Alimentation santé territoire

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mercredi 18 mai 2011

LA LAITERIE DU MONT AIGUILLE

La laiterie du Mont Aiguille, située à Clelles dans le Triève (sud du département de l’Isère), a pu maintenir son activité notamment grâce à son travail sur le bio et son partenariat avec des centres de vacances.

Contexte et objectif

Le Trièves est un territoire où des réflexions sont engagées pour le développement d’une agriculture respectueuse de l’environnement.

Objectif

  • Amorcer une nouvelle activité créatrice de revenus
  • Toucher de nouveaux marchés et de nouvelles clientèles

Enjeux et perspectives

Enjeux

  • Répondre à une demande croissante de la part des éleveurs laitiers afin de valoriser au mieux leur production de lait biologique.

Perspectives

  • Aujourd’hui, la stagnation du marché entraîne la nécessité d’adopter une vraie démarche de développement commerciale pour les produits issus de l’agriculture biologique.
  • Le quota disponible auprès des éleveurs permet à la laiterie d’avoir une marge de manœuvre et de pouvoir faire croître son activité (ce n’est toutefois pas à l’ordre du jour puisqu’il y a actuellement stagnation de la demande).
  • De nombreuses réflexions dans le Trièves : de nouveaux producteurs veulent passer en bio. La laiterie ne peut pas transformer davantage de lait pour l’instant. Elle pourrait à la rigueur vendre du lait supplémentaire.
  • Volonté de développer une pâte mi-cuite (« un gruyère » du Trièves)

Moyens humains

Pilotes de l’action

SARL Laiterie du Mont Aiguille

Partenaires

Partenaires techniques

  • L’ADABIO (Association pour le développement de l’agriculture biologique) met en relation des producteurs laitiers et la laiterie lorsque celle-ci déménage à Clelles et souhaite développer son activité par le biais du bio.
  • Manger Bio Isère contact la laiterie : fait le lien entre la demande des restaurants collectifs, scolaire et son adhérent, la Laiterie du Mont Aiguille : elle permet à la laiterie de trouver de nouveaux débouchés.
  • Les producteurs de lait bio qui ont permis à la laiterie de démarrer son activité de transformation de lait biologique.

Financeurs

  • L’Europe, le Conseil Général, le Conseil Régional.

Bénéficiaires

  • Les producteurs laitiers des environs, inscrits dans un partenariats avec la laiterie.
  • La laiterie qui fait 50% de son chiffre d’affaires sur la transformation du bio.

Pour plus de renseignements, télécharger la fiche détaillée ci-dessous.

L’AMAP VERT DE TERRE

Après quelques années de fonctionnement, l’AMAP fait un appel à financement auprès des amapiens. Cette levée de fond permet l’achat de 2ha de terres supplémentaires pour la maraîchère de l’AMAP et pour faire pâturer les chèvres.

Présentation

Ce panier est né en novembre 2007 sur le plateau du Vercors et est devenu AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) en 2009 afin de faire évoluer l’agriculture du Plateau du Vercors grâce à l’engagement militant, solidaire des amapiens.

Contexte et objectif

Recherche de moyen de valorisation des productions par les paysans : occasion donnée par le concept d’AMAP.

Objectifs des producteurs

  • soutien à l’agriculture paysanne
  • soutenir des petites exploitations agricoles
  • pratiquer des prix justes, rémunérateurs

…et des consommateurs

  • adopter une démarche de consommation éco-citoyenne en favorisant une agriculture respectueuse de l’environnement (bio notamment).
  • devenir consomm’acteurs et savoir d’où viennent les produits, savoir comment ils sont produits, transformés…

Enjeux et perspectives

Enjeux

  • Faire de l’AMAP un outil du développement de l’agriculture biologique sur le Plateau du Vercors.
  • Faire de l’ AMAP un véritable levier des politiques agricoles.

Perspectives

  • Les perspectives sont fortement liées à l’envie des amapiens de poursuivre l’expérience : pour l’instant c’est plutôt le cas.
  • Les AMAP devraient dans un futur proche influencer les orientations de politique agricole des territoires. En effet, la demande est de plus en plus forte, il faut donc plus de produits, plus de producteurs et donc plus de terres agricoles.
  • Le résultat de l’appel à financement est très encourageant pour les AMAP ; tant pour les amapiens qui souhaitent être acteur de leur territoire et qui souhaitent voir se développer une agriculture respectueuse de l’environnement que pour les producteurs qui peuvent envisager l’avenir avec un peu plus de sérénité.

