Les délibérations

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jeudi 3 mai 2012

2012.B 31 - Exploration et exploitation du gaz de schiste sur le territoire du Vercors

Le Parc du Vercors est concerné pour partie de son territoire (zones Ouest et Nord ouest ) par les permis exclusifs de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux (dit gaz de schiste) des secteurs de Valence et de Monfalcon.

Ces permis figurant à l’annexe 3 du rapport du CGIET et CGEDD d’avril 2011 sont accordés aux sociétés 3LEGS OIL& PLC d’une part et BNK France SAS d’autre part .

Face à cette situation qui pourrait du jour au lendemain voir des opérations d’exploration à titre de recherche se mettre en œuvre, le Parc naturel régional du Vercors tient à marquer sa désapprobation pour les raisons suivantes :

  • Les modes d’exploration, faisant appel à la fracturation hydraulique, sont une grave atteinte à l’environnement. L’exploitation d’hydrocarbures de roche-mères fait appel à un procédé basé sur l’ injection de produits chimiques, de sable et d’eau en quantité considérable modifiant l’équilibre du sous sol et polluant les nappes phréatiques. Ce mode d’exploration pose aussi la question des eaux d’extraction chargées en produits chimiques et pour lesquelles aucun procédé de traitement n’est fiable à ce jour. L’expérience nord américaine témoigne des conséquences catastrophiques et incontrôlées qui affectent les secteurs d’exploitation.
  • Les systèmes employés affecteront la qualité de nos paysages, la gestion quantitative et qualitative de la ressource en eau et pourraient nuire à l’image du territoire
  • Le choix d’une exploration des ressources fossiles vont à l’encontre des stratégies locales de développement d’énergies renouvelables locales et de contribution à la lutte contre le changement climatique.
  • Les principes d’autorisation d’exploration et d’exploitation minières n’ont fait l’objet d’aucune concertation préalable avec les acteurs des territoires et des populations concernés. En conséquence et en s’appuyant sur les articles L 210-1, L211-1, L211- 2 et L211- 3 du Code de l’environnement ainsi que sur les articles 1er, 5, 6 et 7 de la Charte constitutionnelle de l’environnement de 2004, d’une part et d’autre part l’article L 333.1 du Code de l’environnement relatif aux Parcs naturels régionaux,

Le Bureau, après en avoir délibéré, à la majorité (moins une abstention) décide :

  • d’APPROUVER que le Parc du Vercors demande que l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures de roches mère soient interdites sur son territoire et que les autorisations existantes sur le périmètre du Parc soient annulées.

jeudi 3 mai 2012

2012.B 30 - Adhésion à l’ASA en vue de la création d’un chemin forestier dans le Furon

Dans le cadre du projet de réalisation d’une desserte forestière permettant le désenclavement des parcelles forestières en rive droite du Furon porté par le CRPF et l’Association Syndicale Autorisée (ASA) du Vercors Quatre Montagnes, le Parc propriétaire de plusieurs parcelles concernées par le projet est sollicité pour adhérer à l’ASA en acceptant les statuts et le règlement de service qui la régissent.

Par cette adhésion le Parc autorise la réalisation des travaux sur les parcelles qui lui appartiennent et accepte de participer au financement des travaux de la desserte pour un montant de 2 210,12 € TTC.

Cette participation, calculée sur la base de 350 € HT de l’hectare desservi, concerne 5,2798 ha, propriétés du Parc.

Cette desserte entre dans le cadre plus large du projet de valorisation des gorges du Furon, Le Parc, ses partenaires et en particulier la Communauté de Commune du Massif du Vercors portent une attention toute particulière aux multiples dimensions du projet, à savoir le caractère multi-activité de la voie, sa connexion à terme avec la voie douce intercommunale ainsi qu’avec Sassenage par l’ancienne route.

