Les Blogs du Parc du Vercors

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Thème - Technologies

jeudi 27 février 2014

McPhy, concentrés d’énergies renouvelables

Créée en 2008, la société installée dans le Royans a inventé le stockage solide de l’hydrogène. De sacrées perspectives pour les énergies renouvelables.
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Sur Terre, l’énergie solaire ou éolienne abonde. Le problème est de la stocker pour la restituer selon les besoins. Voilà ce qui a motivé des recherches de McPhy Energy. La société, installée à La Motte-Fangas, dans le Royans, multiplie les projets innovants. En 2012, est inauguré en Corse le projet HyCube, une première mondiale : à partir d’une ferme photovoltaïque disposant d’une chaîne de stockage d’hydrogène, une centrale alimente 200 foyers. L’invention intéresse les fermes d’Abu Dhabi.

Des véhicules à hydrogène, considérés comme l’avenir du transport routier, sont testés sur une « autoroute à hydrogène » qui relie la Scandinavie à l’écosse via l’Allemagne. Des voitures sont alimentées par des piles à combustible fonctionnant à hydrogène : une pile d’un kilo permet de stocker l’énergie nécessaire pour parcourir une centaine de kilomètres. Dans le Royans, on appelle « engivanage » ce talent qui mêle savoirfaire, idée nouvelle et astuce dans la réalisation. Michel Jehan, ingénieur métallurgiste distingué par le prix spécial du jury Chéreau-Lavet de l’ingénieur inventeur, est passé du Pas-de-Calais sidérurgique aux ferro-alliages savoyards, puis à Romans où il crée sa première société Créée en 2008, la société installée dans le Royans a inventé le stockage solide de l’hydrogène. De sacrées perspectives pour les énergies renouvelables. qui fabrique jusqu’à 400 tonnes mensuelles de poudres de magnésium.

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En 2005, l’entreprise est en faillite mais l’homme rebondit. Il a 60 ans. Son ami Daniel Fruchart, directeur de recherche au CNRS (Institut Néel à Grenoble), a démontré les qualités du magnésium pour le stockage de l’hydrogène ; ensemble, ils passent au stade industriel. McPhy Energy est créée en 2008. Michel Jehan y amène son équipe romanaise, recrute de jeunes ingénieurs. Des investisseurs apportent 13 millions d’euros en 2009-2010, adossés à des aides européennes pour la mise au point des procédés ; en 2011, l’entreprise est nominée au top 100 mondial des entreprises éco-innovantes. McPhy Energy emploie désormais 55 salariés et a débuté cette année la production industrielle des réservoirs d’hydrogène.

Produit par électrolyse de l’eau, l’hydrogène est stocké dans les galettes de magnésium pour devenir des piles à combustible performantes. Un seul tube de McPhy empile 100 galettes et stocke 4 à 5 kg d’H2 à basse pression, sous un faible volume et, surtout, sans danger (1kg d’H2 fournit 33 kwh). Ces réservoirs pourraient assurer, (quand le prix de rachat EDF aura baissé), une autonomie énergétique à partir du solaire ou de l’éolien.

« Une expérience va débuter en Isère, avec la microcentrale hydroélectrique de Pont-de-Beauvoisin, pour produire de l’hydrogène la nuit, aux heures où le tarif EDF chute. » Pascal Mauberger, président du directoire, poursuit : « Nous avons installé, avec le support d’Oseo, sur notre site de La Motte Fanjas, un système de générateur-stockage pour alimenter nos propres besoins, faisant ainsi la démonstration de nos produits pour les industriels. » McPhy, nouvelle étoile du Vercors à sa manière…

Simple comme une pastille

McPhy Energy a réussi à compacter des pastilles de poudre de magnésium qui absorbent l’hydrogène comme des éponges, ce qui a pour effet de produire de la chaleur. Ces galettes de 30 cm de diamètre sont empilées dans un tube entouré d’un alliage breveté, qui a la propriété de stocker la chaleur produite. Pour récupérer l’hydrogène stocké, il suffit d’ouvrir le réservoir et de faire baisser la pression, ce qui refroidit le tout. Cet alliage a été baptisé « Métal à changement de phase », soit MCP Hy… d’où McPhy !