Moyens humains

Pilotes de l’action

producteurs :

  • La ferme des Jalines (Patricia et Christian ARRIBERT).
  • La ferme des Nobles (Chantal et Jody BAUMANN). 1 consomm’actrice : Emilie GUÉRIN.

Partenaires

L’AFRAT (Association de formation des ruraux aux activités du tourisme) pour l’organisation des réunions qui permirent la rencontre entre les pilotes de l’action.Alliance Paysans Ecologistes Consom’acteurs Rhône-Alpes (aide à la création d’AMAP, pour le développement d’une agriculture paysanne, alternative à l’agrobusiness) : soutien technique par la mise à disposition d’un animateur du printemps 2007 à novembre 2007.

Bénéficiaires

  • Les producteurs et les consommateurs.

Pour plus de détails, télécharger la fiche détaillée ci-dessous.

mardi 17 mai 2011

L’ABATTOIR DE LA MURE - SICORBIAA

En 2000, l’abattoir de La Mure est repris par le bras commercial (Provi SA) d’une association de 29 d’éleveurs isérois (eux-mêmes issus de l’association APROVI - Association des producteurs de viande Isère).

Présentation

Cet abattoir et atelier de découpe est situé à la Mure, en Isère.

Contexte et objectif

  • Dés le début des années 90, l’association APROVI cherche à s’orienter vers de nouveaux marchés.
  • Dans le même temps, l’abattoir de La Mure est en mauvaise posture.
  • Les éleveurs imaginent une prestation qui leur permette de vivre de leur travail en faisant le choix de la vente directe.

Enjeux et perspectives

Enjeux / début du projet

Soutien des collectivités

- Nécessaire soutien des collectivités face à la concurrence d’autres abattoirs et aux difficultés de la filière viande : le CDRA soutient certains investissements mais à hauteur maximale de 35%.

Climat sur le marché

- La pression terrible sur le niveau de prix sur le marché classique (différent de la vente directe) risque de faire disparaître l’immense majorité des éleveurs en circuits conventionnels=> Monsieur REBREYEND souhaite faire passer le message de l’intérêt de la vente directe.

Perspectives / début du projet

L’approvisionnement de la restauration collective ne peut pas se suffire à lui-même. Plusieurs sortes de débouchés doivent se côtoyer : la restauration collective consomme très peu de pièces nobles, alors que la valorisation de la moitié de la bête en viande bouchère fait monter le prix à 4,20-4,50€/kg (contre 2,30€/kg).Ex : à l’abattoir de La Mure il y a 1% de pièces nobles pour 99% de bourguignon pour la prestation de la restauration collective.

Moyens humains

Pilote de l’action

APROVI - Association des producteurs de viande Isère, créent en 2000 la société Provi SA afin de pouvoir prendre le contrôle de la structure d’abattage de La Mure (Sicorbiaa).

Partenaires

Syndicat Mixte d’Industrialisation de la Matheysine et des Environs (SMIME) :

  • construction de l’atelier de découpe,
  • subventions pour l’investissement de départ de Provi SA et Sicorbiaa (SARL pour les prestations d’abattage et de découpe – division obligatoire des tâches de gestion et d’exploitation).

Cabinet d’étude AND – Paris (réalisation de l’étude de faisabilité- soutien technique)

Europe, Région, Préfecture, réserve parlementaire, Conseil Général (soutien financier)

Bénéficiaires

  • Sicorbiaa abat pour tous les éleveurs qui veulent maîtriser le circuit de « la pousse l’herbe à la vente du steak » (Isère, Hautes-Alpes, Drôme, Ain, Vaucluse).
  • Les consommateurs qui peuvent consommer une viande locale, abattue, découpée et conditionnée sur place.

Retrouver plus de renseignements sur la fiche détaillée ci-dessous.

mardi 17 mai 2011

L’ABATTOIR DE DIE

Le projet de développement local de la Communauté de Communes de Die vise la modernisation de l’abattoir. Le but étant dans un premier temps d’éviter sa fermeture mais également d’assurer la continuité et le développement des circuits courts à partir de cette structure.

