Agriculture durable

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Thème - Tourisme

lundi 21 juin 2010

Une stratégie touristique pour le territoire

Fort de son expérience notamment en matière d’aménagement des sentiers et par la mise en place des Grandes Traversées du Vercors, le Parc consolide désormais son action dans le domaine touristique. Cette intervention est structurée par une stratégie validée à l’échelle du territoire (Charte constitutive du Parc) et reconnue dans la Charte européenne du tourisme durable (standard méthodologique européen pour les parcs). Le Parc est engagé dans cette démarche depuis 2003, le renouvellement est prévu cette année.

Cette stratégie s’articule autour de trois grands axes

  1. Structuration de l’offre touristique :
    - Valorisation des itinéraires de promenades et randonnées
    - Animation des réseaux d’hébergeurs et prestataires (Marque Parc, GTV, ACEV, Gîte Panda)
    - Organisation des sports de nature
  2. Diversification de l’offre touristique :
    - Contrat de diversification du Vercors (programme d’action 2010-2013 d’un montant de 4,8 Me)
  3. Promotion “Vercors” :
    - Programme d’actions en faveur de la restructuration de la promotion et de la définition de valeurs et d’une image commune au Vercors

Un projet de massif cohérent et solidaire

Le programme de diversification des stations durables du Vercors (2010-2013) piloté par le Parc, a pour objectif d’accompagner les stations dans un repositionnement nécessaire, suite à la mutation des attentes des clientèles et aux changements climatiques afin de garantir un projet de massif cohérent et solidaire.

Principales actions

  • Quatre Montagnes : réalisation de la boucle intercommunale de déplacement doux (itinéraire destiné aux déplacements doux de toutes natures, été comme hiver, doté de services attractifs et innovants, destinés aux visiteurs comme aux habitants).
  • Coulmes : valorisation patrimoniale et touristique quatre saisons du massif des Coulmes : renforcement du produit touristique “Tour des Coulmes” ; adaptation des bâtiments d’accueil aux nouvelles attentes ; étude de faisabilité pour la création d’un musée de la Géologie.
  • Trièves : réalisation du Balcon Est à trois niveaux entre Le Gua et Chichilianne : valoriser la route à destination des cyclotouristes ; relancer l’ancien itinéraire nordique ; maintenir le sentier du Balcon Est en état ; communications conjointes des communes participantes, développement des services aux points d’accueil des portes d’entrées pour accéder aux itinéraires.
  • Vercors Drôme : développement des espaces d’activités vitrines “Ludi-Parc” utilisables toute l’année, des services innovants aux points d’accueils, des déplacements doux et la mise en place d’outils pédagogiques.

Ce programme est soutenu par l’État, l’Europe et la Région.

Martin Béchier (Vice-président du Parc chargé du tourisme durable)

« La stratégie tourisitique du Parc est guidée essentiellement par les besoins recencés sur le territoire et qui s’inscrivent dans notre charte. Les liens politiques et techniques entre le Parc, les collectivités et les professionnels du tourisme se créent et se renforcent chaque année davantage. La commission tourisme s’efforce d’être un lieu d’échanges et de débat constructif nécessaires pour le développement d’un tourisme réellement durable. Je vous souhaite à tous une bonne saison. »

Contacts : Mathieu Rocheblave et Didier Lalande

jeudi 3 mai 2012

2012.B 24 - Étude protection et valorisation du patrimoine géologique du Vercors : Plan de financement

Contexte de la demande :

Le Vercors, massif le plus méridional des chaînes subalpines, est riche d’un patrimoine géologique exceptionnel, tant au niveau des paysages qu’à l’échelle de l’affleurement. Il est formé essentiellement par des terrains d’âge crétacé, recouverts dans les fonds synclinaux par des dépôts tertiaires.

Ce patrimoine géologique intéresse, depuis de très nombreuses années, universitaires et chercheurs français et étrangers.

Par délibération n° B05.2008, le Parc a décidé d’engager un travail pour poser une candidature à la création d’un Géopark (European Geopark est un label mis en partenariat avec l’UNESCO). Un Géopark est un territoire possédant un fort patrimoine géologique et développant le géotourisme en coopération avec ses habitants.