Catherine Flament

jeudi 26 janvier 2012

2012.B 01 - Ouverture de la Connaissance – Libération des données

La charte du Parc comprend un axe concernant la capitalisation. Le Parc naturel régional du Vercors a inscrit dans sa charte un axe qui concerne la capitalisation et la valorisation des connaissances (Axe 5).

Le Parc naturel régional du Vercors dispose de nombreuses données traitant de thématiques diverses. Ces données sont par exemple :

  • des couches cartographiques (carte d’occupation des sols, réseau de sentiers, ...),
  • des études (aptitude des sols à l’épandage, réintroduction du gypaète, …),
  • des rapports et des thèses,
  • des images réalisées dans le cadre des missions par les agents du Parc,
  • tous les documents administratifs,
  • des données scientifiques (mesures météo sur la réserve naturelle, comptages faune, …) La loi autorise l’accès et/ou la réutilisation des données publiques par toute personne qui le souhaite et impose aux acteurs publics de mettre à disposition la plupart des données qu’ils produisent ou détiennent. L’accès et la réutilisation de ces données sont réglementés par la loi dite « CADA » (n° 78-753 - Commission d’Accès aux Documents Administratifs), modifiée plusieurs fois pour être adaptée aux évolutions de la société et des technologies.

D’autres directives, ordonnances et décrets viennent préciser des éléments sur la libre réutilisation des données publiques à des fins commerciales ou non : la directive européenne du 17 novembre 2003 (n° 2003/98/CE), l’ordonnance (n°2005-650) du 6 juin 2005, le décret (n° 2005-1755) du 30 décembre 2005, la circulaire (PM n° 5156/SG) du 29 mai 2006, et enfin la directive INSPIRE (Infrastructure for Spatial Information in the European Community) du 14 mars 2007.

Au sens de la loi CADA du 17 juillet 1978, les données publiques sont des informations contenues dans les documents produits ou reçues par un acteur public dans l’exercice de ses missions de service public.

Cependant, certains documents échappent à cette obligation légale : les documents qui n’existent plus, les documents préparatoires ou qui ne sont pas achevés, les documents susceptibles de porter atteinte à des secrets d’État, à la sûreté ou à la sécurité du territoire, les documents relatifs à la gestion de biens appartenant à des particuliers.

Le Parc naturel régional du Vercors devra donc :

  • mettre à disposition sur son site internet, un répertoire des données dont il dispose,
  • choisir une licence à associer à chaque donnée (licence ouverte, OdbL, Creative Commons, …)
  • mettre à disposition les données elles mêmes,
  • Prévoir des articles dans les conventions ou les cahiers des charges afin que nos partenaires soient informés que les données qu’ils fourniront au Parc du Vercors feront l’objet d’une libération. Méthodologie :

Cette démarche d’ouverture nécessite une méthodologie claire de validation des données à libérer, compte-tenu de la sensibilité de certaines données (localisation d’espèces faune/flore notamment, propriété intellectuelle …) :

  • Pour chaque donnée, il s’agira de vérifier que juridiquement, rien ne s’oppose à la libération de la donnée concernée (pour ce faire, il faudra se rapprocher du service juridique de l’ATEN et voir comment les autres Parcs naturels régionaux ont agi, sachant que le Vercors est l’un des premiers Parcs à s’engager dans une démarche globale de libération des données).
  • En amont de cette validation, le conseil scientifique devra proposer une liste de personnes qui se chargeront pour chaque donnée de donner un avis.
  • La validation finale sera du ressort du Bureau pour chaque donnée.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER que le Parc s’engage dans la démarche d’ouverture et de libération des données,
  • de VALIDER la méthodologie proposée,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer toutes pièces et actes relatifs à ce dossier.

vendredi 19 octobre 2012

On part à Die ... à bicyclette !