Présentation

En 2004, l’abattoir municipal de Die devient Abattoir intercommunal, propriété de la Communauté de Communes du Diois (CCD). Aujourd’hui considéré comme un véritable outil de développement local, cet abattoir "façonnier" ne s’occupe que de découpe et n’achète aucune bête.

Contexte et objectif

Contexte

En 2002, l’abattoir n’était plus aux normes : menace de fermeture (nombreuses fermetures d’équipements plus grands en France) face à diverses contraintes

  • Mauvaises conditions de travail
  • Faible tonnage
  • Difficulté de gestion de la Ville de Die

=> Il devenait logique que ce soit la Communauté de Communes qui porte cet outil à vocation intercommunale. Par chance, au moment de la réflexion, l’abattoir n’a pas été mis en concurrence avec une autre structure publique ; il aurait alors pu disparaître au profit d’autres choses (médiathèque, piscine…)

Objectifs

  • Maintenir ce service public (sinon pas de service à moins de 70Km)
  • Valoriser les produits locaux/bio en circuits courts
  • Maintenir/créer des emplois

Enjeux et perspectives

Enjeux

Faire vivre et pérenniser l’activité du dernier abattoir public (en délégation de service public) de la Drôme :

  • Optimiser une capacité d’investissement qui croît avec l’évolution du loyer.
  • Maintenir le bâtiment en état de fonctionnement (avoir de la visibilité sur la programmation des travaux à venir)
  • Une pérennité conditionnée par l’implication des usagers et par la bonne entente entre la CCD et la SARL. Accompagner l’évolution du tonnage :
  • La demande progresse : Diois, territoires voisins, restauration collective
  • Certains jours, la limite de stockage est déjà atteinte.
  • Les besoins en 2° transformation (mets cuisinés) pourraient croître.

Perspectives

  • La CCD souhaite accompagner le développement de l’abattoir en accord avec les gérants de la SARL et en phase avec la stratégie Biovallée© (construction d’un éco-territoire rural de référence en matière de développement durable) pour la réalisation de travaux.
  • Des boutiques paysannes ont permis un débouché supplémentaire pour des éleveurs : toucher une clientèle plus éloignée, nouvelle (Sud de la Drôme, Nord du Vaucluse). => Des possibilités de développement existent pour les fermiers utilisateurs de l’abattoir, d’autant qu’il n’a pas atteint son quota maximum

Moyens humains

Pilote de l’action

La Communauté de Communes du Diois (CCD) prend le relais de la Commune de Die et devient propriétaire de l’abattoir.Gestionnaire en délégation de service public : La SARL Abattoir du Diois (49 sociétaires- 7 co-gérants)

Partenaires

Soutien financier

  • L’État, le Conseil général de la Drôme, l’Agence de l’eau et la Région, Les collectivités locales (Villes de Die et de Crest, Parc du Vercors, Communautés de communes du Val de Drôme, du Vercors, du Pays de Saillans, du Crestois)
  • La CCD rembourse les emprunts contractés grâce à la taxe d’usage (10 cts/kg de bête abattue) versée par la SARL.
  • Syndicat d’électrification de la Drôme (projet photovoltaïque : assure les travaux de toiture ; vend l’électricité pour son compte). Soutien technique
  • L’ADIV (Association de développement de l’industrie de la viande) participe au montage de dossier au côté de la CCD et fait des préconisations.
  • GRETA (isolation -chaux-chanvre- du local de vie et de l’ensemble des murs originaux du bâtiment)
  • D’autres abattoirs.

Bénéficiaires

  • Les producteurs : la salle de découpe évite le transport des carcasses (moindre coût et plus de traçabilité) et permet aux éleveurs de vendre en direct grâce aux emballages sous vides et à une découpe à la demande (suppression d’un intermédiaire donc gain supérieur),
  • Pour le territoire : c’est un atout indéniable d’avoir un abattoir.