Suite à ceci, le Parc a assisté en septembre 2008 aux journées nationales du patrimoine géologique qui se sont tenues à Digne-les-Bains. Les débats menés lors de cette rencontre ont permis au Parc de mesurer l’ampleur du travail nécessaire à l’obtention d’un label Géopark et à son fonctionnement, et de considérer ce label comme l’accomplissement d’un important travail sur la thématique géologie.

Le 30 mars 2011 a eu lieu le premier Comité de Pilotage du projet de valorisation du patrimoine géologique qui a lancé la démarche globale portée par le Parc et réuni tous les acteurs concernés.

Le Parc du Vercors se propose d’engager le travail sur la thématique géologie par la réalisation d’une étude de « protection et valorisation du patrimoine géologique », dont les principaux objectifs sont :

  • la réalisation d’un inventaire du patrimoine géologique du territoire : le rendu de ce travail prendra la forme d’une base de données évolutive et interactive
  • l’élaboration de scénarios de protection et /ou valorisation de ce patrimoine
  • le choix d’un scénario pour engager concrètement le territoire sur cette thématique
  • l’accompagnement d’un projet pilote de valorisation d’un site Les difficultés associées à l’obtention de subvention auprès de la Région Rhône-Alpes ont retardé le démarrage de cette opération. La réponse positive de ce partenaire financier parvenue en début d’année a permis au Parc de programmer le lancement de l’étude pour l’automne 2012.

Plan de financement prévisionnel :

Le financement de l’étude « protection et valorisation du patrimoine géologique » se répartit selon les éléments suivants :

Montant(€TTC) Conseil Régional Rhône-Alpes Leader MO
Taux arrondi (%) 45% 46% 9%
Étude protection et valorisation du patrimoine géologique 60 988 € 27 444 € 28 046 € 5 498 €

Compte tenu des disponibilités budgétaires du Parc du Vercors pour l’année 2012,

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ENGAGER une étude de « protection et valorisation du patrimoine géologique » dès l’automne 2012,
  • d’APPROUVER le plan de financement de l’opération tel qu’exposé ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer toutes les pièces et les documents relatifs à cette opération.

lundi 15 novembre 2010

Les centres de vacances ... l’heure du bilan

L’ACEV (l’Association des Centres de Vacances pour Enfants en Vercors) accompagnée par le cabinet Orgalis lance une étude auprès de tous les centres de vacances du Vercors, dans le cadre d’un programme de développement de la Région Rhône-Alpes (FRACET). En effet, depuis la dernière étude réalisée à la demande du Parc, il y a une dizaine d’années, l’environnement des centres de vacances du Vercors a fortement évolué, entrainant la fermeture ou la reconversion de nombre d’entre eux.

À travers cette étude, l’ACEV a pour objectifs :

  • de dresser un état des lieux des centres de vacances
  • d’évaluer l’impact économique de leur activité sur le territoire
  • d’obtenir des préconisations afin de renforcer les actions de promotion du réseau et de mettre en valeur sa démarche qualité.

Les préconisations établies à la suite de cette étude, permettront d’apporter aux centres de vacances du territoire des réponses et des actions concrètes pour développer leur activité. Les résultats de cette étude seront communiqués à l’occasion des “Assises des Centres de Vacances du Vercors” (événement estampillé “40 ans du Parc”), début novembre.

La mission de l’ACEV en lien avec le Parc s’inscrit dans la professionnalisation et la dynamisation des centres ; elle est donc au service de la qualité de l’accueil, tout en favorisant le travail en réseau des professionnels. Ses actions sont de différentes nature : charte qualité de l’accueil, formation des personnels techniques et ceux qui encadrent des séjours enfants, promotion au travers de ses outils (site internet, salons notamment)…

Les centres de vacances représentent un enjeu majeur pour le Vercors :

  • par la consommation qu’ils engendrent : écoles de ski, activités diverses, accompagnateurs, animateurs,…
  • par la fréquentation qu’ils apportent en dehors des vacances scolaires et tout au long de l’année,
  • par la découverte du potentiel touristique qu’ils favorisent, en accueillant les “touristes de demain”.

Pour mieux connaître le réseau et ses actions n’hésitez pas à consulter le site internet : www.acev-vercors.fr ou contacter, Anne Rabatel, animatrice du réseau, Sophie Valeron, chargée de Mission Tourisme Parc.

mardi 2 août 2011

Tourisme et handicap. Un Vercors accessible à tous ?

