Les Blogs du Parc du Vercors

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Thème - Agriculture

mardi 15 avril 2008

Jean-François Murgat

Après avoir pris sa source au Col du Rousset, la Vernaison dévale le Vercors pour rejoindre la Bourne, par Echevis. C’est là que Jean- François Murgat s’est installé. Dans ses dix viviers alimentés par l’eau de la rivière, il élève ses truites avec patience et passion – les fameuses arc-en-ciel plébiscitées par les restaurateurs et poissonniers du Plateau.

« J’ai appris la pisciculture aux côtés de mon père qui a construit ce site en 1960 »

souligne Jean-François, qui assure chez les Murgat, la quatrième génération de pisciculteurs !

Et il y veille : de la reproduction des truites avec les premiers oeufs recueillis sur les géniteurs par massage abdominal, à la fécondation dans la bassine, l’éclosion des jeunes truites dans une écloserie alimentée par une eau de source (plus chaude que la Vernaison afin de permettre un meilleur démarrage des alevins), puis leur transfert au printemps dans les viviers… jusqu’à leur commercialisation : pas une étape n’échappe au pisciculteur, qui assure la production annuelle de 200 000 oeufs d’alevins, soit 45 tonnes de poisson/an.

« L’eau de la Vernaison se prête bien à l’élevage de truites qui nécessite une eau oxygénée donc renouvelée en permanence ».

Jean-François ne joue pas la course contre la montre :

« Il faut un an et demi pour obtenir une truite de taille commerciale, nous avons des eaux froides l’hiver, ce qui ralentit leur croissance, mais nous respectons ce rythme ; un poisson qui grandit trop vite est insipide ! ».

Le respect de la truite permet d’obtenir un produit dont la saveur est unique, ce qui colle bien à la Marque Parc qu’il a obtenue, comme trois autres de ses confrères, en 2001.

« Par notre produit, nous véhiculons l’image du Parc et de son territoire. Et la Marque, par les critères qu’elle a définis, représente pour nous une garantie d’un produit régional ».

Poisson pêché à l’épuisette, nourrit selon l’appétit (pas de ration type), découpe au couteau, respect d’une certaine densité de poissons, inférieur à 45 kg/m3 d’eau…

Pour préserver la qualité, Jean-François a préféré jouer la carte de la diversification. Les voluptueuses Fario ont rejoint les viviers, et le pisciculteur a développé, dans son atelier de fabrication, portions et truites fumées, récompensées cette année au Salon de l’Agriculture, par une Médaille d’or !

jeudi 5 avril 2012

2012.B 12 - Avenant au PSADER Vercors

Début 2010, le Parc du Vercors s’est engagé par convention avec la Région Rhône-Alpes dans un Projet Stratégique pour l’Agriculture et le Développement Rural, (PSADER), pour une durée de 5 ans, (jusqu’au 25 février 2015), avec un montant de subvention possible de 1 545 960 €.

En 2 ans, seulement 20 % environ des crédits de subvention ont été attribués par les commissions du PNRV qui ont fonction de comité de pilotage PSADER : la commission agriculture durable et la commission forêt. Ces 2 commissions souhaitent travailler sur un avenant au programme PSADER pour principalement 3 raisons :

  • plusieurs projets de partenaires du PNRV n’ont pas pu bénéficier des fonds de la Région via le PSADER Vercors car les fiches actions n’étaient pas écrites pour ce type de projets,
  • la Région a pris une nouvelle délibération PSADER qui a été présentée le 02 mars 2012 et qui peut permettre de soutenir d’autres projets que ceux que l’on avait pensés en 2009,
  • seulement 20 % environ des crédits attribués au bout de 2 ans.

