Les délibérations

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Thème - Tourisme

mardi 21 septembre 2010

Fenêtre avec vue

Une “fenêtre paysagère”, c’est une trouée de petite taille dans la forêt permettant d’admirer un beau point de vue. Le Parc du Vercors en a aménagé dix-sept sur tout le territoire, pour le plus grand bonheur des habitants et des visiteurs.

L’idée a vu le jour en 2004 au sein de la commission forêt du Parc. Une enquête, lancée auprès de tous les acteurs de terrain, a permis d’identifier une centaine de lieux où une intervention humaine serait la bienvenue.

Un tri a été effectué, en fonction de l’intérêt paysager des sites, et de leur répartition sur tout le territoire. Dix-sept points de vue ont finalement été sélectionnés, et les travaux ont débuté en 2006. Ces travaux de bûcheronnage consistent à couper des arbres et des arbustes pour dégager des “fenêtres paysagères”.

Le budget pour l’ensemble des sites s’élève à 65 000 e, financés par la Région Rhône-Alpes et par l’État.

Le plus gros chantier est celui des gorges du Furon avec un coût de 34 830 € (Crédit Région). Le but : rendre davantage visibles les falaises, les grottes et les résurgences depuis la route et depuis les sentiers de randonnée.

Deux à trois fenêtres paysagères devraient être réalisées d’ici la fin de l’année dans le massif des Coulmes et à Lus-la-Croix-Haute sur un sentier de La Jarjatte.

“Nous avons de très bons retours, de nombreux compliments des habitants et des randonneurs. C’est très bien perçu”, se réjouit Denis Pellissier, chargé de mission forêt au Parc du Vercors. “Il nous reste à poser des panneaux informatifs et permettre un entretien local en lien avec la commune. Et peut-être, sur certains sites, installer des équipements spécifiques pour la lecture du paysage…”

Contact : Denis Pellissier

jeudi 14 mars 2013

2013.B 11 - Programme de diversification des stations durables POIA Vercors -Action 5. : Animation et promotion globale

Contenu de l’action :

Le financement du poste d’animation et d’ingénierie pour l’année n+4 du programme, de juillet 2013 à décembre 2013.

Le financement du poste à temps partiel pour la mise en place de la promotion globale de juillet 2013 à décembre 2013.

Objectifs :

  • Mettre en œuvre les actions transversales,
  • Coordonner et animer le programme par secteurs,
  • Mettre en place une procédure de suivi et d’évaluation,
  • Accompagner la mise en place de la promotion globale,
  • Assurer le suivi administratif et financier. Plan de financement :
DEPENSES RECETTES
Salaires : Fct Conseil Régional (80%) 37 960,00
1 ETP sur 6 mois + les charges 25 020,00 FEDER (0%) 0,00
Secrétariat 6 255,00 Autofinancement (20%) 9 490,00
1 poste à 70 % sur 6 mois + les charges 13 125,00
Suivi administratif 3 050,00
TOTAL 47 450,00 TOTAL 100% 47 450,00

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER l’opération Animation et promotion globale / action 5. du programme de diversification des stations durables POIA Vercors et son plan de financement,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

jeudi 3 mai 2012

2012.B 26 - Création d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 h de chargé de mission pour l’animation du programme Alimentation Santé Territoire

Il est rappelé que le programme de relance des Grandes Traversées du Vercors (2005-2009) avait été l’occasion d’embaucher sur opération deux chargés de mission.

Avec une volonté de marquer la dégressivité de l’intervention du Parc sur ce programme et d’une prise d’autonomie de l’Association des prestataires des GTV, le temps de travail du Parc a diminué en plusieurs étapes.