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A l’image du gîte Le Pas d’Item à Vassieux, projet pilote du pôle d’excellence rurale (PER) Royans- Vercors « Une montagne accessible à tous », les initiatives se multiplient en faveur d’un Vercors adapté aux situations de handicap, définitives ou momentanées. Des projets désormais encouragés, côté Trièves, par un contrat de territoire de tourisme et loisirs adaptés (CTTLA).

« L’été dernier, nous avons réussi à faire grimper Darine, petite fille aveugle que nous accueillions à Saint-Julien-en-Vercors » se réjouit encore Annick Martin, directrice de l’association CLV Rhône-Alpes, gestionnaire de deux centres de vacances.

Comme Darine, 36 enfants et adolescents handicapés se sont mêlés aux 400 jeunes en colo au centre Les Épicéas (Méaudre) et à La Matrassière (Saint-Julien-en-Vercors) en 2010. La responsable de ces séjours en intégration aimerait tant que les choses avancent plus vite en matière d’accessibilité.

« Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore souvent peur » souligne Annick Martin.

La mise en accessibilité du territoire reste d’ailleurs un vaste chantier.

« On bute encore partout sur des marches ; aucun repère sonore ou tactile ne guide les déficients visuels... Les choses bougent très très lentement » regrette le président de Vercors Handicap, Claude Terraz, qui encadre depuis 35 ans des sportifs handicapés sur les 4 Montagnes.

Pourtant, tout le monde bénéficierait de ces efforts d’accessibilité : les touristes handicapés mais aussi les familles avec poussette et tous ceux en perte, momentanée ou progressive, de mobilité, de vision, d’audition...

« Cette prise en compte du handicap nous amène à qualifier l’offre touristique pour une large clientèle. Le handicap n’est pas un prétexte, mais bien une envie de rendre le territoire accessible à tous » confirme Matthieu Lesieur, en charge du tourisme au Pays du Royans.

La mobilisation s’organise

Matthieu Lesieur, responsable d’intercommunauté est optimiste.

« Le PER engagé sur les communautés de communes Vercors et Pays du Royans de 2006 à 2009 a permis de sensibiliser les élus à la question du handicap ».

Il a aussi favorisé l’émergence de projets comme l’espace muséographique R et V, un « rêve » d’accessibilité concrétisé à Saint-Nazaire-en-Royans depuis l’été dernier ! A une quarantaine de kilomètres de là, Anne et Philippe Rabatel ont également bénéficié d’un coup de main financier pour créer un gîte adapté.

« Nous n’avons pas choisi d’ouvrir notre gîte La Chélidoine à Saint-Agnan à cause de ce PER. Mais ce fut une belle surprise pour nous ! C’était aussi l’assurance de trouver autour de nous des élus sensibilisés et d’autres porteurs de projets. Il y a désormais de nombreuses activités accessibles » se félicite la propriétaire.

Ici et là, des professionnels comme Stéphanie Jallifier et sa calèche à Vassieux, avancent en effet sur ce terrain. Sites et musées s’y attachent aussi (même les grottes de Choranche sont, à 80 %, accessibles en fauteuil !) ; les stations s’ouvrent à la pratique du handiski ; les piscines de La Chapelle, de Gresse, de St Jean-en-Royans ou de Monestier s’équipent de module de mise à l’eau ; des sentiers adaptés sont aménagés à Vassieux, à La Chapelle, à Gresse ; des circuits de découverte en VTT à assistance électrique se préparent sur le Royans...

« Et l’on pourrait faire cela sur tout le Parc, lance Alain Thomas, président de l’association de travail adapté LMDES [1] aujourd’hui engagée dans la fabrication de Mobile Dream, fauteuils électriques tout terrain [2]. Nos modèles offrent une autonomie de 100 km et grimpent jusqu’à 1 200 m de dénivelée. Silencieux, ils permettent une véritable immersion en pleine nature, une bouffée d’oxygène précieuse pour les personnes à mobilité réduite ! ».

Et les aménagements prennent plus en compte les autres handicaps, notamment visuels et auditifs. Neuf structures ont d’ailleurs déjà décroché le label national Tourisme et Handicap sur le Parc [3]. D’autres, à l’instar de La Chélidoine, espèrent l’obtenir rapidement.