3 objectifs dans cette nouvelle délibération :

  • valoriser les potentiels du territoire :
    • valoriser durablement les ressources agricoles et forestières,
    • favoriser l’émergence de nouveaux potentiel d’activité économique en milieu rural,
    • développer les services environnementaux de l’agriculture et la forêt,
  • garantir les équilibres au sein du territoire :
    • garantir un usage agricole des espaces sous pression foncière,
    • développer une ’gestion collective’ du multi-usage de l’espace rural,
    • dynamiser les espaces en déprise agricole,
  • développer la valeur ajoutée sur le territoire :
    • par les filières agricoles, artisanales et industrielles locales (alimentation, bois, énergie),
    • par le développement des marchés de proximité.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • de DECIDER de faire une demande d’avenant au PSADER Vercors auprès de la Région,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatives à cette demande.

jeudi 18 avril 2013

2013.B 30 - Point sur la situation de l’APAP et stratégie 2013

Dans une lettre du Président de l’APAP à la Présidente du Parc, en date du 9 avril 2013, l’association fait état de ses difficultés financières et du déclenchement d’une procédure d’alerte financière décidée par la commissaire aux comptes à l’issue du conseil d’administration du 02 avril 2013.

L’association informe qu’elle a initié une réduction de sa structure en personnel par le licenciement d’une secrétaire et s’engage par ailleurs à réaliser en 2013 une diminution de 15 000 euros sur ses charges de fonctionnement et à mettre en œuvre une procédure de DLA.

Par ce courrier, l’APAP sollicite également un soutien financier immédiat de 30 000 euros au titre d’une subvention de fonctionnement.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • de DEMANDER officiellement à l’APAP de confirmer la mise en place d’une démarche de DLA dans les plus brefs délais,
  • d’APPORTER une aide financière à l’APAP, à l’issue du DLA et en tant que de besoin, à hauteur d’un montant de 15 000 euros,
  • de PRESENTER une DM en ce sens au Comité syndical du juin 2013.

jeudi 5 avril 2012

2012.B 17 - Reconduction d’un emploi contractuel à durée indéterminée à temps complet de Chargé de mission Agriculture

L’emploi de chargé de mission Agriculture arrive à échéance le 31 août 2012.

En application de la loi du 26 juillet 2005, il est précisé que cet emploi ayant fait l’objet de contrats successifs de 6 ans, seule une reconduction pour une durée indéterminée est possible par décision expresse.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER de RECONDUIRE l’emploi contractuel à durée indéterminée de Chargé de mission Agriculture à temps complet à compter du 1er septembre 2012,
  • de DIRE que sa rémunération, pour un temps complet, sera calculée sur la base de l’indice brut 864 – indice majoré 706 de la grille des ingénieurs territoriaux,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous actes et pièces relatifs à ce dossier.

jeudi 21 juin 2012

2012.B 32 - Programmation 2012

Il est proposé de faire porter par le Parc, la maîtrise d’ouvrage des opérations « biogaz à la ferme » et « énergie en agriculture » initialement prévues sous maîtrise d’ouvrage de l’APAP,

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER la modification de la programmation 2012 tel que proposé ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à solliciter les subventions auprès des différents partenaires et à signer tous les documents et pièces nécessaires.

jeudi 26 janvier 2012

2012.B 03 - Avenant pour la prolongation du GIS Alpes-Jura

En 2008, le Parc du Vercors s’est engagé par convention à la création du Groupement d’Intérêt Scientifique Alpes-Jura, (GIS Alpes-Jura), avec 3 autres PNR, (Chartreuse, Massif des Bauges et Haut Jura), ainsi que des Conseils Généraux, les Chambres d’Agriculture, pour une durée de 4 ans. Il s’agit d’un groupement de recherche et de diffusion de connaissances sur les relations entre l’agriculture, la société et les activités dans les territoires de montagne.

La délibération votée au Bureau du 13 décembre dernier concernant le projet de recherche « RessTerr » dans le cadre du programme PSDR, (Pour et Sur le Développement Rural), s’inscrit dans ce GIS ainsi que le travail engagé autour de l’agriculture à Haute Valeur Naturelle (HVN).

Afin de finaliser les actions de recherche-développement engagées, de poursuivre la valorisation et la communication des travaux réalisés, d’évaluer le programme 2008-2011 et de structurer la mise en place d’un nouveau programme de Recherche-Développement, il est proposé par un avenant à la convention de la prolonger d’un an, jusqu’au 28 février 2013.

