Tourisme

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Thème - Tourisme

mardi 7 février 2012

2012.B 07 - Programme de diversification des stations durables du Vercors : positionnement du Bureau sur les actions en maîtrise d’ouvrage du Parc du Vercors - Action 5. : Animation et promotion globale

Contenu de l’action :

Le financement du poste d’animation et d’ingénierie pour l’année n+3 du programme, de juillet 2012 à juin 2013.

Le financement pour la création d’un poste à mi-temps pour la mise en place de la promotion globale de juillet 2012 à juin 2013.

Objectifs :

    • Mettre en œuvre les actions transversales,
    • Coordonner et animer le programme par secteurs,
    • Mettre en place une procédure de suivi et d’évaluation,
    • Accompagner la mise en place de la promotion globale.

Plan de financement :

DEPENSESRECETTES
Salaires :

1 ETP sur 12 mois + les charges

Secrétariat

1 Mi-temps sur 12 mois + les charges

Suivi administratif

Fct . 50040,00

12510,00

. 26250,00

6470,00

Conseil Régional (35%) 33215,00
FEDER
(45%)
42705,00
Autofinancement (20 %) 18980,00
TOTAL 94900,00 TOTAL 100 % 94900,00

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER l’opération Animation et promotion globale / action 5. du programme de diversification des stations durables POIA Vercors et son plan de financement,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

mardi 21 septembre 2010

Fenêtre avec vue

Une “fenêtre paysagère”, c’est une trouée de petite taille dans la forêt permettant d’admirer un beau point de vue. Le Parc du Vercors en a aménagé dix-sept sur tout le territoire, pour le plus grand bonheur des habitants et des visiteurs.

L’idée a vu le jour en 2004 au sein de la commission forêt du Parc. Une enquête, lancée auprès de tous les acteurs de terrain, a permis d’identifier une centaine de lieux où une intervention humaine serait la bienvenue.

Un tri a été effectué, en fonction de l’intérêt paysager des sites, et de leur répartition sur tout le territoire. Dix-sept points de vue ont finalement été sélectionnés, et les travaux ont débuté en 2006. Ces travaux de bûcheronnage consistent à couper des arbres et des arbustes pour dégager des “fenêtres paysagères”.

Le budget pour l’ensemble des sites s’élève à 65 000 e, financés par la Région Rhône-Alpes et par l’État.

Le plus gros chantier est celui des gorges du Furon avec un coût de 34 830 € (Crédit Région). Le but : rendre davantage visibles les falaises, les grottes et les résurgences depuis la route et depuis les sentiers de randonnée.

Deux à trois fenêtres paysagères devraient être réalisées d’ici la fin de l’année dans le massif des Coulmes et à Lus-la-Croix-Haute sur un sentier de La Jarjatte.

“Nous avons de très bons retours, de nombreux compliments des habitants et des randonneurs. C’est très bien perçu”, se réjouit Denis Pellissier, chargé de mission forêt au Parc du Vercors. “Il nous reste à poser des panneaux informatifs et permettre un entretien local en lien avec la commune. Et peut-être, sur certains sites, installer des équipements spécifiques pour la lecture du paysage…”

Contact : Denis Pellissier

jeudi 11 août 2011

Nouvelle saison pour les gardes verts du Parc

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Depuis 1993, le mois de mai de chaque année donne le départ de la mission saisonnière de la garderie verte du Parc. Jusqu’en octobre, ce sont six mois de présence marquée sur le terrain où les gardes veillent au grain...

C’est Stéphane Fayollat, responsable des sentiers du Parc, qui coordonne l’équipe depuis ces six dernières années. Il prépare en amont les missions de chacun, assure la logistique et l’administratif liés à leur activité. Auprès d’eux tout au long de ce semestre et en coulisse depuis la Maison du Parc, il récolte en octobre les informations transmises par les gardes pour en faire une synthèse, une sorte d’état des lieux annuel des plus utiles pour les projets à venir.

Six gardes verts arpentent ainsi le terrain du printemps à la fin de l’automne pour des missions aussi riches que variées souvent accomplies en collaboration très étroite avec les communes de leur secteur.

Pluridisciplinaires...