Plus de renseignements dans la fiche ci-dessous

mardi 17 mai 2011

CRÈCHE PARENTALE « LES DIABLOTINS », SAINT-NIZIER DU MOUCHEROTTE, ISÈRE, PNR VERCORS

La crèche de Saint Nizier du Moucherotte a mis en place depuis septembre 2009 pour sa cantine une cuisine bio et locale adaptée aux plus jeunes. Les repas sont préparés par une « cuisinière du terroir » formée à l’Afrat à Autrans.

Présentation

Située en plein cœur du village de Saint Nizier du Moucherotte, « Les Diablotins » est une crèche associative à gestion parentale.Créée en 1990 cette structure accueille les enfants de St Nizier de l’âge de 10 semaines à 5 ans, en demi-journée ou journée complète. La cantine sert donc pour ces enfants au maximum 19 repas chaque midi.

Contexte et objectif

La cantine ’bio’ de la crèche de Saint Nizier a lancé une large réflexion qui a duré un an pour trouver une alternative à la solution « traiteur industriel » peu adaptée à la tranche d’âge et de qualité discutable.

Objectif

A l’origine, le souhait de l’association était d’intégrer une cuisine au sein de la crèche. La réflexion a été menée avec les parents installés sur le Vercors pour la qualité de vie et donc soucieux de la qualité des repas. Le bio s’est donc naturellement intégré dans la composition des repas.

Enjeux et perspectives

Enjeux

Le principal enjeu a été de travailler avec des produits sains, d’adapter les menus à chaque âge et d’intégrer la diversification alimentaire.

Perspectives

  • Travailler avec l’AMAP pour le maraîchage ?
  • Trouver une meilleure organisation avec le jardin voisin entretenu par des collégiens pour pouvoir anticiper les menus ?
  • Créer un petit jardin potager, animer des ateliers pour les enfants...

Moyens humains

Pilote de l’action

Equipe de direction de la crèche associative à gestion parentale « Les Diablotins » de Saint-Nizier + une commission de parents volontaires.

Partenaires

Vincent GRELE (Responsable pédagogique formation « Cuisinier du terroir » à l’AFRAT, Autrans).Laurent BROSSET (ALPRECO, cabinet conseil en hygiène alimentaire).Accord de la mairie de St NIZIER pour les travaux.

Bénéficiaires

Les enfants de la crèche et l’équipe pédagogique.

Dans le document à télécharger, vous retrouverez la fiche plus détaillée

mardi 17 mai 2011

L’OASIS

Depuis 2005, le centre de vacances l’Oasis situé à Méaudre est progressivement passé à une cuisine bio et locale, pour atteindre aujourd’hui dans ses menus un pourcentage de produits bio et locaux de près de 60%.

Présentation

L’Oasis, un centre de vacances dans le parc naturel régional du Vercors, accueille des classes de découvertes, des séjours vacances, des collèges, des familles en pension complète ou en gestion libre.

Contexte et objectif

Contexte

La localisation, au sein d’un Parc Naturel, est un élément déterminant de la réflexion. La volonté de coller à cette image de protection et de valorisation du territoire et au programme Alimentation Santé Territoire mené par le Parc du Vercors a été à l’initiative de cette démarche.

Objectif

L’objectif étant de travailler sur la qualité avec des produits locaux et des produits issus de l’agriculture biologique.

Enjeux et perspectives

Souhaits pour le futur

  • Que davantage de centres de vacances rejoignent la démarche afin de pouvoir conforter les producteurs qui font l’effort d’approvisionner le marché local en priorité et/ou de passer en bio.
  • Que ce regroupement plus massif et une meilleure structuration des centres (comme une sorte de grosse AMAP) leur permettent d’impacter sur les volumes consommer et donc sur les prix.
  • Que cette structuration se fasse au sein du programme AST.
  • Que les orientations prises le soient sur la base de constats de terrain, partagés par le plus grand nombre.
  • Parfaire nos pratiques (l’Oasis et tous les centres de vacances concernés).
  • Maîtriser davantage les repas sans viande…

Afin de

  • Sensibiliser plus d’enfants.
  • Promouvoir ensemble l’image « d’un massif qui se mobilise autour de l’alimentation de ses enfants ».

Moyens humains

Pilote de l’action

- Le responsable de la structure Monsieur Eric BRUNOT est le moteur de l’action depuis ces débuts.

Partenaires

Le CPIE pour sa coordination de la partie accompagnement des restaurants collectifs au sein du programme AST.

