Agriculture durable

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Thème - Tourisme

mardi 16 octobre 2012

la marque Parc, c’est parti

Rencontre avec Danièle Pic, présidente du Parc et présidente de la commission nationale Marque Parc naturel régional

Pouvez-vous nous indiquer quel est l’état d’avancement de la communication autour de la marque Parc ?

C’est parti ! Le travail engagé par le Parc depuis plus d’un an en collaboration avec un panel de professionnels bénéficiant de la marque a été validé fin 2011. La démarche “Vrai Vercors” est bel et bien engagée. Des échanges, des réflexions autour des mots que constituent le bloc-marque “Vrai Vercors” ont eu lieu ces derniers temps. Cette étape a été nécessaire. Chacun a pu s’exprimer, donner son ressenti, son idée du Vercors en termes de promotion autour de la marque. Le nouveau projet a été présenté à la Fédération des Parcs naturels régionaux de France ; cette instance nationale est garante de la bonne utilisation et de la réglementation de la marque. Les problématiques liées à ce signe de reconnaissance concernent l’ensemble des 48 parcs de France. Notre travail dans le Vercors mais aussi dans les Parcs du Haut-Languedoc et des Pyrénées Ariégeoises permet des questionnements et des ajustements. Les élus du Bureau du Parc ont pu également donner leur point de vue.

“Vrai pur Vercors”, ”Vrai Vercors“… À un mot près, n’est-ce pas beaucoup de bruit pour pas grand-chose ? C’est effectivement “Vrai Vercors” qui a été retenu, un bloc-marque qui a alimenté des interrogations, des discussions ! Chaque terme en matière de communication doit être choisi avec précision. C’est une question de fond, une question de sens, de justesse ; il nous a fallu revoir notre copie jusqu’à trouver le bon équilibre. On a supprimé le vocable “pur” qui ne correspondait pas à l’image que l’on voulait pour notre territoire. Un travail technique sur le site internet est en cours, des argumentaires, mémos d’arguments vont être remis à chaque bénéficiaire de la marque. Outil d’information qui permettra de mieux parler et d’expliquer la marque à leurs clients. Des ateliers réservés aux professionnels autour de la visibilité et du packaging seront les prochaines étapes. “Vrai Vercors” est une belle opportunité, un moyen de mettre en avant les professionnels qui partagent les valeurs et un savoir-faire Parc naturel régional. Opportunité qui se trouve en adéquation avec les attentes des consommateurs de l’avis marketing. La voie est ouverte, c’est parti ! En route pour le “Vrai Vercors” !

Visibilité et confiance

Interview de Marielle Coing, productrice de fromages de chèvre en marque Parc, à Méaudre.

Pour vous, travailler dans le Vercors, c’est un atout ?

Bien sûr, nous sommes à la tête d’un troupeau de 100 bêtes (brebis et chèvres) et les élever dans un cadre aussi exceptionnel, c’est une grande chance. Au-delà du paysage, ce sont également les personnes qui vivent ici qui nous font aimer le Vercors. L’esprit de générosité et d’accueil est tellement éloigné de celui de la ville ! Pour rien au monde je ne vivrais ailleurs.

Vous organisez des visites de votre fromagerie, c’est important pour vous de partager votre passion ? Oui, c’est un vrai plaisir ! Entre les visites que nous organisons et le public que l’on reçoit lors de la traite, cela représente tout de même environ 5 000 personnes par an. Les visiteurs sont bien répartis sur l’année, nous en accueillons beaucoup l’été, mais l’hiver, après le ski, il y a souvent foule aussi.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier aujourd’hui ? Tout. C’est l’amour des bêtes et la liberté de pouvoir les élever comme on le désire. Car nous refusons de faire passer la quantité devant la qualité. Nos brebis et nos chèvres sont nos animaux, nous en prenons soin !

Quelles sont les plus grandes contraintes ? Ce n’est pas facile comme métier. Comme beaucoup, nous avons été touchés par la crise. Nous l’avons ressentie mais il a fallu s’adapter comme on le pouvait. Puis la sécheresse également, nous y sommes très vulnérables… Mais tout cela n’entame pas notre goût pour notre métier, nous le prenons positivement !

Pour vous, c’est quoi avoir la marque Parc ? Pour l’instant cela ne représente pas grand-chose malheureusement car elle n’est pas assez connue. Mais ce que j’aime dans cette démarche, c’est que c’est le gage d’un esprit différent. Être marqué Parc du Vercors signifie pour moi que nous avons une éthique envers nos animaux, des valeurs, sans pour autant respecter des codes “bio“ très difficiles à mettre en oeuvre. Nous ne donnons pas de granulés à nos bêtes, uniquement du foin du Vercors. La traçabilité est respectée. Aucun antibiotique superflu, on aime nos animaux, on les respecte et on respecte l’endroit où on les élève, pour moi c’est tout ça être marqué Parc.