Dans leur mission, une grande partie de leur temps est consacrée à la gestion des sentiers de randonnée en collaboration avec les associations locales. Les gardes assurent l’entretien de la signalétique et sa mise à jour en fonction des éditions de carto-guides, ainsi que le balisage des itinéraires.

L’accueil et l’information au public rencontré sur ces mêmes sentiers est également au cœur de leur fonction. Sensibiliser les randonneurs ou les simples visiteurs aux comportements vertueux à observer dans la nature est primordial. Car il n’est pas rare de constater que le respect des lieux est encore souvent loin de leurs préoccupations. À la différence des gardes de la Réserve, leur rôle s’arrête à l’information et à la prévention. Non assermentés, ils ne peuvent par conséquent dresser de procès verbaux aux éventuels contrevenants.

La relation avec les acteurs locaux est un élément clé de leur mission. De l’agriculteur au chasseur en passant par les élus, les responsables touristiques, les randonneurs, les vététistes... les divergences d’intérêts sont multiples. Les gardes endossent le rôle de médiateur dont la priorité reste la gestion et le partage raisonnés de ce territoire protégé. Auprès des communes de leurs secteurs, ils peuvent également être appelés à participer à la mise en place de manifestations locales.

Dans leur tâche, les gardes verts se doivent aussi d’être les observateurs scientifiques de la faune et de la flore. Suivi de réintroduction comme celle du gypaète barbu, recensement et inventaire des espèces, autant d’informations collectées sur le terrain qui viennent alimenter et optimiser la base de connaissances déjà bien étoffée du Parc mise à disposition des scientifiques et passionnés.

Tour à tour observateur, ambassadeur, médiateur, technicien, et porte-parole, le garde vert est par essence pluri-disciplinaire. Véritable fil d’Ariane entre le terrain, les acteurs locaux et le Parc, son action est aujourd’hui reconnue et sa présence attendue !

Portrait des 6 gardes verts.

jeudi 11 août 2011

Franck Laforest, le Don Quichotte du Moulin de la Pipe

Descendre vers ce « grain de beauté niché dans l’échancrure des gorges, là tout au fond du décolleté* [1] », découvrir la large terrasse de la guinguette aux “Fritures de truitelles sauce Gribiche”, pénétrer dans le “café historique” digne de Corto Maltèse, s’installer dans la grande salle du moulin aux plus de 1000 concerts, boire une “Pipe bière de source” ou une “Eau de la Druise” pétillante, être accueilli par une femme ensoleillée et un rayon de Lune de quelques printemps, voir passer toutes sortes de visiteurs… Il est des lieux qui suscitent d’étranges histoires, sont faits de pâte humaine sur plusieurs générations, et demandent des âmes fortes.

Aventures et amitiés, l’invention d’un café-concert

« Je travaillais au café Costes à Paris, j’avais pas mal voyagé, mais quand je suis arrivé ici, je me suis dit : C’est mon coin ». Franck Laforest raconte cette histoire de deux jeunes gens qui, en 1986, reprennent ce lieu du bout du monde à l’orée des gorges d’Omblèze : une auberge réputée 50 ans durant, mais on est en plein exode rural. Première illumination fin 1988, quand la presse parle de « projet de développement touristique authentique » : créer un café-concert. Premier emprunt, achat d’un bar en inox à Milan, d’un superbe comptoir en orme à un bûcheron. Ils deviennent des professionnels de la musique, hissent la réputation du « gratin dauphinois au gratin hexagonal* ». Mais ils ne sont pas cuisiniers. Deuxième idée, deuxième emprunt : investir dans la cuisine pierrade. Le café connaît des nuits d’anthologies – jusqu’à 1700 personnes. Ça marche si bien qu’ils se lancent dans un gros emprunt pour créer un hôtel dans l’ancienne laiterie. Et là, c’est la catastrophe. Malfaçons, arrêt du chantier, gros concerts annulés par la pluie, dettes, dépression. Son ami, Philippe Bourgue, abandonne. Franck, né dans une famille de restaurateurs, fait le gros dos.