Le réseau CED (Citoyenneté, Environnement, Développement durable) : un programme de la Ligue de l’Enseignement pour l’éducation à l’environnement- dont les rencontres de cette année étaient basées sur l’alimentation.

L’ACEV (Association des Centres pour Enfants en Vercors) dont le centre l’Oasis fait partie. Le Parc Naturel Régional du Vercors dans le cadre de son programme Alimentation Santé Territoire

La Ligue de l’Enseignement (auquel l’Oasis est rattaché) pour l’augmentation de la prime alimentaire.

Bénéficiaires

- Les publics accueillis : adultes et enfants.

Pour plus de détails, télécharger la fiche détaillée ci-dessous

Le Martouret

Après un approvisionnement uniquement en produits bio, le centre de vacances se tourne vers le bio et le local.Il s’approvisionne depuis 5 ans à l’échelon local grâce à la réalisation d’un référencement des producteurs locaux, d’une étude de l’offre et de la demande et de plusieurs outils devant venir en aide à l’économe.

Présentation

  • L’association Le Martouret, structure d’accueil de groupes, est implantée au cœur du pays Diois. Le centre est un lieu vivant toute l’année grâce à ses offres différentes : centre de vacances, de loisirs, classes de découverte, accueil de groupes.
  • Le Martouret souhaite développer une activité en cohérence avec son territoire et les enjeux du développement durable. La restauration étant une de ses principales activités, le centre s’oriente dés 2005 sur un approvisionnement Bio et local.

Contexte et objectif

Contexte

Le Martouret se situe sur la Communauté Des Communes du Diois qui regroupe les cantons de Die, de Châtillon en Diois, de Luc en Diois et de la Motte Chalancon. Sur ce territoire vaste qu’est le Diois, dans la vallée de la Drôme, entre Vercors et Provence, la déprise agricole reste généralement moins importante sur ce territoire que partout en France.

3 échelles pour 3 objectifs

  • A l’échelle des consommateurs : répondre aux attentes de certains et sensibiliser à l’agriculture biologique, au développement durable et au dynamisme agricole du Diois, ceux qui ne le sont pas.
  • A l’échelle du territoire : soutenir une production agricole locale de qualité en impliquant le centre et d’autres acteurs dans une démarche de valorisation des produits locaux et bio au sein de leurs structures de restauration.
  • A l’échelle du Martouret : conforter l’ancrage territorial de la structure et le souhait des salariés de travailler pour la durabilité

Enjeux et perspectives

  • Mise en place de stages « cuisine » auprès d’adultes retraités en lien avec les caisses de retraite
  • Mise en route (en espérant que cela soit rapide) d’une plate forme collective : Julie Portier technicienne à la communauté des communes du Diois a fait une enquête sur les besoins des structures collectives de la région (lycée collège école) pour la création d’une plate forme

Moyens humains

Pilote de l’action

  • Le Martouret - Mme VARTANIAN

Partenaires

  • Au moment du référencement des producteurs locaux, le centre a bénéficié d’un entretien avec le technicien de la Communauté des communes en charge de l’agriculture.

Bénéficiaires

  • Les publics accueillis, le territoire et ces paysans, le centre et ses salariés.

LE BOIS DE LUNE

Le Bois de Lune a su constituer progressivement un réseau de producteurs locaux qui approvisionnent le centre en produits bio et locaux. Avec l’élargissement du panel de producteurs, le centre voit ses commandes augmenter de la part des cantines locales -il assure la restauration de deux cantines scolaires proches- et voit grandir l’intérêt des publics accueillis au centre.

Présentation

Au cœur du Parc Naturel Régional du Vercors, le centre du Bois de Lune qui accueille des groupes toute l’année, est également en charge de la gestion de la cantine de Méaudre et d’Autrans.

Contexte et objectif

Contexte

  • Dés 2000, le centre propose un repas bio tous les mois, il est ainsi précurseur en la matière sur le Vercors.
  • Après avoir constitué un important réseau de fournisseurs, les menus proposés sont composés à 80% de produits « bio ».

Objectif

Fournir une restauration collective bio et/ou locale : le local étant privilégié par rapport à du bio extra-local.