Suite à cette première tranche de travaux, la liaison souhaitée avec le village d’Engins (par le chemin des Merciers) reste à solutionner au vu des franchissements du Furon et de la route départementale 531.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER cette proposition,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer la déclaration d’adhésion et toute décision dans le cadre de la présente délibération,
  • d’AUTORISER la Présidente à SIGNER tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

jeudi 3 mai 2012

2012.B 29 - Avis sur le projet de plan local d’urbanisme de Ste Eulalie en Royans

Le Plan Local d’urbanisme de la commune de Saint Eulalie en Royans a été arrêté le 13 février 2012. Conformément à l’article L 123-9 du code de l’urbanisme, le projet de PLU est soumis au Parc, en tant que personne publique associée, pour avis.

Il s’agit notamment de vérifier sa compatibilité avec les orientations de la Charte du Parc du Vercors.

Les orientations clés du projet d’aménagement de développement durable (PADD) sont les suivantes :

  • Maintenir le caractère rural de la commune,
    • en préservant les paysages naturels et architecturaux,
    • en protégeant les espaces agricoles et naturels,
  • Protéger et pérenniser l’activité agricole,
  • Maintenir les activités économiques et touristiques,
  • Assurer le maintien d’une croissance démographique modérée afin de rajeunir la population et de renforcer la mixité sociale. Ces orientations et les traductions proposées dans les pièces du PLU sont en accord avec celles de la charte et du plan du Parc définies de la manière suivante : 
    • Préserver, restaurer et mettre en valeur les patrimoines et ressources du Vercors,
    • S’impliquer pour un développement économique durable fondé sur la valorisation des ressources spécifiques du Vercors : promouvoir une agriculture durable de qualité, valoriser la ressource bois, soutenir un développement touristique durable, accueillir les entreprises, développer l’accessibilité aux technologies de l’information,
    • Inventer et préparer les territoires de demain : maintenir le Vercors dans les stratégies nationales régionales et départementales d’aménagement du territoire, maintenir les équilibres d’aménagement et d’occupation de l’espace.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • de CONSTATER que le PLU de Ste Eulalie en Royans est compatible avec les orientations de la charte et son plan.
  • A Noter :
    • la démarche de projet d’extension sur le secteur dits des « Truchons » d’urbanisme par la reconversion et la réhabilitation d’un ancien site industriel permettant de concentrer les espaces à urbaniser à proximité géographique du centre ancien.
    • la nécessité d’assurer les perméabilités inter-quartiers et notamment au regard de l’orientation d’aménagement du secteur des Truchons pour garantir les liaisons piétonnes et l’aménagement d’une liaison sécurisée avec le centre bourg, le long de la route départementale.
    • l’importance d’un traitement qualitatif urbain du carrefour prévu au quartier des Truchons avec la RD 518 (différent d’un rond point).

2012.B 28 - Avis sur le projet de plan local d’urbanisme de Noyarey

Le Plan Local d’urbanisme de la commune de Noyarey a été arrêté le 13 févier 2012. Conformément à l’article L 123-9 du code de l’urbanisme, le projet de PLU est soumis au Parc, en tant que personne publique associée, pour avis.

Il s’agit notamment de vérifier sa compatibilité avec les orientations de la Charte du Parc du Vercors. Notons que cette commune, adhérente à la Métro, est également concernée par le SCOT de la région urbaine grenobloise.

Les orientations clés du projet d’aménagement de développement durable (PADD) sont les suivantes :

    • La protection de l’environnement naturel,
    • Le développement de l’activité agricole,
    • La compacité du développement urbain.

Les orientations du PADD sont les suivantes,

    • Préserver les ressources et l’espace naturel (- 55,30% des espaces AU),
    • Conforter la biodiversité,
    • Renforcer le lien social,
    • Développer une organisation des déplacements plus favorable aux modes doux et aux transports en commun,
    • Promouvoir une économie durable au service de l’humain.

Ces orientations et les traductions proposées dans les différentes pièces du PLU sont en accord avec celles de la charte définies de la manière suivante :

    • Préserver, restaurer et mettre en valeur les patrimoines et ressources du Vercors,
    • S’impliquer pour un développement économique durable fondé sur la valorisation des ressources spécifiques du Vercors : promouvoir une agriculture durable de qualité, valoriser la ressource bois, soutenir un développement touristique durable, accueillir les entreprises, développer l’accessibilité aux technologies de l’information,
    • Inventer et préparer les territoires de demain : maintenir le Vercors dans les stratégies nationales régionales et départementales d’aménagement du territoire, maintenir les équilibres d’aménagement et d’occupation de l’espace.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • de CONSTATER que le PLU de Noyarey est compatible avec les orientations de la charte et son plan.
  • A Noter :
    • la démarche volontariste de maîtrise foncière avec l’aide de l’Établissement public Foncier de Grenoble,
    • Un PAEN (périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels) en projet avec le CG 38 et une Zone Agricole Protégée projetée par la commune après validation du PLU.