Le mariage de la lune et du soleil, naissance d’un hôtel contemporain

Au début des années 2000, Michellemarie, belle polyglotte, devient sa compagne. « Franck a le nez fin. Il a été l’un des premiers en 2004 à s’inscrire dans les “séjours pittoresques” des coffrets cadeaux “Smartbox” : ça a lancé l’hôtel », dit celle qui s’occupe de la gestion, décore les lieux. Avec le nouveau duo, le moulin repart. Ses deux scènes reprennent leur programmation musicale confiée à l’association Coefficient 7. Les amis de 20 ans, leurs enfants réservent des soirées privées. De gros investisements sont réalisés entre 2008 et 2011, et tout d’un coup il y a là un hôtel de 60 lits, aux belles chambres en duplex, aux normes (sécurité, mobilité réduite), utilisant un logiciel de gestion sophistiqué avec réservation internet intégrée. Une cuisine de qualité. Une île employant 15 personnes. « Le moulin bénéficie de la synergie de la vallée de la Gervanne, au croisement de la beauté de la nature du Vercors (site classé, Natura 2000) et de la richesse culturelle de la Drôme » conclut Franck Laforest…

Le moulin de la Pipe

Établissement “Marque Accueil du Parc du Vercors”

26 400 Omblèze

0475764205

www.moulindelapipe.com

lundi 21 juin 2010

Païza monte au créneau à Rivoiranche

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À Saint-Paul-les Monestier, sur les balcons est du Vercors, Muriel Martin et Stéphane Brette hissent haut les couleurs du château de Rivoiranche avec Païza, une petite Scop inventive qui allie les délices d’une cuisine mobile et l’accueil et l’hébergement au château… où le Parc fêtera ses quarante ans le 16 octobre prochain.

On l’avait découverte avec ses spectacles programmés au Pot au Noir, son lieu de création et de résidence pour artistes installés dans ses dépendances…

Aujourd’hui, l’adresse de Rivoiranche commence sérieusement à circuler. L’effet d’un site mis en beauté par sa propriétaire Béatrice de Hautecloque et… de l’arrivée de la scop Païza !

En coulisses, Muriel Martin et Stéphane Brette, deux jeunes trentenaires, elle du massif de Chartreuse, lui du Vercors. En commun : leur passion et leur savoir-faire pour l’organisation d’événements culturels, Muriel en régie pour des associations (dont Rocktambule) ; Stéphane officiant en catering [1] pour des festivals régionaux et comme cuisinier-formateur auprès des collectivités (Un plus bio). Et une énorme envie de bien faire…

De cette jolie complémentarité est née Païza, au Château de Rivoiranche, dont la maîtresse des lieux leur confiait les clés il y a trois ans pour développer l’hébergement et l’accueil au château. C’est-à-dire cinq chambres d’hôtes de caractère joliment restaurées, un gîte rural de dix-huit couchages et une table d’hôtes qui selon les besoins… se prolonge à l’extérieur, près des chênes séculaires, sur la terrasse en pierre ou sous une tente caïdale… aux allures de contes des “Mille et une nuits” ! Et la magie opère à Rivoiranche et dans le cadre de festivals où Stéphane et Muriel oeuvrent en coulisses avec leur activité de cuisine mobile – bio et familiale, ouverte sur le monde, et faisant appel aux producteurs locaux.

L’autre corde à l’arc de Païza que l’on repère désormais de loin, des “Arts du Récit” à Saint-Martin-d’hères à l’Espace Malraux à Chambéry au festival “Mens alors”, avec son poids lourds équipé d’une cuisine aux normes, bien sûr. Peu de communication, seulement du bouche à oreille… qui fait écho dans le Vercors.

Renseignements : www.paiza.fr

Le rendez-vous est pris le 16 octobre prochain, une envolée colorée et réservée à tous les habitants pour fêter ensemble les 40 ans du Parc.

jeudi 3 mai 2012

2012.B 30 - Adhésion à l’ASA en vue de la création d’un chemin forestier dans le Furon

Dans le cadre du projet de réalisation d’une desserte forestière permettant le désenclavement des parcelles forestières en rive droite du Furon porté par le CRPF et l’Association Syndicale Autorisée (ASA) du Vercors Quatre Montagnes, le Parc propriétaire de plusieurs parcelles concernées par le projet est sollicité pour adhérer à l’ASA en acceptant les statuts et le règlement de service qui la régissent.

Par cette adhésion le Parc autorise la réalisation des travaux sur les parcelles qui lui appartiennent et accepte de participer au financement des travaux de la desserte pour un montant de 2 210,12 € TTC.

