Agriculture durable

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samedi 28 février 2015

Dernière sortie pour les Villardes

Dernières sorties sur les rings qui ont mobilisé une grande partie de l’équipe du Vercors présente au Salon de l’agriculture.

Taïga a représenté fièrement la Villarde parmi toutes les races de France sur le grand ring.

Elle a rejoint ses 5 copines, (4 villardes et Bleuette la mascotte), sur le ring bovin pour suivre avec un public nombreux la présentation de notre race la Villarde, du fromage Bleu du Vercors-Sassenage et bien sûr du territoire du Parc naturel régional du Vercors.

Première pressée d’huile de noix de Grenoble, effectuée par le Grand séchoir de Vinay, qui a attiré l’attention du public.

vendredi 27 février 2015

Journée de vendredi bien occupée !

Nous avons accueilli un groupe de 48 personnes, agriculteurs et anciens agriculteurs du canton de Villard de Lans.

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Leur voyage était organisé par le syndicat agricole de Méaudre (avec mention spéciale pour Florence Jasserand).

Notre "villarde" s’est pavanée sur le ring avec ses voisines des alpes : les races Abondance, Hérens et Tarentaise.

Notre mascotte Bleuette a retrouvé Taïga avant d’aller au devant des enfants qui apprécient cette belle vache Bleue.

Nous avons eu la visite des élus de la Chambre d’agriculture de l’Isère, dont le Président Jean-Claude Darlet.

jeudi 26 février 2015

Journée plus calme ce jeudi

Les dégustation de vercouline ont le même succès chaque jour tandis que la traite des Villardes attire toujours le public.

L’APAP fait découvrir les odeurs du Vercors.

Nous avons eu la visite de Didier Guillaume, sénateur, Président du Conseil général de la Drôme et de André Vallini, secrétaire d’état.

mercredi 25 février 2015

De nombreuses visites

Aujourd’hui, notre stand n’a pas désempli :

Ce matin, au moment de la dégustation de la Vercouline, nous avons accueilli Laurent Wauquiez, maire du Puy en Velay en présence de Pierre Buisson, maire de Méaudre et Jean-Claude Potié, maire de Izeron.

Radio Oxygène, la radio 100% Alpes est restée avec nous sur le stand presque toute la journée. Elle en a profité pour réaliser de nombreuses interviews de Vice-Présidents du Parc du Vercors : Catherine Brette, notre Présidente, et les vice-présidents Michel Vartanian, Pierre Buisson, Dominique Gimelle, et Jean-Louis Joseph, président de la Fédération nationale des parcs naturels régionaux de France.

L’inauguration officielle du stand s’est déroulée vers 15h30 avec les mêmes élus auxquels se sont joints deux autres vice-présidents du Parc du Vercors, Brigitte Briel et Denis Roux ainsi que Didier Guillaume, Président du conseil général de la Drôme et Anne-Claire Vial, Présidente de la Chambre d’agriculture 26.

L’APAP avait préparé une dégustation des produits du Vercors accompagnés des vins du Diois et de la Clairette de Die. Les élus ont pu assister en direct à la fabrication du Bleu par Daniel Vignon.

Remise des prix du concours national des prairies fleuries : les lauréats du concours organisé par le Parc du Vercors sur le canton de La Chapelle en Vercors en 2014 n’ont pas eu de prix national. Il y a néanmoins un lauréat national présenté par la Frapna : le GAEC de la ferme du Pas de l’aiguille à Chichilianne (Sabine et Eric Vallier) a obtenu le 1er prix dans la catégorie "prairie de fauche de montagne et haute montagne". Le Vercors a encore un prix national pour la troisième année consécutive !

mardi 24 février 2015

Entre spécialités culinaires et itinérance

16 journalistes ont profité de leur voyage de presse du CNIEL (Centre interprofessionnel de l’économie laitière) pour déguster les spécialités du Vercors (Bleu, chutneys, noix, vin du Diois, jus de Pomme, etc...) et observer la fabrication du bleu réalisée de mains de maître par Daniel Vignon.

L’ancien premier ministre, Alain Juppé accompagné de Hervé Gaimard, Président du Conseil général de la Savoie, ont dégusté avec nous le bleu du Vercors.

Première apparition des Villardes sur le grand Ring dans le cadre d’une présentation des races en conservations en présence du Dauphiné Libéré Drôme.

L’association des Grandes Traversées du Vercors (GTV) a été très présente toute la journée sur le stand pour promouvoir la randonnée itinérante sous toutes ses formes !

lundi 23 février 2015

Des visites de personnalités

Toujours une belle couverture médias aujourd’hui et la visite de personnalités ont émaillé la journée :

Parmi les politiques qui se sont arrêtés sur le stand Vercors, nous avons pu échanger avec le Premier ministre, Manuel Vals ; Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture ; Jean Jacques Queyranne, Président du Conseil régional de Rhône-Alpes ; Didier Guillaume, Président du Conseil général de la Drôme et Michel Grégoire, conseiller régional Rhône-Alpes.