Comment s’est déroulée la démarche pour le développement de la marque Parc ? Nous avons participé à trois réunions où nous avons assisté aux propositions faites par Ginette, l’agence de marketing qui développe la marque Parc. À tour de rôle nous donnions notre avis et étions sollicités pour dire ce que nous préférions. Nous étions au centre de ces rencontres. C’était enrichissant bien qu’on ait été confronté à la difficulté de trouver des solutions qui puissent convenir à tout le monde : producteurs et hébergeurs n’ont pas les mêmes attentes (notamment en ce qui concerne la taille du logo). Avec “Vrai Vercors”, je pense qu’on a trouvé un bon compromis.

La marque Parc pourra devenir un vrai atout selon vous ? Oui, cela permettra aux gens de découvrir nos produits. Mais avant tout cela, il faudra que cette marque soit comprise, qu’elle signifie quelque chose au regard des gens… Par exemple, nous commençons à travailler avec des cantines et c’est typiquement l’exemple de ce que la marque Parc doit pouvoir nous apporter : une visibilité de ce que nous produisons et une confiance de la part des clients.

Contacts : jean-luc.langlois[@]pnr-vercors.fr et alexandra.couturier[@]pnr-vercors.fr

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

jeudi 24 janvier 2013

2013.B 02 - Programme de diversification des stations POIA Vercors

Dans le cadre du CSD-POIA Vercors, il est demandé au Bureau du PNRV de se positionner sur l’action ci-dessous.

Maîtrise d’ouvrage : PNRV

Action 4.4.1. : Soutenir les actions en faveur d’un Développement touristique Durable

Contexte :

Les publics potentiellement attirés par un Parc de moyenne montagne, ne viennent plus exclusivement pour pratiquer des activités de pleine nature, ils viennent et viendront avant tout pour la qualité des paysages préservés, pour bénéficier de toute une gamme de services liés à la détente, au repos, à la remise en forme, et au ressourcement. Ils recherchent également un lien avec la culture, le patrimoine, la gastronomie, les paysages. Ils sont de plus en plus sensibles aux démarches éco-citoyennes qui mettent en valeur les « plus-values Parc ».

Objectifs :

  • Réaliser un diagnostic DD des stations du Vercors,
  • Analyser le diagnostic et proposer une démarche de progrès,
  • Doter le Parc d’un outil d’évaluation de la fréquentation touristique à l’échelle du territoire,
  • Proposer des labellisations adaptées et porteuses parmi l’existant (Association des maires des stations de montagnes, Mountains Riders, Normes ISO,...)

Nature des dépenses : fonctionnement.

Calendrier prévisionnel : début 2013 – fin 2013.

Contenu de l’action :

  • Ingénierie extérieure, mandatement d’un bureau d’étude.
  • Recrutement d’un(e) stagiaire de Masteur 1 Tourisme à l’IEP de Grenoble (indemnisation).

PLAN DE FINANCEMENT PREVISIONNEL :

DEPENSES HT RECETTES
1.3.1. : Conseil Régional (%) 0 €
Bureau d’étude + stagiaire FCT 35 000 € UE FEDER (80%) 28 000 €
État FNADT (%) 0 €
Autofinancement (20%) 7 000 €
TOTAL 35 000 € TOTAL 100 % 35 000 €

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER l’opération 4.4.1. : Soutenir les actions en faveur d’un Développement touristique Durable du programme de diversification des stations durables POIA Vercors et son plan de financement,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

jeudi 3 mai 2012

2012.B 26 - Création d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 h de chargé de mission pour l’animation du programme Alimentation Santé Territoire

Il est rappelé que le programme de relance des Grandes Traversées du Vercors (2005-2009) avait été l’occasion d’embaucher sur opération deux chargés de mission.

Avec une volonté de marquer la dégressivité de l’intervention du Parc sur ce programme et d’une prise d’autonomie de l’Association des prestataires des GTV, le temps de travail du Parc a diminué en plusieurs étapes.

Août 2009 : CDD de 3 ans « Animation des réseaux d’hébergeurs », les missions se répartissent comme suit :