Cette participation, calculée sur la base de 350 € HT de l’hectare desservi, concerne 5,2798 ha, propriétés du Parc.

Cette desserte entre dans le cadre plus large du projet de valorisation des gorges du Furon, Le Parc, ses partenaires et en particulier la Communauté de Commune du Massif du Vercors portent une attention toute particulière aux multiples dimensions du projet, à savoir le caractère multi-activité de la voie, sa connexion à terme avec la voie douce intercommunale ainsi qu’avec Sassenage par l’ancienne route.

Suite à cette première tranche de travaux, la liaison souhaitée avec le village d’Engins (par le chemin des Merciers) reste à solutionner au vu des franchissements du Furon et de la route départementale 531.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER cette proposition,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer la déclaration d’adhésion et toute décision dans le cadre de la présente délibération,
  • d’AUTORISER la Présidente à SIGNER tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

mardi 16 octobre 2012

la marque Parc, c’est parti

Rencontre avec Danièle Pic, présidente du Parc et présidente de la commission nationale Marque Parc naturel régional

Pouvez-vous nous indiquer quel est l’état d’avancement de la communication autour de la marque Parc ?

C’est parti ! Le travail engagé par le Parc depuis plus d’un an en collaboration avec un panel de professionnels bénéficiant de la marque a été validé fin 2011. La démarche “Vrai Vercors” est bel et bien engagée. Des échanges, des réflexions autour des mots que constituent le bloc-marque “Vrai Vercors” ont eu lieu ces derniers temps. Cette étape a été nécessaire. Chacun a pu s’exprimer, donner son ressenti, son idée du Vercors en termes de promotion autour de la marque. Le nouveau projet a été présenté à la Fédération des Parcs naturels régionaux de France ; cette instance nationale est garante de la bonne utilisation et de la réglementation de la marque. Les problématiques liées à ce signe de reconnaissance concernent l’ensemble des 48 parcs de France. Notre travail dans le Vercors mais aussi dans les Parcs du Haut-Languedoc et des Pyrénées Ariégeoises permet des questionnements et des ajustements. Les élus du Bureau du Parc ont pu également donner leur point de vue.

“Vrai pur Vercors”, ”Vrai Vercors“… À un mot près, n’est-ce pas beaucoup de bruit pour pas grand-chose ? C’est effectivement “Vrai Vercors” qui a été retenu, un bloc-marque qui a alimenté des interrogations, des discussions ! Chaque terme en matière de communication doit être choisi avec précision. C’est une question de fond, une question de sens, de justesse ; il nous a fallu revoir notre copie jusqu’à trouver le bon équilibre. On a supprimé le vocable “pur” qui ne correspondait pas à l’image que l’on voulait pour notre territoire. Un travail technique sur le site internet est en cours, des argumentaires, mémos d’arguments vont être remis à chaque bénéficiaire de la marque. Outil d’information qui permettra de mieux parler et d’expliquer la marque à leurs clients. Des ateliers réservés aux professionnels autour de la visibilité et du packaging seront les prochaines étapes. “Vrai Vercors” est une belle opportunité, un moyen de mettre en avant les professionnels qui partagent les valeurs et un savoir-faire Parc naturel régional. Opportunité qui se trouve en adéquation avec les attentes des consommateurs de l’avis marketing. La voie est ouverte, c’est parti ! En route pour le “Vrai Vercors” !

Visibilité et confiance

Interview de Marielle Coing, productrice de fromages de chèvre en marque Parc, à Méaudre.

Pour vous, travailler dans le Vercors, c’est un atout ?

Bien sûr, nous sommes à la tête d’un troupeau de 100 bêtes (brebis et chèvres) et les élever dans un cadre aussi exceptionnel, c’est une grande chance. Au-delà du paysage, ce sont également les personnes qui vivent ici qui nous font aimer le Vercors. L’esprit de générosité et d’accueil est tellement éloigné de celui de la ville ! Pour rien au monde je ne vivrais ailleurs.