Plusieurs interviews nous ont donné l’occasion de valoriser les productions du Vercors (M6, France 3, France 3 Alpes, France Bleu Isère) :

Marine Gaillard, jeune agricultrice de la Ferme des Perce-Neige (Corrençon) s’est longuement entretenue avec les journalistes de M6 et de France 3 ;

Catherine Duboucher, agricultrice à Izeron a également été interviewée par M6.

Ci-dessus, Dominique Gimelle, 1er Vice Président du Parc du Vercors, en pleine action !

Le très remarqué stand de la Brasserie du Vercors a permis tout au long de la journée aux visiteurs de prendre un peu de repos en dégustant bières, limonades et le tout nouveau jus de pomme pétillant.

Spécial "big up" à l’agence de relations presse RevolutionR !

lundi 23 février 2015

Le Vercors au Salon International de l’Agriculture

Un Salon au service de tout un massif

C’est la troisième année consécutive que le Parc naturel régional du Vercors est présent à la grand-messe de l’agriculture et de la ruralité à Paris Porte de Versailles. L’événement qui rassemble 68 213 visiteurs est une excellente vitrine pour les territoires et les agriculteurs. Avec le temps, le Salon International de l’Agriculture est devenu l’une des premières opérations concrètes de promotion globale à l’échelle du Vercors. Ceci représentait un réel besoin de tous les professionnels du Vercors : celui de communiquer d’une seule et même voix sous une même grande bannière. Un projet complet répondant à ce besoin est d’ores et déjà en marche. Les Communautés de Communes, le Parc du Vercors, Vercors Tourisme et les professionnels ont travaillé autour d’un plan d’action qui sera mis en place dès 2013.
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Le SIA 2012 a été perçu comme une opération de promotion et de notoriété à la fois pour le monde agricole et pour le tourisme, en réunissant divers acteurs de ces secteurs : APAP, SIVER, Vercors Lait pour l’agriculture et OTSI, GTV, ACEV pour le tourisme. Le stand du Parc naturel régional du Vercors a mis en avant toute la richesse de son agriculture de moyenne montagne : une des “pépites” à valoriser. Il était composé de producteurs, d’agriculteurs et de nombreux intervenants qui ont organisé les diverses animations.

La participation du Vercors au Salon International de l’Agriculture est un succès au niveau de la lisibilité du territoire. Après 3 ans de présence au SIA, les retours positifs ne cessent d’affluer : nombre d’articles dans la presse nationale, renseignements pour des séjours, diffusion de la distribution du Bleu du Vercors-Sassenage, collaborations hors salon entre l’agriculture et le tourisme, etc. C’est une première étape vers une promotion du massif plus lisible et cohérente. Il reste du travail, à n’en pas douter, mais au vu du succès du stand au SIA, le projet semble bien s’engager.

Extrait du Journal du Parc n°63 - Juillet 2012

dimanche 22 février 2015

Sous le signe des médias !

Un dimanche au SIA placé sous le signe des médias !

La journée a commencé par 2 directs sur BFM TV pour parler du Bleu du Vercors Sassenage et de la Villarde et s’est terminée à 20h30 par un entretien avec M6.

Le ton décalé de la ligue d’Impro de l’Isère a cadencé la journée entre notre stand et le ring.

C’est Bleuette qui a conduit la troupe sur le premier ring à 13h30 pour présenter le Vercors sous toutes ses facettes.

samedi 21 février 2015

Journée d’installation au salon de l’agriculture 2015

C’est sur un stand renouvelé que l’équipe a pris ses marques à côté du grand ring dans le hall 1 destiné principalement aux bovins.

Matinée très chargée car la fréquentation de ce premier jour a été importante. La grande nouveauté sur le stand cette année est l’espace Selfie qui permet au public de prendre goût au Vercors.

Les deux traditionnelless dégustations de Vercouline ont toujours autant de succès et ont permis de faire découvrir le bleu du Vercors Sassenage.

Taiga, France, Doucette, Faisane, Balsane, après un long et dur voyage, ont fait les stars toute la journée.

mardi 2 août 2011

La voie lactée du Vercors

La coopérative Vercors Lait collecte le lait des producteurs du Vercors pour transformer une partie en fromage. Bilan de son action et perspectives de développement pour contrer la crise du lait.

“L’avenir de l’agriculture du Vercors passe par une valorisation du lait en fromage. C’est la seule issue pour que les producteurs puissent vivre de leur métier et qu’il y ait de nouvelles installations”, affirme avec conviction Paul Faure, président de Vercors Lait

. La coopérative, qui regroupe 36 exploitations laitières, a collecté 6,2 millions de litres de lait en 2010. 2,5 millions ont été transformés en fromage sur place, à Villard-de-Lans, dans les locaux de Vercors Lait.