Enjeux et perspectives

  • Le Bois de Lune souhaite approcher le plus possible des 100% de produit biologique.
  • Et plus globalement, faire prendre conscience de l’importance d’une alimentation saine et équilibrée, comprendre les enjeux liés à l’environnement, sensibiliser par les goûts et le plaisir de se nourrir.

Moyens humains

Pilote de l’action

  • Le bois de Lune SARL (centre d’accueil de séjours) et ses 2 associées : Christel RAVIX et Jacqueline ROCHAS

Partenaires

Le CPIE, l’ACEV et le PNRV (programme Alimentation Santé Territoire)

Bénéficiaires

  • Les écoles qui bénéficient de l’approvisionnement par le Bois de Lune.
  • Les enfants qui viennent dans le cadre du centre de vacances.
  • Ce qui représente environ 50 000 repas préparés/an.

mercredi 12 janvier 2011

LiProCo – LIENS PRODUCTEURS-CONSOMMATEURS.

LiProCo est un projet de recherche financé par le programme PSDR.

  • C’est un projet interrégional - entre Grand-Ouest et Rhône-Alpes, qui réunit des acteurs professionnels (FR Civam, Chambres d’agriculture, acteurs de l’agriculture biologique et des circuits courts) et des enseignants-chercheurs issus de plusieurs disciplines des sciences humaines (anthropologie, géographie, gestion, marketing, socio-économie, sociologie).
  • Ce projet a pour objet les circuits-courts alimentaires et pour objectif d’identifier les facteurs d’émergence et de pérennité des initiatives, qui mettent en avant les proximités entre producteurs et consommateurs pour mieux valoriser les produits alimentaires.
Pour un accès aux différents supports de présentation utilisés lors du Séminaire du 02.12.10 « Interroger les circuits-courts alimentaires pour mieux les accompagner  » : http://liproco-circuits-courts.com/...

Pour davantage d’informations : http://liproco-circuits-courts.com/

mercredi 12 janvier 2011

PSDR - Pour et Sur le Développement Régional Rhône-Alpes

Le programme PSDR travaille à la coopération active entre recherche et développement. Il œuvre au développement d’outils et d’actions de valorisation à destination des acteurs régionaux du développement territorial et des filières agricole.

Lancé à l’initiative de l’INRA en 1995, le programme en est aujourd’hui à sa troisième génération (2007 – 2011)

Durant 4 ans (2007-2011), des équipes réunissant des chercheurs et des acteurs en charge du développement territorial sont mobilisées dans le cadre de 7 projets de recherche financés et travaillent sur des questions diversifiées du développement régional.

Chaque année, des séminaires et des conférences à destination des chercheurs et des acteurs du développement sont organisés.

Objectifs :

Les partenaires du programme souhaitent que chercheurs et acteurs travaillent ensemble, de manière à ce que les résultats de la recherche puissent donner naissance à des outils et méthodes utiles aux acteurs régionaux : ce transfert de connaissances et d’outils est appelé "valorisation".

A titre d’exemple, un guide méthodologique "Produits de terroir - Comprendre et agir" a été conçu par 2 chercheurs à l’UMR éco-anthropologie et ethnobiologie (CNRS-Muséum national d’histoire naturelle) en partenariat avec le Centre de ressource du développement Rural Rhône-Alpes (CRDR) afin de donner aux acteurs qui œuvrent au développement des Territoires ou des filières des clés de compréhension de ces produits, afin de mieux en Raisonner les démarches de valorisation.

Pour en savoir plus, accéder au site du PSDR.

CRDR - Centre Régional de Ressources du Développement Rural

Le CRDR se consacre à la professionnalisation des agents de développement rural de Rhône-Alpes à qui il propose gratuitement des formations, de l’information, des échanges d’expérience et des appuis méthodologiques.  