    • 50% GTV,
    • 50% réseaux Marque Parc, Panda, Acev. Depuis Janvier 2010, la chargée de mission occupe un poste mixte comme suit, intégrant les besoins en ingénierie sur le programme AST :
    • 10% GTV (et mise en place d’une première convention de 3 ans stipulant les engagements des 2 parties),
    • 10% ACEV (renouvellement de la convention de 3 ans qui stipule désormais ce taux),
    • 30% MARQUE PARC / PANDA,
    • 50% AST. Après de 2 ans de fonctionnement sur ce système, le départ annoncé de la chargée de mission nous permet de mesurer que ce poste mixte montre un certain nombres de limites :
    • l’Association GTV est un réseau en forte progression (160 adhérents à ce jour) qui nécessite un accompagnement plus important.
    • L’ACEV reste un partenaire fortement engagé dans différents programme et actions initiés par le Parc et doit aussi être accompagné.
    • Les hébergeurs « Marque Parc » ont bénéficié d’une mise à plat importante par l’intermédiaire du suivi et des audits de renouvellement, mais un travail de fond reste à faire en thématisant plus leur positionnement (nature, bien être, engagement dans les défis énergétiques actuels, valorisation du territoire, intégration des produits locaux dans la restauration...), mais aussi afin de rendre ce réseau plus lisible par de meilleures actions de promotion.
    • Les Gîtes Panda (intégrés de fait à la Marque Parc) souffrent d’un manque d’animation de WWF et méritent une intervention ciblée afin de leur redonner un positionnement nature fort au sein du réseau Marque Parc.
    • Dans le cadre de la promotion Vercors, ces différents réseaux peuvent tenir une place de choix car ils risquent de fédérer une grande partie de l’implication des prestataires dans les orientation et le financement du projet.
    • Enfin, un nouveau réseau, celui des sites touristiques, est en train d’émerger et pourrait demander un accompagnement du Parc au démarrage.
    • Le programme AST est en progression et demande un investissement de plus en plus important si l’on veut suivre les objectifs prévus. Par ailleurs, ce programme rentre dans une phase active qui demande une spécialisation plus forte et probablement un profil de compétence plus ciblé. Dans ce contexte, et afin de répondre aux nouveaux enjeux sur les réseaux touristiques et sur le programme AST, il est proposé de créer 2 postes distincts à temps non complet et ce à budget constant.

Pour mener à bien cette action, il est nécessaire de créer un emploi contractuel de chargé de mission , dont la mission s’articule autour des actions suivantes :

    • mise en œuvre et suivi des actions du programme 2011/2013
    • suivi et animation du Groupe Technique et du Comité de Pilotage, interface entre les différents acteurs du programme,
    • suivi administratif et financier (notamment en lien avec le Chargé de mission Agriculture),
    • information, sensibilisation et accompagnement porteurs de projets. Cette mission nécessite les qualités suivantes :
    • Qualités relationnelles,
    • Qualités rédactionnelles,
    • Connaissances spécifiques des circuits-courts, en lien avec l’agriculture, la santé, l’alimentation, la bio… Ce poste sera financé sur opération à 80 %.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à la majorité (moins une abstention) décide :

  • d’ACCEPTER la création d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 heures de chargé de mission « Alimentation Santé Territoire » pour une durée d’un an à compter du recrutement, en application des alinéas 5 et 7 de la loi du 26 janvier 1984,
  • de DIRE que sa rémunération sera calculée par référence à la grille des ingénieurs territoriaux, à l’indice brut 513 – indice majoré 441,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

Les Grandes Traversées du Vercors

Dominique Fluzin a fortement mobilisé le Bureau et le Conseil d’administration depuis son élection en novembre dernier. L’association des professionnels des GTV soutient aujourd’hui clairement la mise en place d’une promotion touristique globale du Vercors. C’est pourquoi, elle veut valoriser les offres de tous ses adhérents en développant quatre points majeurs : développement du site web, accompagnement de la promotion Vercors, valorisation d’une offre variée de produits touristiques et adaptée aux attentes des clientèles, renforcement du sentiment d’appartenance des professionnels au réseau des GTV.

Cela se traduit notamment par un travail important à partir du site web des GTV qui “doit davantage donner envie de venir dans le Vercors”. Plus d’images, de vidéos, une newsletter et une offre de produits plus large pour coller au positionnement “pleine nature” des adhérents des GTV (randonnée, VTT, ânes, famille, bien-être etc.). Ce site doit aussi suivre les évolutions actuelles, notamment avec l’émergence de l’interactivité via le web 2.0 et l’apparition de nouvelles technologies (iphone, GPS, etc.).

Accompagner la promotion globale du Vercors animée par le Parc en étant présents dans les organismes de promotion, de l’office de tourisme local aux comités départementaux du tourisme grâce à des correspondants par secteur est également l’un des objectifs des GTV. Cela implique de participer à des salons ou évènements avec une offre de produits attractifs et originaux, de travailler sur des produits “en étoile” irriguant l’ensemble du territoire autour des tracés GTV existants, sans oublier le soutien à des activités émergentes comme le ski de randonnée nordique.

Concernant le réseau lui-même, l’idée est de « pouvoir passer d’une logique d’adhérent parfois “consommateur, en attente de”, à la fierté d’appartenir à un réseau actif, à un Vercors qui bouge, qui innove, que tout un chacun souhaite faire découvrir par delà sa propre activité » explique son président.

lundi 15 novembre 2010

Les centres de vacances ... l’heure du bilan

L’ACEV (l’Association des Centres de Vacances pour Enfants en Vercors) accompagnée par le cabinet Orgalis lance une étude auprès de tous les centres de vacances du Vercors, dans le cadre d’un programme de développement de la Région Rhône-Alpes (FRACET). En effet, depuis la dernière étude réalisée à la demande du Parc, il y a une dizaine d’années, l’environnement des centres de vacances du Vercors a fortement évolué, entrainant la fermeture ou la reconversion de nombre d’entre eux.