Août 2009 : CDD de 3 ans « Animation des réseaux d’hébergeurs », les missions se répartissent comme suit :

    • 50% GTV,
    • 50% réseaux Marque Parc, Panda, Acev. Depuis Janvier 2010, la chargée de mission occupe un poste mixte comme suit, intégrant les besoins en ingénierie sur le programme AST :
    • 10% GTV (et mise en place d’une première convention de 3 ans stipulant les engagements des 2 parties),
    • 10% ACEV (renouvellement de la convention de 3 ans qui stipule désormais ce taux),
    • 30% MARQUE PARC / PANDA,
    • 50% AST. Après de 2 ans de fonctionnement sur ce système, le départ annoncé de la chargée de mission nous permet de mesurer que ce poste mixte montre un certain nombres de limites :
    • l’Association GTV est un réseau en forte progression (160 adhérents à ce jour) qui nécessite un accompagnement plus important.
    • L’ACEV reste un partenaire fortement engagé dans différents programme et actions initiés par le Parc et doit aussi être accompagné.
    • Les hébergeurs « Marque Parc » ont bénéficié d’une mise à plat importante par l’intermédiaire du suivi et des audits de renouvellement, mais un travail de fond reste à faire en thématisant plus leur positionnement (nature, bien être, engagement dans les défis énergétiques actuels, valorisation du territoire, intégration des produits locaux dans la restauration...), mais aussi afin de rendre ce réseau plus lisible par de meilleures actions de promotion.
    • Les Gîtes Panda (intégrés de fait à la Marque Parc) souffrent d’un manque d’animation de WWF et méritent une intervention ciblée afin de leur redonner un positionnement nature fort au sein du réseau Marque Parc.
    • Dans le cadre de la promotion Vercors, ces différents réseaux peuvent tenir une place de choix car ils risquent de fédérer une grande partie de l’implication des prestataires dans les orientation et le financement du projet.
    • Enfin, un nouveau réseau, celui des sites touristiques, est en train d’émerger et pourrait demander un accompagnement du Parc au démarrage.
    • Le programme AST est en progression et demande un investissement de plus en plus important si l’on veut suivre les objectifs prévus. Par ailleurs, ce programme rentre dans une phase active qui demande une spécialisation plus forte et probablement un profil de compétence plus ciblé. Dans ce contexte, et afin de répondre aux nouveaux enjeux sur les réseaux touristiques et sur le programme AST, il est proposé de créer 2 postes distincts à temps non complet et ce à budget constant.

Pour mener à bien cette action, il est nécessaire de créer un emploi contractuel de chargé de mission , dont la mission s’articule autour des actions suivantes :

    • mise en œuvre et suivi des actions du programme 2011/2013
    • suivi et animation du Groupe Technique et du Comité de Pilotage, interface entre les différents acteurs du programme,
    • suivi administratif et financier (notamment en lien avec le Chargé de mission Agriculture),
    • information, sensibilisation et accompagnement porteurs de projets. Cette mission nécessite les qualités suivantes :
    • Qualités relationnelles,
    • Qualités rédactionnelles,
    • Connaissances spécifiques des circuits-courts, en lien avec l’agriculture, la santé, l’alimentation, la bio… Ce poste sera financé sur opération à 80 %.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à la majorité (moins une abstention) décide :

  • d’ACCEPTER la création d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 heures de chargé de mission « Alimentation Santé Territoire » pour une durée d’un an à compter du recrutement, en application des alinéas 5 et 7 de la loi du 26 janvier 1984,
  • de DIRE que sa rémunération sera calculée par référence à la grille des ingénieurs territoriaux, à l’indice brut 513 – indice majoré 441,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

AST - Alimentation, Santé et Territoire : un projet de territoire autour des circuits

Aujourd’hui, le programme Alimentation Santé et Territoire s’étend progressivement à l’ensemble du territoire et a pour objectifs majeurs :

  • d’améliorer la qualité des repas en restauration collective publique et privée, notamment en lien avec les cantines scolaires et les centres de vacances de l’ACEV,
  • de conforter l’économie du territoire en favorisant la production et la consommation de produits bio et locaux,
  • de favoriser le respect de l’environnement en limitant notamment les transports de marchandises,
  • de promouvoir et valoriser le territoire au travers de la qualité de ses productions agricoles, accessibles à terme au plus grand nombre à des coûts respectant le consommateur et le producteur.