  • Une démarche de construction d’offres d’activités, par l’impulsion et la conduite d’initiatives locales, permet de maintenir et créer ces activités à partir de potentiels locaux : les ressources humaines, les besoins de la population, le tissu économique existant, l’environnement...
  • Et puisque nous sommes dans le Parc Naturel Régional du Vercors, voici le lien proposé par le CRDR pour accéder à leur RECUEIL D’EXPÉRIENCES SUR LES SERVICES EN MONTAGNE : http://www.caprural.org/services/67...
  • A votre disposition une fiche repère sur les ressources Internet dédiées aux initiatives locales (action LEADER, développement rural, politique de la ville…) :
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« Les fiches du CRDR - Repères pour agir n° 9 Bases de données d’initiatives locales »

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le site du CRDR

INPACT – Initiatives Pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale

Le pôle INPACT Rhône-Alpes regroupe 8 associations de développement agricole et rurale. Les objectifs principaux du réseau sont de donner davantage de garantie au consommateurs, de favoriser le développement d’une agriculture durable, respectueuse de l’environnement, des territoires, des peuples et de favoriser la création d’emploi.

Le réseau INPACT Rhône –Alpes met en œuvre de manière coordonnée un ensemble d’actions :

  • Élaborer et diffuser des références sur l’agriculture durable
  • Encourager le changement et l’évolution des systèmes de production
  • Promouvoir une agriculture multifonctionnelle favorable à l’installation et l’emploi
  • Développer les liens entre agriculture et territoire
Exemple d’actions du réseau INPACT : Contribution du réseau INPACT aux travaux sur les circuits courts , CIVAMEDIA, septembre, octobre, novembre 2010, p.7.
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Pour en savoir plus : http://inpact.ra.free.fr/index.html

SYTALP – Synergies Tourisme-Agriculture dans les Alpes

Ce programme est porté par le SUACI (Service montagne des chambres d’agriculture des Alpes du Nord) et par Rhône-Alpes Tourisme via la MITRA (Mission d’ingénierie touristique Rhône-Alpes).

L’ambition de la démarche SYTALP est de favoriser la diversification touristique dans les territoires alpins par un rapprochement des secteurs économiques de l’agriculture et du tourisme.

Les deux structures initiatrices apportent, entre autre, un appui méthodologique aux porteurs de projets pour faciliter l’émergence d’offres touristiques par la construction de partenariats.

La démarche connaît deux phases :

  • la première à pour objet de repérer et analyser des expériences originales de coopération tourisme-agriculture intersectoriels valorisant les ressources locales ;
  • la seconde permet d’initier et d’accompagner la mise en œuvre de quelques projets locaux innovants ayant valeur d’exemplarité en matière de combinaison d’activités économiques, de diversification de l’activité agricole sur les exploitations et d’innovation dans l’offre de produits touristiques

Plus d’infos sur le programme SYTALP sur la base de données documentaire de Rhône-Alpes Tourisme

ACCÉDER AU BILAN DE LA PHASE DE CAPITALISATION DES EXPÉRIENCES EXISTANTES :
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mercredi 12 janvier 2011

GUIDE PRATIQUE : Favoriser une restauration collective de proximité et de qualité

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Publié par la DRAAF Rhône-Alpes, ce guide s’adresse aux acteurs de la restauration collective, ainsi qu’aux entreprises souhaitant diversifier leurs marchés vers la restauration hors foyer.

Il présente :

  • Les conditions de réussite d’un projet de restauration de qualité et de proximité.
  • Les procédures de passation de marché les plus adaptées, et la rédaction de ces marchés pour favoriser un approvisionnement de proximité et de qualité.
  • Des témoignages et exemples concrets qui illustrent le fait qu’une restauration de qualité et de proximité est possible.

Pour plus d’information sur le guide, consulter le site de la DRAAF ou télécharger le guide ci dessous.

Guide DRAAF
Guide DRAAF

GUIDE PRATIQUE : Pour l’achat de produits bio, locaux et équitables en restauration collective

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Outil d’aide à la rédaction d’appel d’offre, publié par Equisol, l’ADAYG et l’ADABIO, ce guide aborde cette question en commençant par définir la notion de restauration citoyenne. Il apporte ensuite des réponses aux questions plus pratiques que sont la mise en œuvre du marché et la rédaction du marché.

  • EQUISOL : Association de promotion du commerce équitable.
  • ADAYG : Association pour le développement de l’agriculture dans l’Y grenoblois.
  • ADABIO : Association pour le développement de l’agriculture biologique en Isère, Pays de Savoie et dans l’Ain.

Pour en savoir plus : accéder au site Equisol ou télécharger le guide ci dessous

Guide Equisol
Guide Equisol

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