Tandis que le Vélo à Assistance Électrique (VAE) se développe en milieu urbain, il débarque aussi cet été dans le Diois, à la fois pour les touristes et pour les habitants, grâce à David Caqueret, créateur de la société À Bicyclette, à Die.

“Le vélo, mode de déplacement doux et non polluant, permet un contact direct avec la nature. Mais un relief trop accidenté dissuade les personnes peu sportives. Les Vélos à Assistance Électrique (VAE) rendent l’activité plus accessible en diminuant l’effort physique nécessaire. On a l’impression de pédaler sur du plat, même quand on est dans une côte raide ! Je souhaite développer cette activité en adéquation avec l’état d’esprit du Diois, où l’on respecte l’environnement dans lequel on vit”, expose David Caqueret.

David CaqueretOuverte le 1er juin, sa boutique, située dans le centre de Die, propose des VAE à deux types de clients : pour les touristes, une location à la journée ou la demi-journée, et pour les habitants, une formule à la semaine ou au mois. Des remorques, des sièges pour enfant et des pousseurs - c’est-à-dire des vélos pour enfant accrochés par une barre à celui des parents - sont fournis gratuitement. Le volet tourisme comporte des road books sur des circuits d’une quarantaine de kilomètres, ponctués de sites remarquables, d’activités à découvrir, et de producteurs ou artisans à rencontrer. Une façon originale de découvrir le Diois sans transpirer !

Pour les habitants, David Caqueret a concocté des tarifs très avantageux grâce à une aide de la Communauté de Communes : 15 € la semaine et 50 € le mois. “L’équivalent d’un plein d’essence. Mon but, c’est de faire changer les mentalités. Le VAE permet d’aller travailler sans voiture, et de décompresser au retour, ou bien de se rendre au marché de Die sans galérer pour se garer. Comme on pédale en silence, on voit souvent des animaux, qui ne nous entendent pas arriver.” Et David Caqueret, qui n’a pas le nez dans le guidon, a déjà d’autres projets en tête, comme des circuits de découverte du Vercors en VAE sur deux ou trois jours, avec arrivée et départ à la gare de Die. À suivre donc... à bicyclette !

A bicyclette, 18 rue de l’Armellerie 26150 Die

Tél : 04 75 21 08 51 ou 06 42 00 23 73

http://www.a-bicyclette.com

Un VAE, c’est quoi ? C’est un vélo doté d’une batterie au lithium et d’un petit moteur. Dès qu’on pédale, le moteur se met en marche et accélère l’allure. Comme si un autre cycliste, assis sur un tandem imaginaire, pédalait derrière vous pour vous soulager ! La batterie possède de 40 à 60 kilomètres e montagne. Considérés comme des bicyclettes, ces vélos peuvent être utilisés sur les pistes, les bandes cyclables et les voies vertes. Ils ne sont pas soumis à une assurance spécifique ni à une obligation de port du casque. Les vingt-cinq vélos de David Caqueret sont de fabrication alle- mande, haut de gamme et très fiables. Ils possèdent huit vitesses et sont typés ville, avec une position assise assez droite. David Caqueret

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

mardi 14 octobre 2008

Le Wifi ... accusé de nocivité

Suite aux interrogations de certains habitants du parc, il nous a semblé important d’apporter quelques précisions concernant les incidences du Wifi sur la santé, même s’il nous est impossible à l’heure actuelle de conclure sur cette question.

le Wifi et les autres ondes électromagnétiques

Avant de montrer du doigt le Wifi comme LA technologie nocive pour notre santé, réfléchissons à tous les autres rayonnements qui nous entourent. En effet, depuis plus de 50 ans, nous baignons dans une « soupe d’ondes » électromagnétiques créées par l’homme. Le Wifi s’y rajoute et il convient de le prendre en compte.

La contribution d’un équipement à cette soupe électromagnétique doit être envisagée sous plusieurs aspects : puissance de rayonnement, distance à la source et fréquence d’exposition. Ainsi un appareil qui émet fort, que l’on colle à soi et que l’on utilise à longueur de journée produira des effets sensibles que l’on pourra limiter en réduisant le temps d’exposition, la puissance, ou en s’éloignant.