À travers cette étude, l’ACEV a pour objectifs :

  • de dresser un état des lieux des centres de vacances
  • d’évaluer l’impact économique de leur activité sur le territoire
  • d’obtenir des préconisations afin de renforcer les actions de promotion du réseau et de mettre en valeur sa démarche qualité.

Les préconisations établies à la suite de cette étude, permettront d’apporter aux centres de vacances du territoire des réponses et des actions concrètes pour développer leur activité. Les résultats de cette étude seront communiqués à l’occasion des “Assises des Centres de Vacances du Vercors” (événement estampillé “40 ans du Parc”), début novembre.

La mission de l’ACEV en lien avec le Parc s’inscrit dans la professionnalisation et la dynamisation des centres ; elle est donc au service de la qualité de l’accueil, tout en favorisant le travail en réseau des professionnels. Ses actions sont de différentes nature : charte qualité de l’accueil, formation des personnels techniques et ceux qui encadrent des séjours enfants, promotion au travers de ses outils (site internet, salons notamment)…

Les centres de vacances représentent un enjeu majeur pour le Vercors :

  • par la consommation qu’ils engendrent : écoles de ski, activités diverses, accompagnateurs, animateurs,…
  • par la fréquentation qu’ils apportent en dehors des vacances scolaires et tout au long de l’année,
  • par la découverte du potentiel touristique qu’ils favorisent, en accueillant les “touristes de demain”.

Pour mieux connaître le réseau et ses actions n’hésitez pas à consulter le site internet : www.acev-vercors.fr ou contacter, Anne Rabatel, animatrice du réseau, Sophie Valeron, chargée de Mission Tourisme Parc.

lundi 21 juin 2010

Païza monte au créneau à Rivoiranche

PNG - 410.2 ko

À Saint-Paul-les Monestier, sur les balcons est du Vercors, Muriel Martin et Stéphane Brette hissent haut les couleurs du château de Rivoiranche avec Païza, une petite Scop inventive qui allie les délices d’une cuisine mobile et l’accueil et l’hébergement au château… où le Parc fêtera ses quarante ans le 16 octobre prochain.

On l’avait découverte avec ses spectacles programmés au Pot au Noir, son lieu de création et de résidence pour artistes installés dans ses dépendances…

Aujourd’hui, l’adresse de Rivoiranche commence sérieusement à circuler. L’effet d’un site mis en beauté par sa propriétaire Béatrice de Hautecloque et… de l’arrivée de la scop Païza !

En coulisses, Muriel Martin et Stéphane Brette, deux jeunes trentenaires, elle du massif de Chartreuse, lui du Vercors. En commun : leur passion et leur savoir-faire pour l’organisation d’événements culturels, Muriel en régie pour des associations (dont Rocktambule) ; Stéphane officiant en catering [1] pour des festivals régionaux et comme cuisinier-formateur auprès des collectivités (Un plus bio). Et une énorme envie de bien faire…

De cette jolie complémentarité est née Païza, au Château de Rivoiranche, dont la maîtresse des lieux leur confiait les clés il y a trois ans pour développer l’hébergement et l’accueil au château. C’est-à-dire cinq chambres d’hôtes de caractère joliment restaurées, un gîte rural de dix-huit couchages et une table d’hôtes qui selon les besoins… se prolonge à l’extérieur, près des chênes séculaires, sur la terrasse en pierre ou sous une tente caïdale… aux allures de contes des “Mille et une nuits” ! Et la magie opère à Rivoiranche et dans le cadre de festivals où Stéphane et Muriel oeuvrent en coulisses avec leur activité de cuisine mobile – bio et familiale, ouverte sur le monde, et faisant appel aux producteurs locaux.

L’autre corde à l’arc de Païza que l’on repère désormais de loin, des “Arts du Récit” à Saint-Martin-d’hères à l’Espace Malraux à Chambéry au festival “Mens alors”, avec son poids lourds équipé d’une cuisine aux normes, bien sûr. Peu de communication, seulement du bouche à oreille… qui fait écho dans le Vercors.

Renseignements : www.paiza.fr

Le rendez-vous est pris le 16 octobre prochain, une envolée colorée et réservée à tous les habitants pour fêter ensemble les 40 ans du Parc.

jeudi 21 juin 2012

2012.B 39 - Renouvellement et attribution Marque Parc Accueil

La commission « Tourisme » demande au Bureau d’approuver les attributions suivantes de la Marque Accueil Parc Hébergement Restauration, suite aux audits initiaux et de renouvellement effectués au printemps 2012.