Les enjeux du programme AST

Le programme AST s’inscrit tout naturellement au coeur des grands principes du développement durable, via ses trois piliers que sont l’impact environnemental, social et économique :

Impact environnemental :

Vers une production toujours plus respectueuse de l’environnement

  • L’augmentation des productions biologiques par un accompagnement des agriculteurs du Vercors participe à la préservation de notre environnement.
  • L’utilisation et le développement de productions agricoles en circuit court favorisant la proximité, permet de limiter les transports tout en utilisant des produits de saison.
Impact social :

Une alimentation saine, équilibrée et diversifiée

  • Promouvoir la consommation des produits locaux et biologiques auprès des habitants du territoire, c’est contribuer à développer l’éveil au goût et à une alimentation équilibrée, de qualité qui a des impacts positifs sur la santé.
  • C’est aussi soutenir l’agriculture du Vercors en l’accompagnant dans la diversification de ses productions.
  • Et c’est affirmer l’identité d’un terroir.
Impact économique :

Mettre en cohérence l’offre et la demande de façon harmonieuse et respectueuse pour le consommateur comme le producteur

  • Le développement des produits issus de l’agriculture biologique et cultivés en circuit court sur le territoire ou à proximité, favorise la création d’emplois grâce à l’augmentation de la production nécessaire pour répondre à la demande et à la diversification des produits.
  • AST c’est maintenir et développer localement une activité économique dans les domaines de l’agriculture, du tourisme et des services tout en donnant une place de choix au Vercors en termes d’image, d’innovation et d’exemplarité.

« En 2005, le Parc du Vercors a mis en place le programme « Alimentation, Santé et Territoire » en lien avec des centres de vacances de l’ACEV (Association des Centres de vacances pour Enfants en Vercors). Puis, a été menée en 2008 une expérimentation sur quatre cantons (Villard-de-Lans, La Chapelle-en-Vercors, St-Jean-en- Royans et Pont-en-Royans) afin de cerner l’offre et la demande et d’accompagner des projets tests sur de nombreuses communes (cantines scolaires notamment). »

Franck Girard, vice-président chargé du développement économique.

mardi 16 octobre 2012

la marque Parc, c’est parti

Rencontre avec Danièle Pic, présidente du Parc et présidente de la commission nationale Marque Parc naturel régional

Pouvez-vous nous indiquer quel est l’état d’avancement de la communication autour de la marque Parc ?

C’est parti ! Le travail engagé par le Parc depuis plus d’un an en collaboration avec un panel de professionnels bénéficiant de la marque a été validé fin 2011. La démarche “Vrai Vercors” est bel et bien engagée. Des échanges, des réflexions autour des mots que constituent le bloc-marque “Vrai Vercors” ont eu lieu ces derniers temps. Cette étape a été nécessaire. Chacun a pu s’exprimer, donner son ressenti, son idée du Vercors en termes de promotion autour de la marque. Le nouveau projet a été présenté à la Fédération des Parcs naturels régionaux de France ; cette instance nationale est garante de la bonne utilisation et de la réglementation de la marque. Les problématiques liées à ce signe de reconnaissance concernent l’ensemble des 48 parcs de France. Notre travail dans le Vercors mais aussi dans les Parcs du Haut-Languedoc et des Pyrénées Ariégeoises permet des questionnements et des ajustements. Les élus du Bureau du Parc ont pu également donner leur point de vue.

“Vrai pur Vercors”, ”Vrai Vercors“… À un mot près, n’est-ce pas beaucoup de bruit pour pas grand-chose ? C’est effectivement “Vrai Vercors” qui a été retenu, un bloc-marque qui a alimenté des interrogations, des discussions ! Chaque terme en matière de communication doit être choisi avec précision. C’est une question de fond, une question de sens, de justesse ; il nous a fallu revoir notre copie jusqu’à trouver le bon équilibre. On a supprimé le vocable “pur” qui ne correspondait pas à l’image que l’on voulait pour notre territoire. Un travail technique sur le site internet est en cours, des argumentaires, mémos d’arguments vont être remis à chaque bénéficiaire de la marque. Outil d’information qui permettra de mieux parler et d’expliquer la marque à leurs clients. Des ateliers réservés aux professionnels autour de la visibilité et du packaging seront les prochaines étapes. “Vrai Vercors” est une belle opportunité, un moyen de mettre en avant les professionnels qui partagent les valeurs et un savoir-faire Parc naturel régional. Opportunité qui se trouve en adéquation avec les attentes des consommateurs de l’avis marketing. La voie est ouverte, c’est parti ! En route pour le “Vrai Vercors” !

Visibilité et confiance

Interview de Marielle Coing, productrice de fromages de chèvre en marque Parc, à Méaudre.