2012.B 27 - Avis relatif au projet d’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP) de Die

Le projet d’AVAP a été arrêté le 23 févier 2012.Conformément à l’article L 643-3 et D 642-7 du code du patrimoine, le projet est soumis au Parc, en tant que personne publique associée, pour avis.

Il s’agit notamment de vérifier sa compatibilité avec les orientations de la Charte du Parc du Vercors.

A l’initiative de la commune, L’AVAP, anciennement ZPPAUP, est une servitude d’utilité public qui s’impose au PLU sur un périmètre fondé par la reconnaissance collective de la valeur patrimoniale d’un site. Elle lie la collectivité et l’État sur la base de règles urbaines, architecturales et paysagères claires édifiées sur la base d’un travail d’inventaire très précis.

Elle se substitue au rayon de 500 mètres autour des monuments classés et permet la défiscalisation des propriétaires pour certains travaux d’amélioration et mise en valeur extérieur.

Les orientations clés du projet sont les suivantes :

« La ville ancienne est génératrice de culture et de ressources économiques, vecteurs de civilisation et d’identité ; la protection, puis la mise en valeur de la ville ’comme patrimoine’ par des actions à inventer et à continuer constituent le préalable à la mise en œuvre d’une réelle politique urbaine pour que la ville ancienne retrouve son attrait et attire de nouveaux habitants sans opposition avec les quartiers périphériques afin de créer une unité.

Il ne s’agit pas de faire de la ville un musée mais bien de mettre en place les moyens d’un développement durable. La préhension du patrimoine archéologique permet de comprendre la ville actuelle. La conservation de ce patrimoine représente un atout culturel et un enjeu local. »

Ces orientations et mesures sont en accord avec celles du Parc telles que précisées dans la charte et le plan de Parc :

    • préserver, restaurer et mettre en valeur les patrimoines et ressources du Vercors,
    • s’impliquer pour un développement économique durable fondé sur la valorisation des ressources spécifiques du Vercors : promouvoir une agriculture durable de qualité, valoriser la ressource bois, soutenir un développement touristique durable, accueillir les entreprises, développer,
    • inventer et préparer les territoires de demain : maintenir le Vercors dans les stratégies nationales régionales et départementales d’aménagement du territoire, maintenir les équilibres d’aménagement et d’occupation de l’espace.

L’AVAP, précise dans son diagnostic le respect de trois objectifs opérationnels :

    • la maîtrise de la pression foncière dans le développement urbain,
    • plusieurs zones d’intérêt écologique dont le patrimoine naturel doit être préservé : vallée de la Meyrosse, Montagne de Justin,
    • le soutien de l’agriculture durable de qualité.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • de CONSTATER que le projet d’AVAP de Die est compatible avec les orientations de la charte.

jeudi 3 mai 2012

2012.B 26 - Création d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 h de chargé de mission pour l’animation du programme Alimentation Santé Territoire

Il est rappelé que le programme de relance des Grandes Traversées du Vercors (2005-2009) avait été l’occasion d’embaucher sur opération deux chargés de mission.

Avec une volonté de marquer la dégressivité de l’intervention du Parc sur ce programme et d’une prise d’autonomie de l’Association des prestataires des GTV, le temps de travail du Parc a diminué en plusieurs étapes.