Pour rappel, tous les trois ans, un nouvel audit a lieu pour prolonger ou non l’attribution de la Marque, effectué par le cabinet Orgalis. Pour les audits initiaux, une pré-visite est d’abord effectuée par le chargée de mission du Parc avant d’évaluer si le passage de l’auditeur est pertinent. A noter qu’un délai est parfois accordé suite à l’audit pour favoriser la mise à niveau du marqué ou pour l’accompagner dans les points à améliorer.

La Commission « tourisme » a donné un avis favorable au renouvellement de l’attribution de la Marque aux hébergeurs suivants :

        • Centre Bois de Lune Précotel38112 Méaudre
        • Centre Les Epicéas38112 Méaudre
        • Gîtes des Trucs26420 Saint Agnan en Vercors
        • Hôtel les Playes38250 Villard de Lans
        • Hôtel Au Gai Soleil du Mont Aiguille38930 Chichilianne
        • Gîte le Chalande38880 Autrans
        • Centre de Vacances PEP60 à Tourtre26420 Saint Martin en Vercors
        • Centre de Vacances l’Oasis38250 Lans en Vercors
        • Hôtel la Taiga38250 Villard de Lans

La Commission « tourisme » a donné un avis favorable à l’attribution de la Marque à l’hébergeur suivant :

        • Château des Girards38250 Lans en Vercors
        • Gîtes les Hauts de Choranche38680 Choranche
        • L’Auberge Buissonnière38650 Gresse en Vercors
        • Auberge de la Croix Perrin38250 Lans en Vercors

La Commission « tourisme » a donné un avis défavorable afin d’accorder un délai de 6 mois pour l’accompagner dans ou retravailler les points à améliorer, aux hébergeurs suivants :

        • Auberge des 3 Pucelles38250 Saint Nizier du Moucherotte
        • Centre Les Girards38250 Villard de Lans
        • Hôtel Les Tilleuls38880 Autrans
        • Hôtel de la Buffe38880 Autrans
        • L’Estapade des Tourelons26190 Saint Jean en Royans
        • Chambres d’Hôtes les Patous38112 Méaudre
        • Maison de l’Aventure, Centre de Vacances26420 La Chapelle en Vercors
        • Camping les Buissonnets38112 Méaudre
        • Auberge des Allières38250 Lans en Vercors

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER les attributions et renouvellements de la Marque Parc Accueil Hébergement Restauration examinée par la Commission Tourisme telle qu’exposée ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les documents relatifs à ce dossier.

jeudi 18 avril 2013

2013.B 24 - Étude de faisabilité et de préfiguration d’un centre de ressources sur la mobilité à l’échelle du PNR Vercors - demande de subvention au FEDER‑POIA

Les bilans Carbone des territoires de montagne (PNR, stations…) ont tous montré le poids majeur de la mobilité dans les émissions de GES. De nombreuses initiatives ont déjà été prises par les collectivités de ces territoires pour limiter ces impacts : mobilité électrique, VAE, covoiturage.... Dans le cadre d’une étude dirigée par la Région Rhône-Alpes, le PNR du Vercors a réalisé en 2012 un diagnostic des mobilités à l’échelle de son territoire. Ce diagnostic a permis de bien identifier les besoins et les manques en matière de développement de modes alternatifs à l’utilisation des véhicules individuels.

La réponse pour les collectivités locales du PNR passe donc par 5 priorités :

  • 1. Une organisation et une promotion pour de nouvelles formes d’utilisation des véhicules individuels.
  • 2. Une amélioration du taux d’occupation des véhicules.
  • 3. Une amélioration des offres de services et nouvelles offres en matière de transports collectifs.
  • 4. Une meilleure organisation de la chaîne multimodale par des services nouveaux, notamment sur l’information multimodale dans un contexte de montagne à cheval sur 2 départements et 2 SIM (système d’information multimodal).
  • 5. Une amélioration de l’offre de services et d’infrastructures pour des modes actifs (marche, vélo et VAE).

Pour développer ces 5 éléments, le PNR et les collectivités sont convaincus que la réponse tient en partie à la technologie mais surtout à l’animation des changements de comportements et aux soutiens des initiatives locales.

Le projet présenté consiste à étudier la faisabilité et réunir les conditions pour la création d’un centre de ressources sur la mobilité à l’échelle du PNR Vercors. Cette agence de mobilité aura pour fonction de coordonner, gérer l’information sur les différents modes de transport, renseigner les usagers et les relais territoriaux (Offices du tourisme, Mairies, hébergeurs) et développer une animation à destination de la population sur les changements de comportement nécessaire pour la réussite des nouveaux modèles proposés, accompagner les initiatives du territoire et veiller à l’harmonisation des politiques locales en matière d’infrastructures et de services de transports.