L’indispensable maillage du territoire

"Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore peur."

« Le PER a reveillé les initiatives côté Sud Vercors et Royans. Mais aujourd’hui cela stagne un peu. C’est dommage » regrette Jacky Casasnovas, propriétaire d’Handi Cain, premier gîte labellisé Tourisme et Handicap du Vercors.

Anne Rabatel acquiesce. « On a tous un peu la tête dans le guidon. Des réseaux ont été créés sur le Vercors comme la GTV. Pourquoi ne pas en faire de même avec le tourisme adapté ? Les initiatives se multiplient. Mais il faut mailler l’ensemble et surtout le promouvoir ! » suggère la jeune femme, prête à interpeller le Parc pour qu’il s’empare du dossier. « Ce maillage est d’autant plus urgent, que les nouvelles normes d’accessibilité effraient plus qu’elles n’encouragent à aller de l’avant. Pourtant, avec peu de moyens mais beaucoup de motivation, on peut, ensemble, trouver des solutions » soutient Annick Martin. "Avant d’être une question de moyens, c’est une question de volonté et de sensibilisation car quoiqu’on en dise, le handicap fait encore peur."

Deux questions à... Christine Detante, chargée de mission Ecotourisme et Tourisme Adapté du Trièves.

Vous orchestrez depuis trois ans la mise en place d’un contrat de tourisme et loisirs adaptés (CTTLA) sur le Trièves pour une enveloppe globale de 1,66 M , subventionnée à hauteur de 654 000 par la région Rhône-Alpes. Qu’en retire aujourd’hui le territoire ? Nous accompagnons déjà des projets, comme l’adaptation du sentier de l’eau de Gresse aux déficients visuels, d’un gîte de groupe à Chichiliane, de l’OT de Gresse ou de deux dortoirs adaptés au Tétras Lyre de Saint-Andéol... Et nous aidons l’achat de matériel adapté pour les piscines, les foyers de fond... 43 % des crédits sont déjà consommés. Mais par manque de connaissance, le tourisme adapté reste encore l’affaire de professionnels très sensibilisés aux handicaps. Nous avons réuni, le 26 mai, l’ensemble des hébergeurs, accompagnateurs et autres professionnels du tourisme pour mieux mailler le territoire. Vous espérez la création d’un véritable circuit touristique adapté dès 2012. Cela se fait-il en partenariat avec le Parc ? Depuis le départ, le Parc, qui couvre les deux tiers de notre territoire, est membre de notre comité de pilotage. Et nous travaillons aussi avec le CPIE, notamment pour le sentier adapté de l’eau de Gresse. Des actions pourraient être également menées avec le réseau de la GTV. Bien des choses restent à construire. Nos pentes compliquent les aménagements en termes d’accès notamment. Tous ensembles, nous parviendrons à faire avancer les choses.

Ils ont choisi de s’engager...

Jacky et Micheline Casasnovas, propriétaires d’Handi Cairn. Ce couple ne s’est pas contenté d’ouvrir en 2004 un gîte adapté à tout type de handicap sur la Combe de Loscence. Il a aussi acquis 2 hectares de terrain pour ouvrir un sentier de découverte jusqu’à la petite mare voisine. Ces 450 mètres de chemin ponctués de cinq bornes d’information (traduites en braille !) sur la flore, la mare et le point de vue ont été aménagés par le Parc et la commune (le contenu a été réalisé par le CPIE.

Sophie Augustin et Valérie Board, deux amies venues construire à Vassieux un ambitieux projet de gîtes accessibles (5 chalets 4/6 places depuis 2009, et 10 à terme) totalement adaptés aux handicaps moteur, auditif et mental. Elles ont décoché pour cela le soutien financier de la mutuelle Apicil (achat des 14 000 m2 de terrain) et celui du Pôle d’excellence rurale (PER) Vercors Royans qui a fait de leur Pas d’Item son projet pilote. Et Sophie s’est même formée au métier d’auxiliaire de vie et de responsable d’établissement d’économie sociale !