D’autres équipements sont source de rayonnement électromagnétique : plaques de cuisson à induction, ampoules basse consommation, lignes haute-tension, babyphone, téléviseur…

le cas particulier des réseaux alternatifs du parc

Dans le but de désenclaver certaines zones de son territoire, le Parc du Vercors a installé à partir de 2004 des réseaux alternatifs basés sur la technologie Wifi. Ces réseaux ont été conçus dans le respect des normes. La plupart des antennes de collecte sont implantées en hauteur et à bonne distance des zones denses d’habitation, ce qui limite considérablement l’impact sur la santé (la puissance décroissant avec le carré de la distance).

Quant aux équipements Wifi des abonnés, la distance qui sépare ces derniers des relais nécessite leur installation en extérieur. Ils sont ensuite reliés à l’ordinateur par un câble réseau. Aussi le rayonnement à l’intérieur de la maison est-il plus faible que chez les clients des opérateurs privés équipés de Box Wifi (LiveBox, FreeBox…).

Il nous est impossible d’affirmer l’innocuité de ces réseaux, néanmoins nous pouvons assurer que leur apport à l’environnement électromagnétique reste aussi faible que possible. Ils permettent aujourd’hui de désenclaver notre territoire et seront sans doute remplacés demain par des technologies filaires (fibre optique, ADSL…).

pour en savoir plus : Yann Buthion, chargé des technologies d’information et de communication, 04 76 94 38 26

jeudi 21 juin 2012

2012.B 34 - Libération des données-Occupation du Sol-Ortho-photo aériennes Réserve Naturelle des Hauts Plateaux du Vercors

La loi autorise l’accès et/ou la réutilisation des données publiques par toute personne qui le souhaite et impose aux acteurs publics de mettre à disposition la plupart des données qu’ils produisent ou détiennent. L’accès et la réutilisation de ces données sont réglementés par la loi dite « CADA » (n° 78-753 – Commission d’Accès aux Documents Administratifs), modifiée plusieurs fois pour être adaptée aux évolutions de la société et des technologies.

D’autres directives, ordonnances et décrets viennent préciser des éléments sur la libre réutilisation des données publiques à des fins commerciales ou non : la directive européenne du 17 novembre 2003 (n° 2003/98/CE), l’ordonnance (n°2005-650) du 6 juin 2005, le décret (n° 2005-1755) du 30 décembre 2005, la circulaire (PM n° 5156/SG) du 29 mai 2006, et enfin la directive INSPIRE (Infrastructure for Spatial Information in the European Community) du 14 mars 2007.

Ce principe d’ouverture des données est inscrit dans la charte du Parc du Vercors (Axe 5 – Mettre la connaissance et la recherche au service de la dynamique du territoire). Cette démarche a été validée par une délibération du bureau le 26 janvier 2012.

Proposition de libération de la couche géographique Occupation du Sol 1994 et 2005, ainsi que de la couche d’évolution 1994-2005.

Intérêts et/ou utilisateurs potentiels de cette couche

Couche de base pour tous les travaux d’étude ou de compréhension du territoire Vercors. Cette couche est plus précise que Corine Land Cover, tout en restant compatible avec cette dernière.

La communauté OpenStreetMap s’est montrée très intéressée,

Propriétaire initial et créateur, contexte de création de la couche

Le Parc du Vercors a commandé à la société SIRS la création d’une couche d’occupation du sol en 2005 et son évolution depuis 1994, en tant qu’outil de base pour la révision de charte de 2008.

Licence proposée
Licence ouverte Etalab.
Points à prendre en considération lors de la libération de cette couche

Mise à part des possibilités d’erreurs d’attribution, cette couche ne présente pas de problème particulier qui empêcherait sa libération.