Contenu de l’étude :

Pour atteindre ce but, le Parc du Vercors souhaite conduire en coordination avec les partenaires locaux une étude de préfiguration avec pour objectifs :

  • Définir précisément, en collaboration étroite avec les collectivités et les AOT, le périmètre des missions non prises en charges par les autorités organisatrices de transport et sur lesquelles de vrais effets d’échelle pourraient être obtenus,
  • Préciser les besoins d’accompagnement des initiatives locales dans ces nouveaux domaines de la mobilité (covoiturage, autopartage, transport à la demande, colisportage…),
  • Identifier les acteurs existants susceptibles d’intervenir ou de réaliser certaines de ces missions,
  • Définir les scénarios de gouvernance et le mode de structuration de ce centre de ressources,
  • Identifier les besoins en ressources humaines internes et externes (partenaires),
  • Chiffrer précisément les coûts et financements.

Cette phase de préfiguration devra conforter la mise en place d’outils et d’initiatives locales par une animation et une assistance aux projets déjà identifiés dans les domaines suivants :

  • 1)Animation de la politique de covoiturage dans ses différentes dimensions :
  • covoiturage domicile-travail,
  • covoiturage touristique,
  • covoiturage de proximité,
  • déploiement de points de covoiturage spontané,
  • colisportage de produits du terroir vers les villes portes et interne au territoire,
  • 2)Animation de la politique vélo et VAE,
  • 3)Réorganisation des transports avec l’arrivée du câble.

PLAN DE FINANCEMENT

Coût total du projet : 65 500 € TTC

DEPENSESMontant TTCRESSOURCESMontant%
Animation et gestion du projet 19 000 € FEDER-POIA 52 400 € 80 %
Étude de faisabilité et de préfiguration 30 000 € Autofinancement PNRV 13 100 € 20 %
Animation du volet touristique 16 500 €
TOTAL65 500 €65 500 €

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER le plan de financement de l’opération,
  • de SOLLICITER le concours du FEDER-POIA (Objectif Compétitivité régionale et emploi - Programme Opérationnel Interrégional MASSIF DES ALPES 2007 – 2013),
  • d’AUTORISER la Présidente à solliciter ces subventions auprès des différents partenaires et à signer tous les documents et pièces nécessaires.

vendredi 19 octobre 2012

On part à Die ... à bicyclette !

Tandis que le Vélo à Assistance Électrique (VAE) se développe en milieu urbain, il débarque aussi cet été dans le Diois, à la fois pour les touristes et pour les habitants, grâce à David Caqueret, créateur de la société À Bicyclette, à Die.

“Le vélo, mode de déplacement doux et non polluant, permet un contact direct avec la nature. Mais un relief trop accidenté dissuade les personnes peu sportives. Les Vélos à Assistance Électrique (VAE) rendent l’activité plus accessible en diminuant l’effort physique nécessaire. On a l’impression de pédaler sur du plat, même quand on est dans une côte raide ! Je souhaite développer cette activité en adéquation avec l’état d’esprit du Diois, où l’on respecte l’environnement dans lequel on vit”, expose David Caqueret.

David CaqueretOuverte le 1er juin, sa boutique, située dans le centre de Die, propose des VAE à deux types de clients : pour les touristes, une location à la journée ou la demi-journée, et pour les habitants, une formule à la semaine ou au mois. Des remorques, des sièges pour enfant et des pousseurs - c’est-à-dire des vélos pour enfant accrochés par une barre à celui des parents - sont fournis gratuitement. Le volet tourisme comporte des road books sur des circuits d’une quarantaine de kilomètres, ponctués de sites remarquables, d’activités à découvrir, et de producteurs ou artisans à rencontrer. Une façon originale de découvrir le Diois sans transpirer !

Pour les habitants, David Caqueret a concocté des tarifs très avantageux grâce à une aide de la Communauté de Communes : 15 € la semaine et 50 € le mois. “L’équivalent d’un plein d’essence. Mon but, c’est de faire changer les mentalités. Le VAE permet d’aller travailler sans voiture, et de décompresser au retour, ou bien de se rendre au marché de Die sans galérer pour se garer. Comme on pédale en silence, on voit souvent des animaux, qui ne nous entendent pas arriver.” Et David Caqueret, qui n’a pas le nez dans le guidon, a déjà d’autres projets en tête, comme des circuits de découverte du Vercors en VAE sur deux ou trois jours, avec arrivée et départ à la gare de Die. À suivre donc... à bicyclette !

A bicyclette, 18 rue de l’Armellerie 26150 Die

Tél : 04 75 21 08 51 ou 06 42 00 23 73

http://www.a-bicyclette.com

Un VAE, c’est quoi ? C’est un vélo doté d’une batterie au lithium et d’un petit moteur. Dès qu’on pédale, le moteur se met en marche et accélère l’allure. Comme si un autre cycliste, assis sur un tandem imaginaire, pédalait derrière vous pour vous soulager ! La batterie possède de 40 à 60 kilomètres e montagne. Considérés comme des bicyclettes, ces vélos peuvent être utilisés sur les pistes, les bandes cyclables et les voies vertes. Ils ne sont pas soumis à une assurance spécifique ni à une obligation de port du casque. Les vingt-cinq vélos de David Caqueret sont de fabrication alle- mande, haut de gamme et très fiables. Ils possèdent huit vitesses et sont typés ville, avec une position assise assez droite. David Caqueret

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

mardi 2 août 2011

Tourisme et handicap. Un Vercors accessible à tous ?