Pour vous, travailler dans le Vercors, c’est un atout ?

Bien sûr, nous sommes à la tête d’un troupeau de 100 bêtes (brebis et chèvres) et les élever dans un cadre aussi exceptionnel, c’est une grande chance. Au-delà du paysage, ce sont également les personnes qui vivent ici qui nous font aimer le Vercors. L’esprit de générosité et d’accueil est tellement éloigné de celui de la ville ! Pour rien au monde je ne vivrais ailleurs.

Vous organisez des visites de votre fromagerie, c’est important pour vous de partager votre passion ? Oui, c’est un vrai plaisir ! Entre les visites que nous organisons et le public que l’on reçoit lors de la traite, cela représente tout de même environ 5 000 personnes par an. Les visiteurs sont bien répartis sur l’année, nous en accueillons beaucoup l’été, mais l’hiver, après le ski, il y a souvent foule aussi.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier aujourd’hui ? Tout. C’est l’amour des bêtes et la liberté de pouvoir les élever comme on le désire. Car nous refusons de faire passer la quantité devant la qualité. Nos brebis et nos chèvres sont nos animaux, nous en prenons soin !

Quelles sont les plus grandes contraintes ? Ce n’est pas facile comme métier. Comme beaucoup, nous avons été touchés par la crise. Nous l’avons ressentie mais il a fallu s’adapter comme on le pouvait. Puis la sécheresse également, nous y sommes très vulnérables… Mais tout cela n’entame pas notre goût pour notre métier, nous le prenons positivement !

Pour vous, c’est quoi avoir la marque Parc ? Pour l’instant cela ne représente pas grand-chose malheureusement car elle n’est pas assez connue. Mais ce que j’aime dans cette démarche, c’est que c’est le gage d’un esprit différent. Être marqué Parc du Vercors signifie pour moi que nous avons une éthique envers nos animaux, des valeurs, sans pour autant respecter des codes “bio“ très difficiles à mettre en oeuvre. Nous ne donnons pas de granulés à nos bêtes, uniquement du foin du Vercors. La traçabilité est respectée. Aucun antibiotique superflu, on aime nos animaux, on les respecte et on respecte l’endroit où on les élève, pour moi c’est tout ça être marqué Parc.

Comment s’est déroulée la démarche pour le développement de la marque Parc ? Nous avons participé à trois réunions où nous avons assisté aux propositions faites par Ginette, l’agence de marketing qui développe la marque Parc. À tour de rôle nous donnions notre avis et étions sollicités pour dire ce que nous préférions. Nous étions au centre de ces rencontres. C’était enrichissant bien qu’on ait été confronté à la difficulté de trouver des solutions qui puissent convenir à tout le monde : producteurs et hébergeurs n’ont pas les mêmes attentes (notamment en ce qui concerne la taille du logo). Avec “Vrai Vercors”, je pense qu’on a trouvé un bon compromis.

La marque Parc pourra devenir un vrai atout selon vous ? Oui, cela permettra aux gens de découvrir nos produits. Mais avant tout cela, il faudra que cette marque soit comprise, qu’elle signifie quelque chose au regard des gens… Par exemple, nous commençons à travailler avec des cantines et c’est typiquement l’exemple de ce que la marque Parc doit pouvoir nous apporter : une visibilité de ce que nous produisons et une confiance de la part des clients.

Contacts : jean-luc.langlois[@]pnr-vercors.fr et alexandra.couturier[@]pnr-vercors.fr

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

jeudi 18 avril 2013

2013.B 21 - Reconduction d’un emploi contractuel de chargé de l’animation des réseaux touristiques à temps non complet de 26 heures

Dans le cadre de sa stratégie touristique, le Parc a formalisé la relation avec les prestataires sous forme des réseaux permettant, à la fois, de travailler sur des orientations communes mais aussi de fédérer les attentes en vue d’une promotion globale.

Les principales réalisations depuis Août 2011, sur le poste d’animation des réseaux touristiques , sont :

  • redynamisation de la marque Parc hébergeurs : site web, suivi des audits de renouvellement, journée du réseau, suivi des évolution nationales de la Marque Parc,
  • suivi de l’association des GTV, site web, préparation du renouvellement de la convention,
  • suivi de l’association de l’ACEV, préparation du renouvellement de la convention,
  • diagnostic pour la création du réseau des sites touristiques.