Août 2009 : CDD de 3 ans « Animation des réseaux d’hébergeurs », les missions se répartissent comme suit :

    • 50% GTV,
    • 50% réseaux Marque Parc, Panda, Acev. Depuis Janvier 2010, la chargée de mission occupe un poste mixte comme suit, intégrant les besoins en ingénierie sur le programme AST :
    • 10% GTV (et mise en place d’une première convention de 3 ans stipulant les engagements des 2 parties),
    • 10% ACEV (renouvellement de la convention de 3 ans qui stipule désormais ce taux),
    • 30% MARQUE PARC / PANDA,
    • 50% AST. Après de 2 ans de fonctionnement sur ce système, le départ annoncé de la chargée de mission nous permet de mesurer que ce poste mixte montre un certain nombres de limites :
    • l’Association GTV est un réseau en forte progression (160 adhérents à ce jour) qui nécessite un accompagnement plus important.
    • L’ACEV reste un partenaire fortement engagé dans différents programme et actions initiés par le Parc et doit aussi être accompagné.
    • Les hébergeurs « Marque Parc » ont bénéficié d’une mise à plat importante par l’intermédiaire du suivi et des audits de renouvellement, mais un travail de fond reste à faire en thématisant plus leur positionnement (nature, bien être, engagement dans les défis énergétiques actuels, valorisation du territoire, intégration des produits locaux dans la restauration...), mais aussi afin de rendre ce réseau plus lisible par de meilleures actions de promotion.
    • Les Gîtes Panda (intégrés de fait à la Marque Parc) souffrent d’un manque d’animation de WWF et méritent une intervention ciblée afin de leur redonner un positionnement nature fort au sein du réseau Marque Parc.
    • Dans le cadre de la promotion Vercors, ces différents réseaux peuvent tenir une place de choix car ils risquent de fédérer une grande partie de l’implication des prestataires dans les orientation et le financement du projet.
    • Enfin, un nouveau réseau, celui des sites touristiques, est en train d’émerger et pourrait demander un accompagnement du Parc au démarrage.
    • Le programme AST est en progression et demande un investissement de plus en plus important si l’on veut suivre les objectifs prévus. Par ailleurs, ce programme rentre dans une phase active qui demande une spécialisation plus forte et probablement un profil de compétence plus ciblé. Dans ce contexte, et afin de répondre aux nouveaux enjeux sur les réseaux touristiques et sur le programme AST, il est proposé de créer 2 postes distincts à temps non complet et ce à budget constant.

Pour mener à bien cette action, il est nécessaire de créer un emploi contractuel de chargé de mission , dont la mission s’articule autour des actions suivantes :

    • mise en œuvre et suivi des actions du programme 2011/2013
    • suivi et animation du Groupe Technique et du Comité de Pilotage, interface entre les différents acteurs du programme,
    • suivi administratif et financier (notamment en lien avec le Chargé de mission Agriculture),
    • information, sensibilisation et accompagnement porteurs de projets. Cette mission nécessite les qualités suivantes :
    • Qualités relationnelles,
    • Qualités rédactionnelles,
    • Connaissances spécifiques des circuits-courts, en lien avec l’agriculture, la santé, l’alimentation, la bio… Ce poste sera financé sur opération à 80 %.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à la majorité (moins une abstention) décide :

  • d’ACCEPTER la création d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 heures de chargé de mission « Alimentation Santé Territoire » pour une durée d’un an à compter du recrutement, en application des alinéas 5 et 7 de la loi du 26 janvier 1984,
  • de DIRE que sa rémunération sera calculée par référence à la grille des ingénieurs territoriaux, à l’indice brut 513 – indice majoré 441,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

2012.B 25 - Création d’un emploi à temps non complet de 26 h de chargé de mission pour l’animation des réseaux touristiques

Il est rappelé que le programme de relance des Grandes Traversées du Vercors (2005-2009) avait été l’occasion d’embaucher sur opération deux chargés de mission.

Avec une volonté de marquer la dégressivité de l’intervention du Parc sur ce programme et d’une prise d’autonomie de l’Association des prestataires des GTV, le temps de travail du Parc a diminué en plusieurs étapes.