Le résultat de cette transformation : 330 tonnes de fromage en 2010, dont 160 tonnes de bleu du Vercors-Sassenage, le fromage phare du massif. Le reste a été transformé en saint-marcellin, saint-félicien, faisselle, brique et bleu de petite taille comme le Col Vert et le Petit Bruchet. Une gamme bio existe depuis 2006, et elle représente aujourd’hui 55 tonnes de fromage fabriqué par Vercors Lait, soit plus du tiers de la production (contre 2 % en 2007).

La coopérative existe depuis 1956, mais l’année 2003 a représenté une grande étape : les producteurs laitiers se sont associés pour en reprendre la direction (auparavant, elle dépendait d’un grand groupe industriel).

“Aujourd’hui, Vercors Lait appartient aux producteurs. Nous sommes des artisans, pas des industriels. Notre fond de commerce, c’est une agriculture de montagne, humaine, extensive, qui respecte l’environnement”, indique Philippe Guillioud, responsable de la coopérative.

Un plateau complet de fromages

Autre étape importante : en 2006, le Parc naturel régional du Vercors a donné un coup de pouce en achetant un camion citerne 4x4 permettant de collecter le lait de la plupart des exploitations du massif, y compris dans les fermes les plus inaccessibles.

“Nous payons un loyer modique au Parc pour ce camion. C’est une aide très importante”, reconnaît Paul Faure.

Aujourd’hui, Vercors Lait est à un tournant de son histoire : un repositionnement est en cours vers des produits de plus grande qualité, ainsi qu’une valorisation plus importante en fromage. Dans cette optique, de nouveaux fromages ont été lancés en avril 2010 : le Vercorais, un fromage à pâte cuite style gruyère, la Vercorette, un fromage à raclette au lait cru, et la Bournette, une tomme au lait thermisé*. ”Ces trois fromages peuvent se garder, alors que le bleu du Vercors-Sassenage doit être vendu dans les quatre à cinq semaines suivant sa fabrication. Avec cette offre, nous avons ainsi un plateau complet de fromages du Vercors”, détaille Philippe Guillioud. Parmi les autres projets de Vercors Lait : un emmental appelé le Bombé du Vercors.

Enfin, une dernière piste pour développer les ventes : une meilleure communication, en direction des habitants, mais aussi des 2,5 millions de visiteurs annuels. “Avec le bleu du Vercors-Sassenage, nous avons la chance d’avoir la seule AOC fromagère de l’Isère, il faut le faire savoir !” Et pourquoi pas un espace d’accueil et de visites, dans les locaux de Vercors Lait, en synergie avec le magasin de vente directe ?

Article extrait du journal du Parc n°61 disponible ici.

Liste des rédacteurs des articles des blogs

mardi 15 avril 2008

Valorisation des ressources locales : La villarde

Elle est blonde, robuste et docile. Elle produit du lait particulièrement bien adapté à la fabrication des fromages à pâte molle ou persillés comme le bleu du Vercors-Sassenage.

Elle fait aussi de la viande, et en plus elle sait travailler dans des conditions difficiles… C’est, c’est ?

La villarde-de-Lans, bien sûr ! De son petit nom la villarde, l’une des espèces les plus anciennes du Vercors. Si cette vache est toujours parmi nous, nous le devons au programme de conservation de l’Institut de l’élevage lancé en 1976 et à quelques éleveurs passionnés.

On compte aujourd’hui une douzaine d’éleveurs de villardes dans le Vercors, le plus gros troupeau (35 bêtes) étant celui de Bernard Idelon et Catherine Duboucher, laquelle n’est pas par hasard présidente de l’Association pour la relance et la réhabilitation de la race bovine villarde-de-Lans. L’association de Catherine Duboucher milite aujourd’hui pour qualifier sa production, pour inscrire la villarde dans le cahier des charges de la Marque Parc, tout en continuant à la faire connaître et apprécier.

mardi 15 avril 2008

Rencontre avec la Dame Blanche

Installée à Châtelus, Angélique Doucet élève des chèvres, fabrique du fromage et reçoit du public dans sa ferme. Se positionnant en harmonie avec l’environnement dans toutes ses activités, elle bénéficie naturellement de la Marque Parc.

Angélique Doucet, la bien nommée, dégage une sérénité et une douce joie de vivre contagieuses. Mais elle possède également en elle une énergie et une résistance physique hors du commun. Et de l’énergie, il en fallait pour quitter un poste d’adjointe de direction dans l’agglomération grenobloise, et pour venir, avec sa famille, s’installer à Châtelus, tout petit village du Royans, en 1998.

« Je savais que je n’étais pas faite pour travailler en ville, mais pour le monde rural ».