En vue de l’importance de ces 4 réseaux touristiques et de la nécessité d’animation et de structuration en cours, il convient de renouveler le poste de chargé de mission.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER la reconduction d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 heures de chargé de mission pour l’animation des réseaux touristiques pour une durée d’un an à compter du 1er septembre 2013, en application de l’article 3-3-2 de la loi du 12 mars 2012,
  • de DIRE que sa rémunération sera calculée par référence à la grille des ingénieurs territoriaux, à l’indice brut 513 – indice majoré 441,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

lundi 21 juin 2010

Païza monte au créneau à Rivoiranche

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À Saint-Paul-les Monestier, sur les balcons est du Vercors, Muriel Martin et Stéphane Brette hissent haut les couleurs du château de Rivoiranche avec Païza, une petite Scop inventive qui allie les délices d’une cuisine mobile et l’accueil et l’hébergement au château… où le Parc fêtera ses quarante ans le 16 octobre prochain.

On l’avait découverte avec ses spectacles programmés au Pot au Noir, son lieu de création et de résidence pour artistes installés dans ses dépendances…

Aujourd’hui, l’adresse de Rivoiranche commence sérieusement à circuler. L’effet d’un site mis en beauté par sa propriétaire Béatrice de Hautecloque et… de l’arrivée de la scop Païza !

En coulisses, Muriel Martin et Stéphane Brette, deux jeunes trentenaires, elle du massif de Chartreuse, lui du Vercors. En commun : leur passion et leur savoir-faire pour l’organisation d’événements culturels, Muriel en régie pour des associations (dont Rocktambule) ; Stéphane officiant en catering [1] pour des festivals régionaux et comme cuisinier-formateur auprès des collectivités (Un plus bio). Et une énorme envie de bien faire…

De cette jolie complémentarité est née Païza, au Château de Rivoiranche, dont la maîtresse des lieux leur confiait les clés il y a trois ans pour développer l’hébergement et l’accueil au château. C’est-à-dire cinq chambres d’hôtes de caractère joliment restaurées, un gîte rural de dix-huit couchages et une table d’hôtes qui selon les besoins… se prolonge à l’extérieur, près des chênes séculaires, sur la terrasse en pierre ou sous une tente caïdale… aux allures de contes des “Mille et une nuits” ! Et la magie opère à Rivoiranche et dans le cadre de festivals où Stéphane et Muriel oeuvrent en coulisses avec leur activité de cuisine mobile – bio et familiale, ouverte sur le monde, et faisant appel aux producteurs locaux.

L’autre corde à l’arc de Païza que l’on repère désormais de loin, des “Arts du Récit” à Saint-Martin-d’hères à l’Espace Malraux à Chambéry au festival “Mens alors”, avec son poids lourds équipé d’une cuisine aux normes, bien sûr. Peu de communication, seulement du bouche à oreille… qui fait écho dans le Vercors.

Renseignements : www.paiza.fr

Le rendez-vous est pris le 16 octobre prochain, une envolée colorée et réservée à tous les habitants pour fêter ensemble les 40 ans du Parc.

mardi 7 février 2012

2012.B 07 - Programme de diversification des stations durables du Vercors : positionnement du Bureau sur les actions en maîtrise d’ouvrage du Parc du Vercors - Action 5. : Animation et promotion globale

Contenu de l’action :

Le financement du poste d’animation et d’ingénierie pour l’année n+3 du programme, de juillet 2012 à juin 2013.

Le financement pour la création d’un poste à mi-temps pour la mise en place de la promotion globale de juillet 2012 à juin 2013.

Objectifs :

    • Mettre en œuvre les actions transversales,
    • Coordonner et animer le programme par secteurs,
    • Mettre en place une procédure de suivi et d’évaluation,
    • Accompagner la mise en place de la promotion globale.