Août 2009 : CDD de 3 ans « Animation des réseaux d’hébergeurs », les missions se répartissent comme suit :

    • 50% GTV,
    • 50% réseaux Marque Parc, Panda, Acev. Depuis Janvier 2010, la chargée de mission occupe un poste mixte comme suit, intégrant les besoins en ingénierie sur le programme AST :
    • 10% GTV (et mise en place d’une première convention de 3 ans stipulant les engagements des 2 parties),
    • 10% ACEV (renouvellement de la convention de 3 ans qui stipule désormais ce taux),
    • 30% MARQUE PARC / PANDA,
    • 50% AST. Après de 2 ans de fonctionnement sur ce système, le départ annoncé de la chargée de mission nous permet de mesurer que ce poste mixte montre un certain nombres de limites :
    • l’Association GTV est un réseau en forte progression (160 adhérents à ce jour) qui nécessite un accompagnement plus important.
    • L’ACEV reste un partenaire fortement engagé dans différents programme et actions initiés par le Parc et doit aussi être accompagné.
    • Les hébergeurs « Marque Parc » ont bénéficié d’une mise à plat importante par l’intermédiaire du suivi et des audits de renouvellement, mais un travail de fond reste à faire en thématisant plus leur positionnement (nature, bien être, engagement dans les défis énergétiques actuels, valorisation du territoire, intégration des produits locaux dans la restauration...), mais aussi afin de rendre ce réseau plus lisible par de meilleures actions de promotion.
    • Les Gîtes Panda (intégrés de fait à la Marque Parc) souffrent d’un manque d’animation de WWF et méritent une intervention ciblée afin de leur redonner un positionnement nature fort au sein du réseau Marque Parc.
    • Dans le cadre de la promotion Vercors, ces différents réseaux peuvent tenir une place de choix car ils risquent de fédérer une grande partie de l’implication des prestataires dans les orientation et le financement du projet.
    • Enfin, un nouveau réseau, celui des sites touristiques, est en train d’émerger et pourrait demander un accompagnement du Parc au démarrage.
    • Le programme AST est en progression et demande un investissement de plus en plus important si l’on veut suivre les objectifs prévus. Par ailleurs, ce programme rentre dans une phase active qui demande une spécialisation plus forte et probablement un profil de compétence plus ciblé. Dans ce contexte, et afin de répondre aux nouveaux enjeux sur les réseaux touristiques et sur le programme AST, il est proposé de créer 2 postes distincts à temps non complet et ce à budget constant.

Pour mener à bien cette action, il est nécessaire de créer un emploi contractuel de chargé de mission , dont la mission s’articule autour des actions suivantes :

    • mise en œuvre et développement des hébergeurs Marque Parc (20% temps de travail),
    • suivi et animation des GTV (20 % temps de travail),
    • suivi et animation de l’ACEV (10 % temps de travail),
    • mise en œuvre du réseau des sites touristiques (25% temps de travail). Ce poste sera financé sur le budget statutaire du Parc.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à la majorité (moins une abstention) décide :

  • d’ACCEPTER la création d’un emploi contractuel à temps non complet de 26 heures de chargé de mission « réseaux touristiques » pour une durée d’un an à compter du recrutement, en application des alinéas 5 et 7 de la loi du 26 janvier 1984,
  • de DIRE que sa rémunération sera calculée par référence à la grille des ingénieurs territoriaux, à l’indice brut 513 – indice majoré 441,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les actes et pièces relatifs à ce dossier.

2012.B 24 - Étude protection et valorisation du patrimoine géologique du Vercors : Plan de financement

Contexte de la demande :

Le Vercors, massif le plus méridional des chaînes subalpines, est riche d’un patrimoine géologique exceptionnel, tant au niveau des paysages qu’à l’échelle de l’affleurement. Il est formé essentiellement par des terrains d’âge crétacé, recouverts dans les fonds synclinaux par des dépôts tertiaires.

Ce patrimoine géologique intéresse, depuis de très nombreuses années, universitaires et chercheurs français et étrangers.

Par délibération n° B05.2008, le Parc a décidé d’engager un travail pour poser une candidature à la création d’un Géopark (European Geopark est un label mis en partenariat avec l’UNESCO). Un Géopark est un territoire possédant un fort patrimoine géologique et développant le géotourisme en coopération avec ses habitants.