Vous organisez des visites de votre fromagerie, c’est important pour vous de partager votre passion ? Oui, c’est un vrai plaisir ! Entre les visites que nous organisons et le public que l’on reçoit lors de la traite, cela représente tout de même environ 5 000 personnes par an. Les visiteurs sont bien répartis sur l’année, nous en accueillons beaucoup l’été, mais l’hiver, après le ski, il y a souvent foule aussi.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier aujourd’hui ? Tout. C’est l’amour des bêtes et la liberté de pouvoir les élever comme on le désire. Car nous refusons de faire passer la quantité devant la qualité. Nos brebis et nos chèvres sont nos animaux, nous en prenons soin !

Quelles sont les plus grandes contraintes ? Ce n’est pas facile comme métier. Comme beaucoup, nous avons été touchés par la crise. Nous l’avons ressentie mais il a fallu s’adapter comme on le pouvait. Puis la sécheresse également, nous y sommes très vulnérables… Mais tout cela n’entame pas notre goût pour notre métier, nous le prenons positivement !

Pour vous, c’est quoi avoir la marque Parc ? Pour l’instant cela ne représente pas grand-chose malheureusement car elle n’est pas assez connue. Mais ce que j’aime dans cette démarche, c’est que c’est le gage d’un esprit différent. Être marqué Parc du Vercors signifie pour moi que nous avons une éthique envers nos animaux, des valeurs, sans pour autant respecter des codes “bio“ très difficiles à mettre en oeuvre. Nous ne donnons pas de granulés à nos bêtes, uniquement du foin du Vercors. La traçabilité est respectée. Aucun antibiotique superflu, on aime nos animaux, on les respecte et on respecte l’endroit où on les élève, pour moi c’est tout ça être marqué Parc.

Comment s’est déroulée la démarche pour le développement de la marque Parc ? Nous avons participé à trois réunions où nous avons assisté aux propositions faites par Ginette, l’agence de marketing qui développe la marque Parc. À tour de rôle nous donnions notre avis et étions sollicités pour dire ce que nous préférions. Nous étions au centre de ces rencontres. C’était enrichissant bien qu’on ait été confronté à la difficulté de trouver des solutions qui puissent convenir à tout le monde : producteurs et hébergeurs n’ont pas les mêmes attentes (notamment en ce qui concerne la taille du logo). Avec “Vrai Vercors”, je pense qu’on a trouvé un bon compromis.

La marque Parc pourra devenir un vrai atout selon vous ? Oui, cela permettra aux gens de découvrir nos produits. Mais avant tout cela, il faudra que cette marque soit comprise, qu’elle signifie quelque chose au regard des gens… Par exemple, nous commençons à travailler avec des cantines et c’est typiquement l’exemple de ce que la marque Parc doit pouvoir nous apporter : une visibilité de ce que nous produisons et une confiance de la part des clients.

Contacts : jean-luc.langlois[@]pnr-vercors.fr et alexandra.couturier[@]pnr-vercors.fr

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

jeudi 5 avril 2012

2012.B 16 - Reconduction d’un emploi contractuel à durée indéterminée à temps complet de Chargé de mission Diversification touristique

L’emploi de chargé de mission Diversification touristique arrive à échéance le 15 juin 2012.

En application de la loi du 26 juillet 2005, il est précisé que cet emploi ayant fait l’objet de contrats successifs de 6 ans, seule une reconduction pour une durée indéterminée est possible par décision expresse.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER de RECONDUIRE l’emploi contractuel à durée indéterminée de Chargé de mission Diversification touristique à temps complet à compter du 16 août 2012,
  • de DIRE que sa rémunération, pour un temps complet, sera calculée sur la base de l’indice brut 701 – indice majoré 582 de la grille des ingénieurs territoriaux,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

Les Grandes Traversées du Vercors

Dominique Fluzin a fortement mobilisé le Bureau et le Conseil d’administration depuis son élection en novembre dernier. L’association des professionnels des GTV soutient aujourd’hui clairement la mise en place d’une promotion touristique globale du Vercors. C’est pourquoi, elle veut valoriser les offres de tous ses adhérents en développant quatre points majeurs : développement du site web, accompagnement de la promotion Vercors, valorisation d’une offre variée de produits touristiques et adaptée aux attentes des clientèles, renforcement du sentiment d’appartenance des professionnels au réseau des GTV.