JPEG - 20.1 ko

A l’image du gîte Le Pas d’Item à Vassieux, projet pilote du pôle d’excellence rurale (PER) Royans- Vercors « Une montagne accessible à tous », les initiatives se multiplient en faveur d’un Vercors adapté aux situations de handicap, définitives ou momentanées. Des projets désormais encouragés, côté Trièves, par un contrat de territoire de tourisme et loisirs adaptés (CTTLA).

« L’été dernier, nous avons réussi à faire grimper Darine, petite fille aveugle que nous accueillions à Saint-Julien-en-Vercors » se réjouit encore Annick Martin, directrice de l’association CLV Rhône-Alpes, gestionnaire de deux centres de vacances.

Comme Darine, 36 enfants et adolescents handicapés se sont mêlés aux 400 jeunes en colo au centre Les Épicéas (Méaudre) et à La Matrassière (Saint-Julien-en-Vercors) en 2010. La responsable de ces séjours en intégration aimerait tant que les choses avancent plus vite en matière d’accessibilité.

« Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore souvent peur » souligne Annick Martin.

La mise en accessibilité du territoire reste d’ailleurs un vaste chantier.

« On bute encore partout sur des marches ; aucun repère sonore ou tactile ne guide les déficients visuels... Les choses bougent très très lentement » regrette le président de Vercors Handicap, Claude Terraz, qui encadre depuis 35 ans des sportifs handicapés sur les 4 Montagnes.

Pourtant, tout le monde bénéficierait de ces efforts d’accessibilité : les touristes handicapés mais aussi les familles avec poussette et tous ceux en perte, momentanée ou progressive, de mobilité, de vision, d’audition...

« Cette prise en compte du handicap nous amène à qualifier l’offre touristique pour une large clientèle. Le handicap n’est pas un prétexte, mais bien une envie de rendre le territoire accessible à tous » confirme Matthieu Lesieur, en charge du tourisme au Pays du Royans.

La mobilisation s’organise

Matthieu Lesieur, responsable d’intercommunauté est optimiste.

« Le PER engagé sur les communautés de communes Vercors et Pays du Royans de 2006 à 2009 a permis de sensibiliser les élus à la question du handicap ».

Il a aussi favorisé l’émergence de projets comme l’espace muséographique R et V, un « rêve » d’accessibilité concrétisé à Saint-Nazaire-en-Royans depuis l’été dernier ! A une quarantaine de kilomètres de là, Anne et Philippe Rabatel ont également bénéficié d’un coup de main financier pour créer un gîte adapté.

« Nous n’avons pas choisi d’ouvrir notre gîte La Chélidoine à Saint-Agnan à cause de ce PER. Mais ce fut une belle surprise pour nous ! C’était aussi l’assurance de trouver autour de nous des élus sensibilisés et d’autres porteurs de projets. Il y a désormais de nombreuses activités accessibles » se félicite la propriétaire.

Ici et là, des professionnels comme Stéphanie Jallifier et sa calèche à Vassieux, avancent en effet sur ce terrain. Sites et musées s’y attachent aussi (même les grottes de Choranche sont, à 80 %, accessibles en fauteuil !) ; les stations s’ouvrent à la pratique du handiski ; les piscines de La Chapelle, de Gresse, de St Jean-en-Royans ou de Monestier s’équipent de module de mise à l’eau ; des sentiers adaptés sont aménagés à Vassieux, à La Chapelle, à Gresse ; des circuits de découverte en VTT à assistance électrique se préparent sur le Royans...

« Et l’on pourrait faire cela sur tout le Parc, lance Alain Thomas, président de l’association de travail adapté LMDES [1] aujourd’hui engagée dans la fabrication de Mobile Dream, fauteuils électriques tout terrain [2]. Nos modèles offrent une autonomie de 100 km et grimpent jusqu’à 1 200 m de dénivelée. Silencieux, ils permettent une véritable immersion en pleine nature, une bouffée d’oxygène précieuse pour les personnes à mobilité réduite ! ».

Et les aménagements prennent plus en compte les autres handicaps, notamment visuels et auditifs. Neuf structures ont d’ailleurs déjà décroché le label national Tourisme et Handicap sur le Parc [3]. D’autres, à l’instar de La Chélidoine, espèrent l’obtenir rapidement.

L’indispensable maillage du territoire

"Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore peur."