Suite à ceci, le Parc a assisté en septembre 2008 aux journées nationales du patrimoine géologique qui se sont tenues à Digne-les-Bains. Les débats menés lors de cette rencontre ont permis au Parc de mesurer l’ampleur du travail nécessaire à l’obtention d’un label Géopark et à son fonctionnement, et de considérer ce label comme l’accomplissement d’un important travail sur la thématique géologie.

Le 30 mars 2011 a eu lieu le premier Comité de Pilotage du projet de valorisation du patrimoine géologique qui a lancé la démarche globale portée par le Parc et réuni tous les acteurs concernés.

Le Parc du Vercors se propose d’engager le travail sur la thématique géologie par la réalisation d’une étude de « protection et valorisation du patrimoine géologique », dont les principaux objectifs sont :

  • la réalisation d’un inventaire du patrimoine géologique du territoire : le rendu de ce travail prendra la forme d’une base de données évolutive et interactive
  • l’élaboration de scénarios de protection et /ou valorisation de ce patrimoine
  • le choix d’un scénario pour engager concrètement le territoire sur cette thématique
  • l’accompagnement d’un projet pilote de valorisation d’un site Les difficultés associées à l’obtention de subvention auprès de la Région Rhône-Alpes ont retardé le démarrage de cette opération. La réponse positive de ce partenaire financier parvenue en début d’année a permis au Parc de programmer le lancement de l’étude pour l’automne 2012.

Plan de financement prévisionnel :

Le financement de l’étude « protection et valorisation du patrimoine géologique » se répartit selon les éléments suivants :

Montant(€TTC) Conseil Régional Rhône-Alpes Leader MO
Taux arrondi (%) 45% 46% 9%
Étude protection et valorisation du patrimoine géologique 60 988 € 27 444 € 28 046 € 5 498 €

Compte tenu des disponibilités budgétaires du Parc du Vercors pour l’année 2012,

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ENGAGER une étude de « protection et valorisation du patrimoine géologique » dès l’automne 2012,
  • d’APPROUVER le plan de financement de l’opération tel qu’exposé ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer toutes les pièces et les documents relatifs à cette opération.

2012.B 23 - Réalisation d’une publication – capitalisation et valorisation d’une démarche urbaine, culturelle et innovante

« Sur la place publique : réflexion sur les espaces publics à Saint-Jean-en-Royans »

Contexte :

Depuis l’automne 2009, le Parc naturel régional du Vercors a missionné l’association De l’aire et la Halle, le Collectif Exyzt (architectes, artistes, constructeurs...) pour intervenir auprès des élus, des citoyens et des associations de Saint-Jean-en-Royans pour une étude-action originale intitulée « Sur la place publique ». Leurs interventions stimulent une réflexion participative et créative sur les espaces publics de la commune : comment on les vit, comment on aimerait les vivre, comment on peut les imaginer pour l’avenir. Les actions menées visent à stimuler les réactions et les idées des citoyens, et à accompagner les élus dans la construction de futurs projets possibles.

Ce projet a été initié par le Parc naturel régional du Vercors, dans le cadre du programme LEADER, (concevoir le paysage comme une construction sociale et culturelle).

Réalisation d’une publication capitalisant et valorisant cette démarche urbaine et culturelle pour :

    • Restituer un travail original mêlant la production culturelle et artistique, les questions d’aménagements du territoire et la participation locale.
    • Témoigner de la construction de cette démarche : sa méthodologie, ses acteurs, ses enjeux politiques, économiques, sociaux, environnementaux...
    • Faire part d’une démarche partagée innovante entre des acteurs tels que la Commune, le CAUE, le Centre Social, le PLU en cours, le Collège, Drôme Aménagement Habitat (bailleur social sur le quartier de Chaux).
    • Témoigner de tout un processus d’étude-action sur la question des espaces publics avec ses temps forts et ses problématiques.
    • Donner la parole aux acteurs du projet : le PNR Vercors, Exyzt, La Halle, De l’aire, les élus, le centre social, le bailleur social, le CAUE, les associations locales, les citoyens, les artisans impliqués, les bénévoles...
    • Donner à voir la construction du projet et ses réalisations, ses propositions réalisées ou utopistes, ses temps de vie, à travers l’écrit et l’image, la cartographie, les plans...
    • Faire part d’une réflexion plus globale sur les questions que se pose le territoire du PNR du Vercors sur l’évolution de son aménagement.
    • Participer à une réflexion sur les nouvelles méthodologies en matière de participation et en matière d’aménagement du territoire, lesquelles sont aujourd’hui en plein renouvellement au niveau national et international.
Dépenses Recettes
Direction Publicationdroit d’auteur écriture 6 000
Graphisme 3 165 CG 26 3 000
Imprimerie 6 985 RRA 6 603
Journée de restitution 2 000 Leader 11 737
Fiche méthodologique 700
Droit photo 2 490
Total 21 340 Total 21 340