Plan de financement :

DEPENSESRECETTES
Salaires :

1 ETP sur 12 mois + les charges

Secrétariat

1 Mi-temps sur 12 mois + les charges

Suivi administratif

Fct . 50040,00

12510,00

. 26250,00

6470,00

Conseil Régional (35%) 33215,00
FEDER
(45%)
42705,00
Autofinancement (20 %) 18980,00
TOTAL 94900,00 TOTAL 100 % 94900,00

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER l’opération Animation et promotion globale / action 5. du programme de diversification des stations durables POIA Vercors et son plan de financement,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

jeudi 5 avril 2012

2012.B 15 - Création d’un emploi contractuel à temps non complet de chargé de promotion Vercors

Rappel du contexte :

Une demande de meilleure structuration de la promotion émerge des acteurs touristiques :

  • conclusion de l’étude Hôtellerie (CDRA),
  • demande pressante des professionnels du tourisme (exprimée par différents réseaux),
  • séminaire des Maires de la Communauté des Communes du Massif du Vercors,
  • Forum des acteurs touristiques du 28 Avril 2009,
  • commission Tourisme durable (PNRV) du 29 septembre 2008,
  • Réunion OTSI du 25 Novembre 2009. En 2010, les délibérations des communautés de communes sur la promotion « Vercors », la prise en charge de l’animation par le PNRV pendant 3 ans, et l’organisation du Salon de l’agriculture à Paris pose le cadre d’une nouvelle étape du travail.

En Juin 2011, dans le cadre du POIA, le PNRV lance l’étude de positionnement confiée à Orgalis / Pamplemousse.

Principales conclusions de l’étude :
  • Positionnement Vercors autour de 5 Valeurs :
    • L’humain (accueil et montagne habitée),
    • La montagne rurale (altitude, air pur et ruralité),
    • Les contrastes (personnalité, diversité et contrastes pluriels),
    • L’expérience (les sens, l’insolite, l’apprentissage),
    • La garantie (services, qualité et créativité),
  • L’organisation suppose une structure qui fédère et coordonne les actions de promotion,
  • Le budget : une clef de répartition prévoit l’implication financière progressive des Communautés de communes,
  • Reste encore à définir les outils de promotion (dernière phase de l’étude à terminer).

Enseignements des rencontres avec les Communautés de communes :

  • accord unanime sur la démarche avec un moindre engagement du Diois et un report de débat avec le Trièves (cf. mise en place de la nouvelle Communauté des communes),
  • disparité de la conscience touristique et des enjeux de promotion globale,
  • timidité des engagements dans un contexte d’incertitude lié à la réforme des collectivités,
  • volonté forte des organismes de promotion du territoire à se fédérer,
  • Sur l’organisation, volonté que le Parc initie la démarche pour :
    • introduire une période de transition tout en conservant la dynamique et en garantissant la stabilité,
    • garantir la neutralité de la démarche et la place de chaque secteur du territoire,
    • simplifier l’effort à court terme, la structure du syndicat mixte travaillant déjà à l’échelle,
    • créer les conditions d’émergence d’une structure porteuse ad hoc, En conclusion, le Parc donne son accord pour porter la promotion pendant une période définie qu’il faut bien identifier :
  • qui fait quoi : le parc peut animer, contribuer à mettre à niveau les secteurs, mener certaines opérations mais il faut aussi définir ce que font les organismes de promotion (un système de conventionnement pourrait le clarifier),
  • un calendrier avec une dégressivité de l’intervention du Parc sur cette phase du projet vers une autonomisation de la promotion globale dans le cadre d’une structure ad hoc. A la fin de cette phase, le rôle du Parc du Vercors devra se concentrer sur la question de la cohérence globale, le respect des équilibres à l’échelle du massif, le respect des valeurs portées par le projet de territoire, via la Charte,
  • une organisation spécifique qui soit transférable (régie avec budget annexe à caractère industriel et commercial),
  • les moyens financiers : une partie viendra des communautés de communes (ventilation en fonction de la clef de répartition), une partie des actions du POIA (1poste à 21 heures pour 12 mois, un budget pour les actions de promotion), reste à étudier l’implication des acteurs privés.