Spécifications de la couche
  • Type de donnée : couche géographique de type polygone
  • Date de création : 28/09/2006
  • Date de mise à jour : néant
  • Format : Shapefile
  • Nombre d’entités :
    • 12 644 polygones pour la couche « OS 1994 »
    • 12 509 polygones pour la couche « OS 2005 »
    • 12 509 polygones pour la couche « Evolution 1994-2005 »
  • Projection : Lambert 93
  • Mots clefs : Occupation du sol, usage, agriculture, espace, forêt, eau,
  • Autres informations :
    • Taille de prise en compte du plus petit polygone isolé : 100m de côté
    • Echelle de travail : 10 000 ème
    • réalisé à partir des images SPOT 5 et SPOT 2
    • Nomenclature en 39 postes : Proposition de libération des Ortho-photo aériennes de la réserve naturelle des hauts Plateaux du Vercors (1998)
Intérêts et/ou utilisateurs potentiels de ces couches raster

Couches raster de base pour tous les travaux d’étude ou de repérage sur la réserve naturelle des hauts Plateaux du Vercors. La taille du pixel est de 1m, donc, moins précise que les Orthophotos IGN, mais, elle peut représenter un complément intéressant (date de prise de vue notamment).

Propriétaire initial et créateur, contexte de création de la couche

Le Parc du Vercors a commandé à la société SCP BONIN FAVIER la création d’une Orthophoto sur la réserve naturelle des hauts plateaux du Vercors dans l’objectif de préciser les contours de cette dernière.

Licence proposée
Licence ouverte Etalab.
Points à prendre en considération lors de la libération de cette couche

Néant.

Spécifications de la couche
  • Type de donnée : image raster géoréférencée,
  • Date de création : 22/10/1998
  • Date de mise à jour : néant
  • Format : Tif
  • Projection : Lambert 2 étendue
  • Mots clefs : Fond de référence, Occupation du sol, espace, Ortho-photographie, raster
  • Autres informations :
    • 1 pixel = 1m terrain

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ACCEPTER la libération et la mise en ligne des données listées ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les documents relatifs à ce dossier.
Tableau données & licence
Tableau données & licence

jeudi 20 juin 2013

2013.B 44 - Parcours de connaissance – Vertacologie

Le syndicat mixte du Parc Naturel Régional du Vercors œuvre pour la découverte de ses patrimoines naturels et culturels. L’ensemble des initiatives portées par le syndicat mixte et les autres collectivités du territoire Parc sur les sites aménagés (musées, parcours muséographiques, sentiers thématiques), amène le syndicat mixte à engager la construction d’un outil en ligne de découverte du Vercors par le biais de « parcours de connaissance » relatifs à la biodiversité (relation homme - milieu / passé - présent – futur).

La volonté de créer cet outil est le prolongement direct des réflexions issues de la démarche de projet relative à la réalisation de « l’espace biodiversité » à Saint-Agnan-en-Vercors. Ce projet, en cours de conception, a révélé la nécessité de concevoir une approche dynamique du territoire permettant de conjuguer connaissance et expérience.

Connaissance grâce à la mobilisation des données thématiques de fonds ou liées à la connaissance des sites, expérience à vivre avant, pendant et après la visite des sites par une démarche contributive.

L’outil souhaité doit intégrer les évolutions des attentes du public, à la recherche de nouvelles propositions d’articulation des activités de loisirs, quelles soient sportives, culturelles voire artistiques. Cette interface doit être un lien avec des parcours « physiques ». Elle sera évolutive et doit permettre une meilleure appropriation des sites aménagés ou non afin de construire un maillage territorial multithématique (fréquentation et retombées économiques).

Ces orientations sont le fruit de constats multiples, relatifs aux évolutions des pratiques muséales et plus largement au développement des pratiques contributives qui placent les usagers dans des espaces numériques « amateurs ». Le Parc du Vercors souhaite donc innover en la matière et tirer partie des outils numériques pour découvrir le Vercors dans sa diversité et contribuer à sa reconnaissance.

Suite à la préparation du cahier des charges et l’évaluation des moyens à mettre dans le cadre d’un prestation externe, il est proposé de revaloriser le montant initial de 50000 € à 68 800 €.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER le nouveau plan de financement de l’opération 54313,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous documents relatifs à ce dossier.