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER le plan de financement de l’opération tel qu’exposé ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à SOLLICITER les subventions auprès des partenaires financiers et à SIGNER les documents afférents à ce dossier.

jeudi 3 mai 2012

2012.B 22 - Coopération inter-territoriale sur le thème du paysage industriel : « résidences d’artistes dans 4 parcs naturels régionaux

Projet artistique et de recherche autour de la thématique du Paysage Industriel.

Réunis autour d’une histoire et d’une activité industrielle partagée, quatre territoires de Parcs naturels régionaux ont souhaité se réunir pour s’interroger sur le paysage industriel, son patrimoine et les industries actuelles existantes.

L’objectif de ce projet est de faire connaître ces activités et ces patrimoines, de les faire partager et de questionner les acteurs sur son devenir et son inscription dans le paysage d’aujourd’hui.

Pour ce projet, les partenaires ont choisi l’expression artistique pour intervenir comme un médiateur, un révélateur. Il interpelle le public sur les usines à la campagne, il les met en lumière en faisant parler d’elles et il pousse le public à s’interroger. Le travail de l’artiste est le moyen de rassembler de nombreux partenaires et de les sensibiliser à une problématique commune. En complément, les Parcs feront appel à des chercheurs en sciences sociales qui interrogeront le rôle qu’un Parc a à jouer autour de ces questions, sachant qu’il dispose, entre autre, d’une mission de développement économique, d’urbanisation et de patrimoine.

Un projet culturel d’art contemporain …

Il s’agit d’un projet culturel sur 3 ans (deux ans de résidence et une année bilan) qui fait appel à des artistes professionnels d’art contemporain afin de porter un projet qui s’inscrive dans une démarche de qualité. Nous avons plus précisément retenu les arts visuels comme discipline artistique.

Fondé sur l’accueil d’artistes en résidence…

Ce projet est construit autour de l’accueil d’artistes en résidence. Il s’agit d’accueillir un artiste sur un territoire, autour d’une question posée, en vue de la réalisation d’une œuvre et d’une démarche de médiation culturelle.

Le travail parallèle mené autour du projet…

Nous proposons par ce projet, d’ouvrir des pistes, de mener un travail de recherche et de réflexion par rapport à toutes ces questions avec des scientifiques et au travers du travail de plusieurs artistes.

Les résultats escomptés :

  • Dynamique locale : (ré)appropriation, par les habitants, de leur territoire et de leur histoire ; transversalité du projet pouvant apporter échanges et partenariats entre domaines et acteurs différents ; participation à un projet à la fois local et trans-territorial.
  • Une production : Nos territoires de Parcs naturels régionaux, sont présentés essentiellement comme des territoires ruraux dont les espaces agricoles, forestiers, naturels…structurent le paysage. Cependant, l’industrie, en tant qu’activité, a également contribué à façonner certaines parties des paysages actuels de nos territoires ruraux ainsi que le paysage rural dans son ensemble (impact socio-économiques…). Les traces de cette industrialisation sont bien présentes : un projet de coopération sur la thématique du Paysage industriel va vous permettre d’aborder les questionnements suivants :
  • Une mise en questionnement du territoire sur la question de l’évolution des paysages industriels et de leur valorisation et la production d’un travail de recherche.
  • Des temps d’échanges, de débat et de restitution :
    • entre les territoires Parcs,
    • entre les artistes,
    • entre les artistes et les scientifiques.
  • Une sensibilisation du public à l’art contemporain et plus globalement l’intégration d’une dimension artistique dans les projets de développement.