Anne et Philippe Rabatel, venus s’installer à Saint-Agnan pour concrétiser leur rêve : aménager dans leur maison un hébergement adapté. Après un an de dur labeur (partagé avec des amis ! ), leur Chelidoine a ouvert le 5 mars dernier. Un chemin aménagé à l’arrière de la bâtisse, puis une passerelle conduisent directement dans ce 110 m2 couleur vanille très chaleureux. Lits réhaussés, WC qui montent, jeux de contrastes entre murs et portes, coin terrasse extérieur et bientôt (ils l’espèrent) jardin d’hiver sous véranda... Adapté à tout type de handicap, leur projet a reçu le soutien du pôle d’excellence rurale (PER) du canton.

Gite Handi’caïrn

Tél. 04 75 48 24 83

contact@gite-handicairn.com

www.gite-handicairn.com

Gîte La Chélidoine

Tél. 04 75 45 19 27 - 06 87 28 09 17

info@gite-la-chelidoine.com

http://gite-la-chelidoine.com

Gite Le Pas d’Item

Tél. 09 64 18 63 01 - 06 99 67 74 76

lepasditem26@orange.fr

www.lepasditem.com

jeudi 5 avril 2012

2012.B 16 - Reconduction d’un emploi contractuel à durée indéterminée à temps complet de Chargé de mission Diversification touristique

L’emploi de chargé de mission Diversification touristique arrive à échéance le 15 juin 2012.

En application de la loi du 26 juillet 2005, il est précisé que cet emploi ayant fait l’objet de contrats successifs de 6 ans, seule une reconduction pour une durée indéterminée est possible par décision expresse.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER de RECONDUIRE l’emploi contractuel à durée indéterminée de Chargé de mission Diversification touristique à temps complet à compter du 16 août 2012,
  • de DIRE que sa rémunération, pour un temps complet, sera calculée sur la base de l’indice brut 701 – indice majoré 582 de la grille des ingénieurs territoriaux,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

jeudi 18 avril 2013

2013.B 21 - Reconduction d’un emploi contractuel de chargé de l’animation des réseaux touristiques à temps non complet de 26 heures

Dans le cadre de sa stratégie touristique, le Parc a formalisé la relation avec les prestataires sous forme des réseaux permettant, à la fois, de travailler sur des orientations communes mais aussi de fédérer les attentes en vue d’une promotion globale.

Les principales réalisations depuis Août 2011, sur le poste d’animation des réseaux touristiques , sont :

  • redynamisation de la marque Parc hébergeurs : site web, suivi des audits de renouvellement, journée du réseau, suivi des évolution nationales de la Marque Parc,
  • suivi de l’association des GTV, site web, préparation du renouvellement de la convention,
  • suivi de l’association de l’ACEV, préparation du renouvellement de la convention,
  • diagnostic pour la création du réseau des sites touristiques.

En vue de l’importance de ces 4 réseaux touristiques et de la nécessité d’animation et de structuration en cours, il convient de renouveler le poste de chargé de mission.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER la reconduction d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 heures de chargé de mission pour l’animation des réseaux touristiques pour une durée d’un an à compter du 1er septembre 2013, en application de l’article 3-3-2 de la loi du 12 mars 2012,
  • de DIRE que sa rémunération sera calculée par référence à la grille des ingénieurs territoriaux, à l’indice brut 513 – indice majoré 441,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

lundi 23 février 2015

Le Vercors au Salon International de l’Agriculture

Un Salon au service de tout un massif

C’est la troisième année consécutive que le Parc naturel régional du Vercors est présent à la grand-messe de l’agriculture et de la ruralité à Paris Porte de Versailles. L’événement qui rassemble 68 213 visiteurs est une excellente vitrine pour les territoires et les agriculteurs. Avec le temps, le Salon International de l’Agriculture est devenu l’une des premières opérations concrètes de promotion globale à l’échelle du Vercors. Ceci représentait un réel besoin de tous les professionnels du Vercors : celui de communiquer d’une seule et même voix sous une même grande bannière. Un projet complet répondant à ce besoin est d’ores et déjà en marche. Les Communautés de Communes, le Parc du Vercors, Vercors Tourisme et les professionnels ont travaillé autour d’un plan d’action qui sera mis en place dès 2013.
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Le SIA 2012 a été perçu comme une opération de promotion et de notoriété à la fois pour le monde agricole et pour le tourisme, en réunissant divers acteurs de ces secteurs : APAP, SIVER, Vercors Lait pour l’agriculture et OTSI, GTV, ACEV pour le tourisme. Le stand du Parc naturel régional du Vercors a mis en avant toute la richesse de son agriculture de moyenne montagne : une des “pépites” à valoriser. Il était composé de producteurs, d’agriculteurs et de nombreux intervenants qui ont organisé les diverses animations.