Recrutement d’un emploi de chargé de promotion :

Dans le cadre du programme POIA, pour mener à bien cette action, il est nécessaire de créer un emploi contractuel de chargé de mission Promotion, dont la mission s’articule autour des actions suivantes :

  • assistance à l’animation de la promotion globale,
  • assistance à la mise en œuvre des actions de promotion,
  • fédération des organisme de promotion,
  • participation à l’émergence et la mise en œuvre d’une structure fédérative. Ce poste sera financé sur opération.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER la création d’un emploi contractuel à temps non complet de 21 heures de chargé de mission « Promotion » pour une durée d’un an à compter du recrutement, en application des alinéas 5 et 7 de la loi du 26 janvier 1984,
  • de DIRE que sa rémunération sera calculée par référence à la grille des ingénieurs territoriaux, à l’indice brut 513 – indice majoré 441,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

jeudi 3 mai 2012

2012.B 25 - Création d’un emploi à temps non complet de 26 h de chargé de mission pour l’animation des réseaux touristiques

Il est rappelé que le programme de relance des Grandes Traversées du Vercors (2005-2009) avait été l’occasion d’embaucher sur opération deux chargés de mission.

Avec une volonté de marquer la dégressivité de l’intervention du Parc sur ce programme et d’une prise d’autonomie de l’Association des prestataires des GTV, le temps de travail du Parc a diminué en plusieurs étapes.

Août 2009 : CDD de 3 ans « Animation des réseaux d’hébergeurs », les missions se répartissent comme suit :

    • 50% GTV,
    • 50% réseaux Marque Parc, Panda, Acev. Depuis Janvier 2010, la chargée de mission occupe un poste mixte comme suit, intégrant les besoins en ingénierie sur le programme AST :
    • 10% GTV (et mise en place d’une première convention de 3 ans stipulant les engagements des 2 parties),
    • 10% ACEV (renouvellement de la convention de 3 ans qui stipule désormais ce taux),
    • 30% MARQUE PARC / PANDA,
    • 50% AST. Après de 2 ans de fonctionnement sur ce système, le départ annoncé de la chargée de mission nous permet de mesurer que ce poste mixte montre un certain nombres de limites :
    • l’Association GTV est un réseau en forte progression (160 adhérents à ce jour) qui nécessite un accompagnement plus important.
    • L’ACEV reste un partenaire fortement engagé dans différents programme et actions initiés par le Parc et doit aussi être accompagné.
    • Les hébergeurs « Marque Parc » ont bénéficié d’une mise à plat importante par l’intermédiaire du suivi et des audits de renouvellement, mais un travail de fond reste à faire en thématisant plus leur positionnement (nature, bien être, engagement dans les défis énergétiques actuels, valorisation du territoire, intégration des produits locaux dans la restauration...), mais aussi afin de rendre ce réseau plus lisible par de meilleures actions de promotion.
    • Les Gîtes Panda (intégrés de fait à la Marque Parc) souffrent d’un manque d’animation de WWF et méritent une intervention ciblée afin de leur redonner un positionnement nature fort au sein du réseau Marque Parc.
    • Dans le cadre de la promotion Vercors, ces différents réseaux peuvent tenir une place de choix car ils risquent de fédérer une grande partie de l’implication des prestataires dans les orientation et le financement du projet.
    • Enfin, un nouveau réseau, celui des sites touristiques, est en train d’émerger et pourrait demander un accompagnement du Parc au démarrage.
    • Le programme AST est en progression et demande un investissement de plus en plus important si l’on veut suivre les objectifs prévus. Par ailleurs, ce programme rentre dans une phase active qui demande une spécialisation plus forte et probablement un profil de compétence plus ciblé. Dans ce contexte, et afin de répondre aux nouveaux enjeux sur les réseaux touristiques et sur le programme AST, il est proposé de créer 2 postes distincts à temps non complet et ce à budget constant.

Pour mener à bien cette action, il est nécessaire de créer un emploi contractuel de chargé de mission , dont la mission s’articule autour des actions suivantes :

    • mise en œuvre et développement des hébergeurs Marque Parc (20% temps de travail),
    • suivi et animation des GTV (20 % temps de travail),
    • suivi et animation de l’ACEV (10 % temps de travail),
    • mise en œuvre du réseau des sites touristiques (25% temps de travail). Ce poste sera financé sur le budget statutaire du Parc.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à la majorité (moins une abstention) décide :

  • d’ACCEPTER la création d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 heures de chargé de mission « réseaux touristiques » pour une durée d’un an à compter du recrutement, en application des alinéas 5 et 7 de la loi du 26 janvier 1984,
  • de DIRE que sa rémunération sera calculée par référence à la grille des ingénieurs territoriaux, à l’indice brut 513 – indice majoré 441,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

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