Rappel : la cotisation annuelle pour les PNR est de 1000 €.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER de prolonger d’un an la convention GIS Alpes-Jura jusqu’au 28 février 2013,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer l’avenant à la convention GIS Alpes-Jura.

mardi 21 septembre 2010

AST - Alimentation, Santé et Territoire : un projet de territoire autour des circuits

Aujourd’hui, le programme Alimentation Santé et Territoire s’étend progressivement à l’ensemble du territoire et a pour objectifs majeurs :

  • d’améliorer la qualité des repas en restauration collective publique et privée, notamment en lien avec les cantines scolaires et les centres de vacances de l’ACEV,
  • de conforter l’économie du territoire en favorisant la production et la consommation de produits bio et locaux,
  • de favoriser le respect de l’environnement en limitant notamment les transports de marchandises,
  • de promouvoir et valoriser le territoire au travers de la qualité de ses productions agricoles, accessibles à terme au plus grand nombre à des coûts respectant le consommateur et le producteur.

Les enjeux du programme AST

Le programme AST s’inscrit tout naturellement au coeur des grands principes du développement durable, via ses trois piliers que sont l’impact environnemental, social et économique :

Impact environnemental :

Vers une production toujours plus respectueuse de l’environnement

  • L’augmentation des productions biologiques par un accompagnement des agriculteurs du Vercors participe à la préservation de notre environnement.
  • L’utilisation et le développement de productions agricoles en circuit court favorisant la proximité, permet de limiter les transports tout en utilisant des produits de saison.
Impact social :

Une alimentation saine, équilibrée et diversifiée

  • Promouvoir la consommation des produits locaux et biologiques auprès des habitants du territoire, c’est contribuer à développer l’éveil au goût et à une alimentation équilibrée, de qualité qui a des impacts positifs sur la santé.
  • C’est aussi soutenir l’agriculture du Vercors en l’accompagnant dans la diversification de ses productions.
  • Et c’est affirmer l’identité d’un terroir.
Impact économique :

Mettre en cohérence l’offre et la demande de façon harmonieuse et respectueuse pour le consommateur comme le producteur

  • Le développement des produits issus de l’agriculture biologique et cultivés en circuit court sur le territoire ou à proximité, favorise la création d’emplois grâce à l’augmentation de la production nécessaire pour répondre à la demande et à la diversification des produits.
  • AST c’est maintenir et développer localement une activité économique dans les domaines de l’agriculture, du tourisme et des services tout en donnant une place de choix au Vercors en termes d’image, d’innovation et d’exemplarité.

« En 2005, le Parc du Vercors a mis en place le programme « Alimentation, Santé et Territoire » en lien avec des centres de vacances de l’ACEV (Association des Centres de vacances pour Enfants en Vercors). Puis, a été menée en 2008 une expérimentation sur quatre cantons (Villard-de-Lans, La Chapelle-en-Vercors, St-Jean-en- Royans et Pont-en-Royans) afin de cerner l’offre et la demande et d’accompagner des projets tests sur de nombreuses communes (cantines scolaires notamment). »

Franck Girard, vice-président chargé du développement économique.

mardi 16 octobre 2012

la marque Parc, c’est parti

Rencontre avec Danièle Pic, présidente du Parc et présidente de la commission nationale Marque Parc naturel régional

Pouvez-vous nous indiquer quel est l’état d’avancement de la communication autour de la marque Parc ?

C’est parti ! Le travail engagé par le Parc depuis plus d’un an en collaboration avec un panel de professionnels bénéficiant de la marque a été validé fin 2011. La démarche “Vrai Vercors” est bel et bien engagée. Des échanges, des réflexions autour des mots que constituent le bloc-marque “Vrai Vercors” ont eu lieu ces derniers temps. Cette étape a été nécessaire. Chacun a pu s’exprimer, donner son ressenti, son idée du Vercors en termes de promotion autour de la marque. Le nouveau projet a été présenté à la Fédération des Parcs naturels régionaux de France ; cette instance nationale est garante de la bonne utilisation et de la réglementation de la marque. Les problématiques liées à ce signe de reconnaissance concernent l’ensemble des 48 parcs de France. Notre travail dans le Vercors mais aussi dans les Parcs du Haut-Languedoc et des Pyrénées Ariégeoises permet des questionnements et des ajustements. Les élus du Bureau du Parc ont pu également donner leur point de vue.