Sacré virage dans son parcours professionnel !

La voilà qui retape avec son mari une vieille ferme à l’abandon, et obtient un brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole à 31 ans. En 2002, elle choisit plusieurs activités : principalement l’élevage caprin (35 chèvres) et la fabrication de fromages, mais aussi l’apiculture, l’élevage de quelques lapins, volailles et cochons, et la culture des noyers.

« Je pense que la diversification est l’avenir des exploitations de petite taille, ainsi que la vente directe. Je profite de la diversité de ce qui m’entoure : ainsi, le petit lait, non utilisé pour les fromages, sert d’alimentation aux cochons. Ma richesse tient à la taille humaine de mon exploitation.

J’aime aussi beaucoup recevoir du monde et partager mes connaissances du milieu : je fais partie du réseau d’accueil “Chambres et tables paysannes”, et je développe les activités “ferme découverte” et “ferme pédagogique”. »

Elle bénéficie de la Marque Parc, depuis 2003 pour son activité d’accueil, et depuis 2005 pour ses fromages.

« Cela représente une reconnaissance de mon travail, et du fait que je préserve et entretiens l’environnement. Le réseau de la Marque Parc permet de fédérer les énergies de personnes disséminées dans le Vercors. Nous pouvons échanger nos expériences, et envisager des actions communes, en matière de commercialisation par exemple ».

Pour aller plus loin dans cette démarche, Angélique est engagée dans une conversion en agriculture bio, avec une labellisation à l’horizon 2009 :

« Je veux montrer qu’une autre agriculture est possible, et rentable. Je propose des produits sains, qui ont de très bonnes qualités gustatives, et qui évitent l’uniformisation des goûts ».

Espérons que l’enthousiasme d’Angélique fera des émules…

Valorisation des ressources locales : La poule du Vercors

Elle est de couleur grise et présente sur le territoire du Vercors dès le début du XXe siècle. Elle comporte des qualités indéniables telles que rusticité et goût prononcé.

C’est, c’est... ?

La grise du Vercors… Gagné !

Comme pour la Villarde, elle a son fan club. Plus sérieusement, c’est grâce à la passion d’un groupe d’amateurs puis à leur détermination à inscrire la grise dans une démarche économique sur le terroir du Vercors, que cette race ancienne est entrée en sélection au Centre de Béchanne dans l’Ain depuis mars 2007.

Le projet de l’association Ouantia menée tambour battant par Evelyne Tezier (à lire, son ouvrage, La grise du Vercors) est aujourd’hui le suivant :

trouver des agriculteurs ou futurs agriculteurs intéressés pour diversifier leur production et apporter un revenu complémentaire à leur exploitation avec une production de volailles fermières « grise du Vercors ». Les Poussins issus du centre de sélection béchanne sont d’ailleurs disponibles dès début 2008. Qu’on se le dise...

mardi 15 avril 2008

Alain Ferrand - Un gage de qualité avant tout

Chez Alain Ferrand, les belles cotes de boeuf n’attendent pas. En été, quand la marchandise est prise d’assaut par les connaisseurs, le boucher de La Chapelle-en-Vercors n’a pourtant pas besoin de déployer de grands arguments pour orienter ses clients vers d’autres morceaux :

« Ils connaissent les produits, le nom de l’éleveur et sont sensibilisés au fait que je travaille à 95 % de la viande bovine Marque Parc » explique-t-il. Sur dix-huit ans d’activité, Alain Ferrand en arbore quinze avec l’étiquette « Marque Parc ». Il a été parmi les pionniers à adopter cette démarche.

À l’origine : René Bourguignon et Bernard Blanc, deux agriculteurs et éleveurs du plateau venus lui proposer d’intégrer le « label ». « Leur idée était de développer les petites filières, en vendant aux bouchers plutôt qu’aux grossistes » rappelle Alain Ferrand. Une belle rencontre ! Celui qui transporte et abat lui même ses bêtes, a participé au redémarrage de l’abattoir du Diois (reconnu par la certification européenne) et privilégie le local, la démarche Marque Parc était… une évidence !

« Les bêtes à viande sont élevées, tuées et travaillées sur le plateau : c’est la filière la plus simple qui soit, un gage de respect du client ».

Malgré une charte ambitieuse, assurant la traçabilité de la bête — depuis sa date de naissance jusqu’à son arrivée en boucherie, incluant sa finition d’engraissement —, Alain Ferrand et d’autres bouchers et éleveurs détenteurs de la Marque Parc Viande Bovine ont souhaité aller plus loin : « Nous avons intégré un nouveau critère : désormais, seules les bêtes nées sur le plateau font partie de la Marque Parc » prévient le boucher. Un projet ? « Nous aimerions intégrer le veau et à ce titre, associer de nouveaux agriculteurs ».