Cela se traduit notamment par un travail important à partir du site web des GTV qui “doit davantage donner envie de venir dans le Vercors”. Plus d’images, de vidéos, une newsletter et une offre de produits plus large pour coller au positionnement “pleine nature” des adhérents des GTV (randonnée, VTT, ânes, famille, bien-être etc.). Ce site doit aussi suivre les évolutions actuelles, notamment avec l’émergence de l’interactivité via le web 2.0 et l’apparition de nouvelles technologies (iphone, GPS, etc.).

Accompagner la promotion globale du Vercors animée par le Parc en étant présents dans les organismes de promotion, de l’office de tourisme local aux comités départementaux du tourisme grâce à des correspondants par secteur est également l’un des objectifs des GTV. Cela implique de participer à des salons ou évènements avec une offre de produits attractifs et originaux, de travailler sur des produits “en étoile” irriguant l’ensemble du territoire autour des tracés GTV existants, sans oublier le soutien à des activités émergentes comme le ski de randonnée nordique.

Concernant le réseau lui-même, l’idée est de « pouvoir passer d’une logique d’adhérent parfois “consommateur, en attente de”, à la fierté d’appartenir à un réseau actif, à un Vercors qui bouge, qui innove, que tout un chacun souhaite faire découvrir par delà sa propre activité » explique son président.

vendredi 19 octobre 2012

On part à Die ... à bicyclette !

Tandis que le Vélo à Assistance Électrique (VAE) se développe en milieu urbain, il débarque aussi cet été dans le Diois, à la fois pour les touristes et pour les habitants, grâce à David Caqueret, créateur de la société À Bicyclette, à Die.

“Le vélo, mode de déplacement doux et non polluant, permet un contact direct avec la nature. Mais un relief trop accidenté dissuade les personnes peu sportives. Les Vélos à Assistance Électrique (VAE) rendent l’activité plus accessible en diminuant l’effort physique nécessaire. On a l’impression de pédaler sur du plat, même quand on est dans une côte raide ! Je souhaite développer cette activité en adéquation avec l’état d’esprit du Diois, où l’on respecte l’environnement dans lequel on vit”, expose David Caqueret.

David CaqueretOuverte le 1er juin, sa boutique, située dans le centre de Die, propose des VAE à deux types de clients : pour les touristes, une location à la journée ou la demi-journée, et pour les habitants, une formule à la semaine ou au mois. Des remorques, des sièges pour enfant et des pousseurs - c’est-à-dire des vélos pour enfant accrochés par une barre à celui des parents - sont fournis gratuitement. Le volet tourisme comporte des road books sur des circuits d’une quarantaine de kilomètres, ponctués de sites remarquables, d’activités à découvrir, et de producteurs ou artisans à rencontrer. Une façon originale de découvrir le Diois sans transpirer !

Pour les habitants, David Caqueret a concocté des tarifs très avantageux grâce à une aide de la Communauté de Communes : 15 € la semaine et 50 € le mois. “L’équivalent d’un plein d’essence. Mon but, c’est de faire changer les mentalités. Le VAE permet d’aller travailler sans voiture, et de décompresser au retour, ou bien de se rendre au marché de Die sans galérer pour se garer. Comme on pédale en silence, on voit souvent des animaux, qui ne nous entendent pas arriver.” Et David Caqueret, qui n’a pas le nez dans le guidon, a déjà d’autres projets en tête, comme des circuits de découverte du Vercors en VAE sur deux ou trois jours, avec arrivée et départ à la gare de Die. À suivre donc... à bicyclette !

A bicyclette, 18 rue de l’Armellerie 26150 Die

Tél : 04 75 21 08 51 ou 06 42 00 23 73

http://www.a-bicyclette.com

Un VAE, c’est quoi ? C’est un vélo doté d’une batterie au lithium et d’un petit moteur. Dès qu’on pédale, le moteur se met en marche et accélère l’allure. Comme si un autre cycliste, assis sur un tandem imaginaire, pédalait derrière vous pour vous soulager ! La batterie possède de 40 à 60 kilomètres e montagne. Considérés comme des bicyclettes, ces vélos peuvent être utilisés sur les pistes, les bandes cyclables et les voies vertes. Ils ne sont pas soumis à une assurance spécifique ni à une obligation de port du casque. Les vingt-cinq vélos de David Caqueret sont de fabrication alle- mande, haut de gamme et très fiables. Ils possèdent huit vitesses et sont typés ville, avec une position assise assez droite. David Caqueret

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

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