“Vrai pur Vercors”, ”Vrai Vercors“… À un mot près, n’est-ce pas beaucoup de bruit pour pas grand-chose ? C’est effectivement “Vrai Vercors” qui a été retenu, un bloc-marque qui a alimenté des interrogations, des discussions ! Chaque terme en matière de communication doit être choisi avec précision. C’est une question de fond, une question de sens, de justesse ; il nous a fallu revoir notre copie jusqu’à trouver le bon équilibre. On a supprimé le vocable “pur” qui ne correspondait pas à l’image que l’on voulait pour notre territoire. Un travail technique sur le site internet est en cours, des argumentaires, mémos d’arguments vont être remis à chaque bénéficiaire de la marque. Outil d’information qui permettra de mieux parler et d’expliquer la marque à leurs clients. Des ateliers réservés aux professionnels autour de la visibilité et du packaging seront les prochaines étapes. “Vrai Vercors” est une belle opportunité, un moyen de mettre en avant les professionnels qui partagent les valeurs et un savoir-faire Parc naturel régional. Opportunité qui se trouve en adéquation avec les attentes des consommateurs de l’avis marketing. La voie est ouverte, c’est parti ! En route pour le “Vrai Vercors” !

Visibilité et confiance

Interview de Marielle Coing, productrice de fromages de chèvre en marque Parc, à Méaudre.

Pour vous, travailler dans le Vercors, c’est un atout ?

Bien sûr, nous sommes à la tête d’un troupeau de 100 bêtes (brebis et chèvres) et les élever dans un cadre aussi exceptionnel, c’est une grande chance. Au-delà du paysage, ce sont également les personnes qui vivent ici qui nous font aimer le Vercors. L’esprit de générosité et d’accueil est tellement éloigné de celui de la ville ! Pour rien au monde je ne vivrais ailleurs.

Vous organisez des visites de votre fromagerie, c’est important pour vous de partager votre passion ? Oui, c’est un vrai plaisir ! Entre les visites que nous organisons et le public que l’on reçoit lors de la traite, cela représente tout de même environ 5 000 personnes par an. Les visiteurs sont bien répartis sur l’année, nous en accueillons beaucoup l’été, mais l’hiver, après le ski, il y a souvent foule aussi.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier aujourd’hui ? Tout. C’est l’amour des bêtes et la liberté de pouvoir les élever comme on le désire. Car nous refusons de faire passer la quantité devant la qualité. Nos brebis et nos chèvres sont nos animaux, nous en prenons soin !

Quelles sont les plus grandes contraintes ? Ce n’est pas facile comme métier. Comme beaucoup, nous avons été touchés par la crise. Nous l’avons ressentie mais il a fallu s’adapter comme on le pouvait. Puis la sécheresse également, nous y sommes très vulnérables… Mais tout cela n’entame pas notre goût pour notre métier, nous le prenons positivement !

Pour vous, c’est quoi avoir la marque Parc ? Pour l’instant cela ne représente pas grand-chose malheureusement car elle n’est pas assez connue. Mais ce que j’aime dans cette démarche, c’est que c’est le gage d’un esprit différent. Être marqué Parc du Vercors signifie pour moi que nous avons une éthique envers nos animaux, des valeurs, sans pour autant respecter des codes “bio“ très difficiles à mettre en oeuvre. Nous ne donnons pas de granulés à nos bêtes, uniquement du foin du Vercors. La traçabilité est respectée. Aucun antibiotique superflu, on aime nos animaux, on les respecte et on respecte l’endroit où on les élève, pour moi c’est tout ça être marqué Parc.