Budget Paysage Industriel 2011-2012

Types de dépensesMontant en € TTC par artiste et par territoire
Bourse artistique 9 000 €
Interlocuteur local Art contemporain 35 000 €
Médiation patrimoine secteur 1 4 078 €
Interlocuteur local Patrimoine ou Industriel 10 800 €
Médiation patrimoine secteur 2 4 078 €
Mission Photo 3 244 €
Réalisation Audio 2 400 €
Communication 2 800 €
Total 71 400 €
Financements
RRA Fiacre 2011 10 000 €
RRA Fiacre 2012 10 000 €
PNRV ligne CG 38 6 775 €
PNRV ligne CG 26 5 355 €
Leader 39 270 €
Total 71 400 €

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’APPROUVER le plan de financement de l’opération tel qu’exposé ci-dessus,
  • d’AUTORISER la Présidente à SOLLICITER les subventions auprès des partenaires financiers et à SIGNER les documents afférents à ce dossier.

2012.B 21 - Attribution des subventions 2012 aux manifestations

La présente délibération a pour objectif d’attribuer pour 2012, les subventions à diverses associations et d’apporter une aide financière aux manifestations suite à l’examen des demandes par la commission culture et patrimoine du Parc, réunie le 27 avril 2012.

1/ Subventions aux structures sous convention ou ayant fait l’objet d’une attribution au Comité syndical du 31/03/2012

Libellé20112012
Subventions reportées
VEP - CCVinay B65-2010 15 000,00 € 15 000,00 €
Famille énergie + (B30-2011) 4 860,00 € 4 860,00 €
TOTAL 19 860,00 € 19 860,00 €
Libellé20112012
CPIE 109 093€(cpte 611 : prestat°de serv.) 109 093€(cpte 611 : prestat°de serv.)
APAP / service remplacement  47 825,00 € 47 825,00 €
APAP / fonctionnement 50 175,00 € 50 175,00 €
SIVER 11 000,00 € 11 000,00 €
Maison du Parc et du Mont Aiguille 25 500,00 € 12 750,00 €
Relais d’info (x7) 45 750,00 € 42 700,00 €
ACEV 4 000,00 € 4 000,00 €
Hébergeurs et prestataires de la GTV 22 000,00 € 11 000,00 €
FAUP 4 800,00 € 5 000,00 €
TOTAL 211 050,00 € 184 450,00 €
Pour mémoire, l’APAP, le CPIE et le Siver bénéficient également de l’hébergement gratuit

2/ Subventions aux manifestations (enveloppe de 15 140,00 euros)

Manifestations structurantes (voir tableau ci-joint)

Manifestations culturelles (voir tableau ci-joint)

Tableau manifestations 2012
Tableau manifestations 2012

Rappel de ces critères proposés par la Commission :

    • mettre l’accent sur les projets innovants qui affirment les priorités de la Charte,
    • aider les nouvelles manifestations,
    • porter une attention particulière aux nouvelles communes,
    • l’aide sera limitée à trois années consécutives,
    • ne sera prise en compte qu’une seule manifestation par commune,
    • ne sera prise en compte qu’une seule manifestation par structure,
    • comportement éco-citoyen des associations subventionnées,
    • l’aide est versée dans l’année et ne peut être reportée l’année suivante. Critères de non recevabilité :
    • action en contradiction avec la charte,
    • action dont l’impact est très localisé,
    • action en concurrence directe avec une autre action déjà soutenue par le Parc. Ces critères s’appliquent depuis l’année 2010. Une information a été faite aux organisateurs de manifestations sollicitant régulièrement une aide du Parc.

Un rappel doit être fait sur les autres types d’implication du Parc :

    • le Parc apporte son soutien à travers la présence du stand Parc pendant les manifestations,
    • l’implication de la garderie verte et les animations du CPIE.

Le Bureau, après en avoir délibéré, à l’unanimité décide :

  • d’ATTRIBUER les subventions 2012 aux associations et structures partenaires selon les tableaux ci-dessus,
  • d’ATTRIBUER les subventions 2012 aux différentes manifestations selon le tableau annexé,
  • d’AUTORISER la Présidente à signer tous les documents relatifs à ce dossier.