Centre Montagne et Musique38880 Autrans
        • Centre Les Coulmes38680 Rencurel
        • Chambres d’Hôtes A la Source26150 Ponet et Saint Auban
        • Chambres d’Hôtes Le Moulin du Rivet26150 Saint Julien en Quint
        • Camping La Porte Saint Martin26420 Saint Martin en Vercors La Commission « tourisme » a donné un avis favorable à l’attribution de la Marque à l’hébergeur suivant :
        • Étable du Mieuzetre38210 Saint Quentin sur Isère

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La Commission « tourisme » a donné un avis défavorable à l’hébergeur suivant :

        • Centre Bois de Lune Echarlière,38880 Autrans La Commission « tourisme » a donné un avis défavorable afin d’accorder un délai pour travailler les points à améliorer, aux hébergeurs suivants :
        • Centre Bois de Lune Précotel38112 Méaudre
        • Centre Les Girards38250 Villard de Lans
        • Centre Les Epicéas38112 Méaudre
        • Hôtel Les Tilleuls38880 Autrans
        • Chambres d’Hôtes Les Patous38112 Méaudre
        • Gîte de groupe La Ferme du Pré26420 Vassieux-en-Vercors

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Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER l’attribution et le renouvellement de la Marque Parc examinée par la Commission Tourisme telle qu’exposée ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer toutes pièces et actes relatifs à ce dossier.

AST - Alimentation, Santé et Territoire : un projet de territoire autour des circuits

Aujourd’hui, le programme Alimentation Santé et Territoire s’étend progressivement à l’ensemble du territoire et a pour objectifs majeurs :

  • d’améliorer la qualité des repas en restauration collective publique et privée, notamment en lien avec les cantines scolaires et les centres de vacances de l’ACEV,
  • de conforter l’économie du territoire en favorisant la production et la consommation de produits bio et locaux,
  • de favoriser le respect de l’environnement en limitant notamment les transports de marchandises,
  • de promouvoir et valoriser le territoire au travers de la qualité de ses productions agricoles, accessibles à terme au plus grand nombre à des coûts respectant le consommateur et le producteur.

Les enjeux du programme AST

Le programme AST s’inscrit tout naturellement au coeur des grands principes du développement durable, via ses trois piliers que sont l’impact environnemental, social et économique :

Impact environnemental :

Vers une production toujours plus respectueuse de l’environnement

  • L’augmentation des productions biologiques par un accompagnement des agriculteurs du Vercors participe à la préservation de notre environnement.
  • L’utilisation et le développement de productions agricoles en circuit court favorisant la proximité, permet de limiter les transports tout en utilisant des produits de saison.
Impact social :

Une alimentation saine, équilibrée et diversifiée

  • Promouvoir la consommation des produits locaux et biologiques auprès des habitants du territoire, c’est contribuer à développer l’éveil au goût et à une alimentation équilibrée, de qualité qui a des impacts positifs sur la santé.
  • C’est aussi soutenir l’agriculture du Vercors en l’accompagnant dans la diversification de ses productions.
  • Et c’est affirmer l’identité d’un terroir.
Impact économique :

Mettre en cohérence l’offre et la demande de façon harmonieuse et respectueuse pour le consommateur comme le producteur

  • Le développement des produits issus de l’agriculture biologique et cultivés en circuit court sur le territoire ou à proximité, favorise la création d’emplois grâce à l’augmentation de la production nécessaire pour répondre à la demande et à la diversification des produits.
  • AST c’est maintenir et développer localement une activité économique dans les domaines de l’agriculture, du tourisme et des services tout en donnant une place de choix au Vercors en termes d’image, d’innovation et d’exemplarité.

« En 2005, le Parc du Vercors a mis en place le programme « Alimentation, Santé et Territoire » en lien avec des centres de vacances de l’ACEV (Association des Centres de vacances pour Enfants en Vercors). Puis, a été menée en 2008 une expérimentation sur quatre cantons (Villard-de-Lans, La Chapelle-en-Vercors, St-Jean-en- Royans et Pont-en-Royans) afin de cerner l’offre et la demande et d’accompagner des projets tests sur de nombreuses communes (cantines scolaires notamment). »

Franck Girard, vice-président chargé du développement économique.

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