La participation du Vercors au Salon International de l’Agriculture est un succès au niveau de la lisibilité du territoire. Après 3 ans de présence au SIA, les retours positifs ne cessent d’affluer : nombre d’articles dans la presse nationale, renseignements pour des séjours, diffusion de la distribution du Bleu du Vercors-Sassenage, collaborations hors salon entre l’agriculture et le tourisme, etc. C’est une première étape vers une promotion du massif plus lisible et cohérente. Il reste du travail, à n’en pas douter, mais au vu du succès du stand au SIA, le projet semble bien s’engager.

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

Franck Laforest, le Don Quichotte du Moulin de la Pipe

Descendre vers ce « grain de beauté niché dans l’échancrure des gorges, là tout au fond du décolleté* [1] », découvrir la large terrasse de la guinguette aux “Fritures de truitelles sauce Gribiche”, pénétrer dans le “café historique” digne de Corto Maltèse, s’installer dans la grande salle du moulin aux plus de 1000 concerts, boire une “Pipe bière de source” ou une “Eau de la Druise” pétillante, être accueilli par une femme ensoleillée et un rayon de Lune de quelques printemps, voir passer toutes sortes de visiteurs… Il est des lieux qui suscitent d’étranges histoires, sont faits de pâte humaine sur plusieurs générations, et demandent des âmes fortes.

Aventures et amitiés, l’invention d’un café-concert

« Je travaillais au café Costes à Paris, j’avais pas mal voyagé, mais quand je suis arrivé ici, je me suis dit : C’est mon coin ». Franck Laforest raconte cette histoire de deux jeunes gens qui, en 1986, reprennent ce lieu du bout du monde à l’orée des gorges d’Omblèze : une auberge réputée 50 ans durant, mais on est en plein exode rural. Première illumination fin 1988, quand la presse parle de « projet de développement touristique authentique » : créer un café-concert. Premier emprunt, achat d’un bar en inox à Milan, d’un superbe comptoir en orme à un bûcheron. Ils deviennent des professionnels de la musique, hissent la réputation du « gratin dauphinois au gratin hexagonal* ». Mais ils ne sont pas cuisiniers. Deuxième idée, deuxième emprunt : investir dans la cuisine pierrade. Le café connaît des nuits d’anthologies – jusqu’à 1700 personnes. Ça marche si bien qu’ils se lancent dans un gros emprunt pour créer un hôtel dans l’ancienne laiterie. Et là, c’est la catastrophe. Malfaçons, arrêt du chantier, gros concerts annulés par la pluie, dettes, dépression. Son ami, Philippe Bourgue, abandonne. Franck, né dans une famille de restaurateurs, fait le gros dos.

Le mariage de la lune et du soleil, naissance d’un hôtel contemporain

Au début des années 2000, Michellemarie, belle polyglotte, devient sa compagne. « Franck a le nez fin. Il a été l’un des premiers en 2004 à s’inscrire dans les “séjours pittoresques” des coffrets cadeaux “Smartbox” : ça a lancé l’hôtel », dit celle qui s’occupe de la gestion, décore les lieux. Avec le nouveau duo, le moulin repart. Ses deux scènes reprennent leur programmation musicale confiée à l’association Coefficient 7. Les amis de 20 ans, leurs enfants réservent des soirées privées. De gros investisements sont réalisés entre 2008 et 2011, et tout d’un coup il y a là un hôtel de 60 lits, aux belles chambres en duplex, aux normes (sécurité, mobilité réduite), utilisant un logiciel de gestion sophistiqué avec réservation internet intégrée. Une cuisine de qualité. Une île employant 15 personnes. « Le moulin bénéficie de la synergie de la vallée de la Gervanne, au croisement de la beauté de la nature du Vercors (site classé, Natura 2000) et de la richesse culturelle de la Drôme » conclut Franck Laforest…

Le moulin de la Pipe

Établissement “Marque Accueil du Parc du Vercors”

26 400 Omblèze

0475764205

www.moulindelapipe.com

lundi 21 juin 2010

Païza monte au créneau à Rivoiranche

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À Saint-Paul-les Monestier, sur les balcons est du Vercors, Muriel Martin et Stéphane Brette hissent haut les couleurs du château de Rivoiranche avec Païza, une petite Scop inventive qui allie les délices d’une cuisine mobile et l’accueil et l’hébergement au château… où le Parc fêtera ses quarante ans le 16 octobre prochain.