Comment s’est déroulée la démarche pour le développement de la marque Parc ? Nous avons participé à trois réunions où nous avons assisté aux propositions faites par Ginette, l’agence de marketing qui développe la marque Parc. À tour de rôle nous donnions notre avis et étions sollicités pour dire ce que nous préférions. Nous étions au centre de ces rencontres. C’était enrichissant bien qu’on ait été confronté à la difficulté de trouver des solutions qui puissent convenir à tout le monde : producteurs et hébergeurs n’ont pas les mêmes attentes (notamment en ce qui concerne la taille du logo). Avec “Vrai Vercors”, je pense qu’on a trouvé un bon compromis.

La marque Parc pourra devenir un vrai atout selon vous ? Oui, cela permettra aux gens de découvrir nos produits. Mais avant tout cela, il faudra que cette marque soit comprise, qu’elle signifie quelque chose au regard des gens… Par exemple, nous commençons à travailler avec des cantines et c’est typiquement l’exemple de ce que la marque Parc doit pouvoir nous apporter : une visibilité de ce que nous produisons et une confiance de la part des clients.

Contacts : jean-luc.langlois[@]pnr-vercors.fr et alexandra.couturier[@]pnr-vercors.fr

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

jeudi 20 juin 2013

2013.B 42 - Définir des actions suite à la caractérisation de l’agriculture à Haute Valeur Naturelle comme ressource du paysage

Le concept d’agriculture à Haute Valeur Naturelle (HVN) est proposé dans le cadre des politiques communautaires pour accompagner les systèmes de production particulièrement favorables à la biodiversité.

Un travail de caractérisation de l’agriculture HVN a été conduit avec un stage d’étudiant en 2010. Cette caractérisation envisagée initialement sur 3 secteurs du PNRV n’a pu être conduite uniquement sur le secteur des 4 Montagnes. Des enseignements méthodologiques en ont été tirés.

Avec les partenaires associés à cette expérimentation, il est souhaité faire ressortir des leviers d’actions concrètes, puis de caractériser l’agriculture jusqu’à des leviers d’actions sur deux autres secteurs du Parc du Vercors : le Trièves et le Royans Isèrois. Ce projet a reçu un avis favorable de la commission LEADER, avec un co-financement du Conseil Général de l’Isère.

Ce projet repose sur un appui de plusieurs partenaires-experts qui tireront les enseignements opérationnels du travail fait sur les 4 Montagnes et qui accompagneront une personne embauchée 6 mois pour les deux secteurs à étudier.

Il est proposé de présenter ce projet au prochain comité LEADER avec ce plan de financement :

Dépenses :

Expertises : 37 705,65 €
Embauche 6 mois : 18 000,00 €
Chargés de mission PNRV : 10 896,46 €
Total dépenses66 602,11 €

Recettes :

Conseil Général 38 : 21 930,72 €
LEADER (FEADER) : 33 505,27 €
Autofinancement PNRV : 11 166,12 €
Total recettes66 602,11 €

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER le projet et son plan de financement tel qu’il est présenté ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à présenter le dossier au comité de programmation LEADER et à signer toutes les pièces et document afférents à ce dossier.

mardi 17 septembre 2013

2013.B 48 - Point sur la situation de l’APAP et attribution de subvention

Lors de la séance du 18 avril 2013, suite aux difficultés rencontrées par l’APAP, le Bureau avait proposé une aide à cette dernière sous réserve de la mise en place d’un Dispositif Local d’Accompagnement.

La Présidente et le Directeur du Parc ont rencontré au cours de l’été Patrick VACHER, nouveau Président de l’association, qui a exposé les décisions prises sur le plan financier et la mise en place du DLA. Malgré les efforts fournis, l’association sollicite l’aide proposée par le Parc de 15 000 €, nécessaire pour l’équilibre du budget 2013.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité (1 abstention) décide :

  • d’APPORTER une aide financière à l’APAP d’un montant de 15 000 euros,
  • de PRESENTER une Décision Modificative en ce sens au prochain Comité Syndical.

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