« Le PER a reveillé les initiatives côté Sud Vercors et Royans. Mais aujourd’hui cela stagne un peu. C’est dommage » regrette Jacky Casasnovas, propriétaire d’Handi Cain, premier gîte labellisé Tourisme et Handicap du Vercors.

Anne Rabatel acquiesce. « On a tous un peu la tête dans le guidon. Des réseaux ont été créés sur le Vercors comme la GTV. Pourquoi ne pas en faire de même avec le tourisme adapté ? Les initiatives se multiplient. Mais il faut mailler l’ensemble et surtout le promouvoir ! » suggère la jeune femme, prête à interpeller le Parc pour qu’il s’empare du dossier. « Ce maillage est d’autant plus urgent, que les nouvelles normes d’accessibilité effraient plus qu’elles n’encouragent à aller de l’avant. Pourtant, avec peu de moyens mais beaucoup de motivation, on peut, ensemble, trouver des solutions » soutient Annick Martin. "Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore peur."

Deux questions à... Christine Detante, chargée de mission Ecotourisme et Tourisme Adapté du Trièves.

Vous orchestrez depuis trois ans la mise en place d’un contrat de tourisme et loisirs adaptés (CTTLA) sur le Trièves pour une enveloppe globale de 1,66 M , subventionnée à hauteur de 654 000 par la région Rhône-Alpes. Qu’en retire aujourd’hui le territoire ? Nous accompagnons déjà des projets, comme l’adaptation du sentier de l’eau de Gresse aux déficients visuels, d’un gîte de groupe à Chichiliane, de l’OT de Gresse ou de deux dortoirs adaptés au Tétras Lyre de Saint-Andéol... Et nous aidons l’achat de matériel adapté pour les piscines, les foyers de fond... 43 % des crédits sont déjà consommés. Mais par manque de connaissance, le tourisme adapté reste encore l’affaire de professionnels très sensibilisés aux handicaps. Nous avons réuni, le 26 mai, l’ensemble des hébergeurs, accompagnateurs et autres professionnels du tourisme pour mieux mailler le territoire. Vous espérez la création d’un véritable circuit touristique adapté dès 2012. Cela se fait-il en partenariat avec le Parc ? Depuis le départ, le Parc, qui couvre les deux tiers de notre territoire, est membre de notre comité de pilotage. Et nous travaillons aussi avec le CPIE, notamment pour le sentier adapté de l’eau de Gresse. Des actions pourraient être également menées avec le réseau de la GTV. Bien des choses restent à construire. Nos pentes compliquent les aménagements en termes d’accès notamment. Tous ensembles, nous parviendrons à faire avancer les choses.

Ils ont choisi de s’engager...

Jacky et Micheline Casasnovas, propriétaires d’Handi Cairn. Ce couple ne s’est pas contenté d’ouvrir en 2004 un gîte adapté à tout type de handicap sur la Combe de Loscence. Il a aussi acquis 2 hectares de terrain pour ouvrir un sentier de découverte jusqu’à la petite mare voisine. Ces 450 mètres de chemin ponctués de cinq bornes d’information (traduites en braille !) sur la flore, la mare et le point de vue ont été aménagés par le Parc et la commune (le contenu a été réalisé par le CPIE.

Sophie Augustin et Valérie Board, deux amies venues construire à Vassieux un ambitieux projet de gîtes accessibles (5 chalets 4/6 places depuis 2009, et 10 à terme) totalement adaptés aux handicaps moteur, auditif et mental. Elles ont décoché pour cela le soutien financier de la mutuelle Apicil (achat des 14 000 m2 de terrain) et celui du Pôle d’excellence rurale (PER) Vercors Royans qui a fait de leur Pas d’Item son projet pilote. Et Sophie s’est même formée au métier d’auxiliaire de vie et de responsable d’établissement d’économie sociale !

Anne et Philippe Rabatel, venus s’installer à Saint-Agnan pour concrétiser leur rêve : aménager dans leur maison un hébergement adapté. Après un an de dur labeur (partagé avec des amis ! ), leur Chelidoine a ouvert le 5 mars dernier. Un chemin aménagé à l’arrière de la bâtisse, puis une passerelle conduisent directement dans ce 110 m2 couleur vanille très chaleureux. Lits réhaussés, WC qui montent, jeux de contrastes entre murs et portes, coin terrasse extérieur et bientôt (ils l’espèrent) jardin d’hiver sous véranda... Adapté à tout type de handicap, leur projet a reçu le soutien du pôle d’excellence rurale (PER) du canton.

Gite Handi’caïrn

Tél. 04 75 48 24 83

contact@gite-handicairn.com

www.gite-handicairn.com

Gîte La Chélidoine

Tél. 04 75 45 19 27 - 06 87 28 09 17

info@gite-la-chelidoine.com

http://gite-la-chelidoine.com

Gite Le Pas d’Item

Tél. 09 64 18 63 01 - 06 99 67 74 76

lepasditem26@orange.fr

www.lepasditem.com

0 | 10 | 20