On l’avait découverte avec ses spectacles programmés au Pot au Noir, son lieu de création et de résidence pour artistes installés dans ses dépendances…

Aujourd’hui, l’adresse de Rivoiranche commence sérieusement à circuler. L’effet d’un site mis en beauté par sa propriétaire Béatrice de Hautecloque et… de l’arrivée de la scop Païza !

En coulisses, Muriel Martin et Stéphane Brette, deux jeunes trentenaires, elle du massif de Chartreuse, lui du Vercors. En commun : leur passion et leur savoir-faire pour l’organisation d’événements culturels, Muriel en régie pour des associations (dont Rocktambule) ; Stéphane officiant en catering [1] pour des festivals régionaux et comme cuisinier-formateur auprès des collectivités (Un plus bio). Et une énorme envie de bien faire…

De cette jolie complémentarité est née Païza, au Château de Rivoiranche, dont la maîtresse des lieux leur confiait les clés il y a trois ans pour développer l’hébergement et l’accueil au château. C’est-à-dire cinq chambres d’hôtes de caractère joliment restaurées, un gîte rural de dix-huit couchages et une table d’hôtes qui selon les besoins… se prolonge à l’extérieur, près des chênes séculaires, sur la terrasse en pierre ou sous une tente caïdale… aux allures de contes des “Mille et une nuits” ! Et la magie opère à Rivoiranche et dans le cadre de festivals où Stéphane et Muriel oeuvrent en coulisses avec leur activité de cuisine mobile – bio et familiale, ouverte sur le monde, et faisant appel aux producteurs locaux.

L’autre corde à l’arc de Païza que l’on repère désormais de loin, des “Arts du Récit” à Saint-Martin-d’hères à l’Espace Malraux à Chambéry au festival “Mens alors”, avec son poids lourds équipé d’une cuisine aux normes, bien sûr. Peu de communication, seulement du bouche à oreille… qui fait écho dans le Vercors.

Renseignements : www.paiza.fr

Le rendez-vous est pris le 16 octobre prochain, une envolée colorée et réservée à tous les habitants pour fêter ensemble les 40 ans du Parc.

mardi 7 février 2012

2012.B 06 - Programme de diversification des stations durables du Vercors : positionnement du Bureau sur les actions en maîtrise d’ouvrage du Parc du Vercors - Action 3.2.1. : Développer les circulations douces

Dans le cadre du Programme de diversification des stations durables POIA, il est demandé au Bureau du PNRV de se positionner sur les actions ci-dessous.

Action 3.2.1. : Développer les circulations douces

Une délibération (n° 2011.B 05) a déjà été prise pour cette action mais la nature des dépenses et le plan de financement ayant changé, il est demandé au bureau de bien vouloir délibérer à nouveau.

Ces modifications ont été validées par le Comité de Pilotage POIA du 28 02 2011.

Objectifs :

Identifier et accompagner le développement des différents itinéraires de déplacement doux pour créer un nouveau produit contribuant à la diversification touristique.

Valoriser les acteurs touristiques pour répondre à la demande d’activités de loisirs et pour renforcer l’axe éco touristique de développement du territoire.

Contenu de l’action :
    • Voies douces : définition d’un concept commun aux différents secteurs du Parc, étude financée par le CDRA Royans Vercors (action citée à titre d’information).
    • Étude pour la signalisation et l’aménagement des voies douces : expérimenter un concept innovant et attractif, reproductible sur tous les projets voies douces du territoire.
Plan de financement :
DEPENSESRECETTES
3.2.1. : Action transversale- Étude pour la signalisation et l’aménagement des voies douces Fct 35000,00 Conseil Régional (0%) 0,00
FEDER
(80%)
28 000,00
Autofinancement (20 %) 7000,00
TOTAL 35000,00 TOTAL 100 % 35 000,00

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER l’opération développer les circulations douces / action 3.2.1. du programme de diversification des stations durables POIA Vercors et son plan de financement,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

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